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Frederik Peeters

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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NDZ, 18.11.2017 à 17:27367026
Ni-orte c'est bien la ville aux gratte-ciels ??

Mr_Switch, 18.11.2017 à 14:13367024
Si tu confonds les deux Sèvres avec les deux Charentes, je crains la faillite de Lehman et Peeters.

NDZ, 18.11.2017 à 11:19367022
Ainsi, le Wilder Mann pisté par Fréger serait.... le père de Bouzard ! Ah! les mystères des Charentes... Manquerait plus que l'héroïne de Lehman et Peeters ait un problème avec "her left foot". Non, pas le pied qui lui reste, l'autre, celui de le côté qu'elle aurait du mal à laver.

lanjingling, 17.11.2017 à 23:50367020
Père absent, hospitalisation de la mère qui déclenche une enquête sur les secrets de la famille à la recherche d'un être mystérieux, tout cela ressemble fort à

Espérons que le traitement sera légerement différent.

NDZ, 17.11.2017 à 18:12367018
Prochain livre de Peeters, avec Lehman au scénario, à lire en prépublication sur le web ICI

Glotz, 10.06.2016 à 21:54362465
Pour des raisons qui m'échappent, des planches de Pilules bleues sont exposées dans le hall de l'École normale supérieure, à Paris. Aucune info en ligne, et je ne sais pas jusqu'à quand elles y seront, mais elles ne sont pas très protégées ; avis aux amateurs :)

crepp, 18.05.2016 à 18:06362287




Il y a d'abord un trio, tous les 3 sont "riches", sont charismatiques , pas un plus faible que l'autre, c'est déjà une belle réussite rien que pour cela.
Ensuite il y a le paysage, des levers et coucher de soleil d'une beauté incroyable, vraiment la mise en couleurs donne le ton
Et surtout il y a une description de tous les désirs, et pas seulement sexuel.
Le seul bémol, et en cela je rejoins Thierry, je me retrouve moins dans ce "trait réaliste" de Peeters, c'est une chose qui m'a frappé sur les premières planches, mais j'avoue aussi que j'ai totalement oublié tant la lecture fut plaisante.
4 Mustangs

lanjingling, 23.04.2016 à 8:49362138
crepp :
Je voulais à la base prendre la version bichromie, mais en écoutant une interview de Phang Loo Hui sur les raisons des couleurs, j'ai changé d'avis.

Thierry :
quelle est son explication ?

crepp :
d'un coté Loo Hui Phang pour la nouveauté faites avec Frederik Petters (l'odeur des garçons affamés), et puis de l'autre Matthieu Bonhomme pour le Lucky Luke.
ici

Thierry, 23.04.2016 à 8:27362137
crepp :
Herbv :
Je déteste les couleurs de L'odeur des garçons affamés, c'est d'ailleurs pourquoi j'achète demain la version en bichromie que j'ai fait mettre de côté par mon "crémier" habituel de la rue Dante.

J'en connais une qui va être contente d'avoir en cadeau la version couleur :D


Je voulais à la base prendre la version bichromie, mais en écoutant une interview de Phang Loo Hui sur les raisons des couleurs, j'ai changé d'avis.

quelle est son explication ?
Personnellement, je n'aime pas trop l'évolution du style de Peeters depuis Aâma. Son dessin a perdu en vitalité en se rapprochant d'un style plus réaliste. Mais il reste une ambiance et un ton qui me pliase chez lui. Mais je préfère de loin son travail sur Lupus.

Thierry, 23.04.2016 à 8:25362136
crepp :
Herbv :
Je déteste les couleurs de L'odeur des garçons affamés, c'est d'ailleurs pourquoi j'achète demain la version en bichromie que j'ai fait mettre de côté par mon "crémier" habituel de la rue Dante.

J'en connais une qui va être contente d'avoir en cadeau la version couleur :D


Je voulais à la base prendre la version bichromie, mais en écoutant une interview de Phang Loo Hui sur les raisons des couleurs, j'ai changé d'avis.

quelle est son explication ?
Personnellement, je n'aime pas trop l'évolution du style de Peeters depuis Aâma. Son dessin a perdu en vitalité en se rapprochant d'un style plus réaliste. Mais il reste une ambiance et un ton qui me pliase chez lui. Mais je préfère de loin son travail sur Lupus.

Thierry, 23.04.2016 à 8:22362135
crepp :
Herbv :
Je déteste les couleurs de L'odeur des garçons affamés, c'est d'ailleurs pourquoi j'achète demain la version en bichromie que j'ai fait mettre de côté par mon "crémier" habituel de la rue Dante.

J'en connais une qui va être contente d'avoir en cadeau la version couleur :D


Je voulais à la base prendre la version bichromie, mais en écoutant une interview de Phang Loo Hui sur les raisons des couleurs, j'ai changé d'avis.

quelle est son explication ?
Personnellement, je n'aime pas trop l'évolution du style de Peeters depuis Aâma. Son dessin a perdu en vitalité en se rapprochant d'un style plus réaliste. Mais il reste une ambiance et un ton qui me pliase chez lui. Mais je préfère de loin son travail sur Lupus.

Thierry, 23.04.2016 à 8:20362134
crepp :
Herbv :
Je déteste les couleurs de L'odeur des garçons affamés, c'est d'ailleurs pourquoi j'achète demain la version en bichromie que j'ai fait mettre de côté par mon "crémier" habituel de la rue Dante.

J'en connais une qui va être contente d'avoir en cadeau la version couleur :D


Je voulais à la base prendre la version bichromie, mais en écoutant une interview de Phang Loo Hui sur les raisons des couleurs, j'ai changé d'avis.

quelle est son explication ?
Personnellement, je n'aime pas trop l'évolution du style de Peeters depuis Aâma. Son dessin a perdu en vitalité en se rapprochant d'un style plus réaliste. Mais il reste une ambiance et un ton qui me pliase chez lui. Mais je préfère de loin son travail sur Lupus.

crepp, 22.04.2016 à 23:37362132
Herbv :
Je déteste les couleurs de L'odeur des garçons affamés, c'est d'ailleurs pourquoi j'achète demain la version en bichromie que j'ai fait mettre de côté par mon "crémier" habituel de la rue Dante.

J'en connais une qui va être contente d'avoir en cadeau la version couleur :D


Je voulais à la base prendre la version bichromie, mais en écoutant une interview de Phang Loo Hui sur les raisons des couleurs, j'ai changé d'avis.

Herbv, 22.04.2016 à 21:32362131
Je déteste les couleurs de L'odeur des garçons affamés, c'est d'ailleurs pourquoi j'achète demain la version en bichromie que j'ai fait mettre de côté par mon "crémier" habituel de la rue Dante.

J'en connais une qui va être contente d'avoir en cadeau la version couleur :D

lanjingling, 22.04.2016 à 16:34362129
Moi non plus, je n'aime pas trop le dessin sur cette page, c'est un peu du aux couleurs, mais surtout parce que j'ai l'impression d'un dessin fait de juxtapositions et de superpositions de plaques ou lames de minéraux, comme un agencement d'éclats de silex; ainsi,je ne vois pas de différence de texture entre les visages et les rochers. Je ne le trouve pas vivant, pas organique en tout cas, c'est minéral.
Il peut avoir une certaine beauté, mais me met un peu mal à l'aise.

Pierre, 22.04.2016 à 15:47362128
Quand Peeters se prend pour Gir, ça ressemble à du François Boucq. Le dessin est hideux, non ?

Thierry, 22.04.2016 à 12:04362126
Une collaboration entre Frederik Peeters et Loo-Hui Phang a de quoi séduire sur le papier.
Qui plus est, ils se lancent dans un western. En tout cas, un livre qui a toutes les caractéristiques d'un western.
Intrigant.
La couverture joue sur l'opposition entre un dessin qui m'évoque immanquablement Blueberry, alors que le titre semble à des années-lumières du western.
Une expédition s'enfonce dans les terres comanches, aux confins du Texas. Sous le commandement de Stingley, personnage antipathique et qui ne voit que les profits qu'il pourrait tirer de la "civilisation" de ces paysages vierges, Oscar, photographe anglais contraint à la fuite après une série de scandale et Milton, jeune garçon de ferme. Ils se croient seuls. Pourtant, un chasseur de prime cadavérique est à leurs trousses. Et un étrange Indien semble également les surveiller.
Point de départ classique, mais qui porte en lui les germes de l'étrangeté que revêtera la suite de l'histoire.
"L'odeur des garçons affamés" est une fable.
Chaque personnage représente une fonction qui dépasse son simple rôle.
Stingley personnifie le progrès dans ce qu'il peut avoir de plus violent, de plus "artificiel", alors que Milton est un personnage beaucoup plmus connecté à son environnement. Ce en quoi il est plus proche des Indiens, qui font partie du paysage, de cette zone inviolée que Stingley convoite.
Le chasseur de prime n'est que déchéance, symbôle d'une société gangrénée.
Quant à Oscar, il se situe à la frontière. Mais il est fondamentalement attiré par un désir instinctif. L'odeur des garçons affamés.
Toute l'histoire semble tourner autour de cette attirance naturelle, vers l'idée de désir contrariée par une vision matérialiste à l'extrême du monde. Dès les premières pages, la discussion netre Stingley et Oscar préfigure ce qui oppose les 2 personnages.
Stingley veut savoir ce qu'est la photographie, où Oscar a appris son métier. Oscar se contente de lui répondre qu'il s'agit essentiellement de laisser travailler la lumière. Matérialisme contre une certaine forme de naturalisme. Au sens de s'abandonner à la nature. De l'embrasser pour ce qu'elle est. De ne pas vouloir la dompter à tout pris. Stingley ne pense qu'en terme de ressources et de contrôle.
Le désir devient donc central dans cette histoire. Le désir contrarié, réprimé par cette marche en avant matérialiste, ou le désir assumé et vécu.

crepp, 02.04.2016 à 13:57361922
mfl :
L'émission Mauvais Genres d'hier soir était consacrée à Frederik Peeters.


Toujours dans l'émission mauvais genre, d'un coté Loo Hui Phang pour la nouveauté faites avec Frederik Petters (l'odeur des garçons affamés), et puis de l'autre Matthieu Bonhomme pour le Lucky Luke.

ici

Charlie Brown, 31.08.2015 à 16:47359449




Quelle claque ! La lecture des tomes 3 et 4 d'aâma a confirmé tout le bien que je pensais des deux premiers volumes. Un trip psychédélique de haute volée, totalement fascinant, surtout dans ces deux derniers tomes. Bon, j'ai pas vraiment tout compris (surtout que j'avais lu les deux premiers il y a deux ans !), mais c'est pas grave, j'ai marché à fond ! J'ai été subjugué par la dynamique impulsée par le graphisme, le découpage, la construction des cases et planches, subjugué aussi par la mise en couleurs d'une beauté hallucinante. Quelle œuvre puissante et magnifique ! Faudra que je relise le tout d'une traite, une prochaine fois.


(P.S. "polémique" : malgré tout ce qui a pu être dit et écrit ici-même (par Frederik Peeters lui-même, par d'autres, par moi), je reste sur mes positions. Là où je ne vois toujours dans l'excellent Lupus qu'un très bon road-movie mâtiné de science-fiction prétexte, je trouve l'emploi de l'univers science-fictionnel totalement justifié et parfaitement utilisé dans aâma, ce qui, pour moi, en fait un chef-d'œuvre absolu du genre. Et je dis merci monsieur Peeters !)

mfl, 16.11.2014 à 8:35356675
L'émission Mauvais Genres d'hier soir était consacrée à Frederik Peeters.

NDZ, 30.10.2014 à 20:23356555
Thierry :
dernier tome de cette série à laquelle il aura toujours manqué un petit quelque chose selon moi. Attention, Aama est une belle série, qui ne manque pas d'attraits et dans laquelle Frederik Peeters se montre tout-à-fait à la hauteur de sa réputaion. Il s'impose même comme un créateur d'univers assez incroyable lorsqu'il détaille la faune et la flore complètement folle créée par Aama. Sa construction narrative est très maîtrisée et la basculement progressif entamé dans le tome 3 est très réussi. Sa conclusion évite les pièges du trop ou trop peu d'explication. Il en dit juste assez pour laisser au lecteur le soin de 'remplir les trous'. Mais jusqu'au bout, j'ai eu du mal à vibrer vraiment. Sans doute parc e que je n'ai jamais ressenti pour Velroc l'empathie que j'ai ressenti pour Lupus. A vrai dire, je me foutais parfois un peu de ce qui lui arrivait.
En tout cas, 2014 aura vu la conclusion de 3 grandes séries: Blast, Aama et X'rox'd/Hive/Sugar Skull


ça y est j'ai lu le 4 et je pense pareil :)

lyaze, 30.10.2014 à 14:51356547
Thierry :
dernier tome de cette série à laquelle il aura toujours manqué un petit quelque chose selon moi. Attention, Aama est une belle série, qui ne manque pas d'attraits et dans laquelle Frederik Peeters se montre tout-à-fait à la hauteur de sa réputaion. Il s'impose même comme un créateur d'univers assez incroyable lorsqu'il détaille la faune et la flore complètement folle créée par Aama. Sa construction narrative est très maîtrisée et la basculement progressif entamé dans le tome 3 est très réussi. Sa conclusion évite les pièges du trop ou trop peu d'explication. Il en dit juste assez pour laisser au lecteur le soin de 'remplir les trous'. Mais jusqu'au bout, j'ai eu du mal à vibrer vraiment. Sans doute parc e que je n'ai jamais ressenti pour Velroc l'empathie que j'ai ressenti pour Lupus. A vrai dire, je me foutais parfois un peu de ce qui lui arrivait.
En tout cas, 2014 aura vu la conclusion de 3 grandes séries: Blast, Aama et X'rox'd/Hive/Sugar Skull


Lu hier soir, et je suis tout a fait d'accord avec toi !

(ça fait plaisir de faire un petit tour par ici, coucou à tous !)

Thaaphaed, 30.10.2014 à 1:36356537
Anoeta :
Thierry :

En tout cas, 2014 aura vu la conclusion de 3 grandes séries: Blast, Aama et X'rox'd/Hive/Sugar Skull


Et Donjon !


Oui !

Anoeta, 29.10.2014 à 15:51356525
Thierry :

En tout cas, 2014 aura vu la conclusion de 3 grandes séries: Blast, Aama et X'rox'd/Hive/Sugar Skull


Et Donjon !

ingweil, 29.10.2014 à 13:44356521
Narrativement, j'avais vraiment été emballé par les tomes 1 et 2, mon intérêt était largement retombé au tome 3, ce tome 4 se révèle dans la continuité descendante pour ma part.
Des très belles planches, mais un peu vaines.

J'ai trouvé beaucoup de similitude avec Koma dans ce dernier tome (le père super-héros, la case finale, les retrouvailles des parents...), mais la relation père-enfant m'a semblé moins pertinente dans aama, là où la relation fraternelle avait beaucoup de sens à mes yeux : c'est certainement ce qui m'a manqué dans ces deux derniers tomes, le fait que le déplacement des enjeux se fasse sur un personnage absent amoindrit la puissance émotionnelle du propos.

Dommage.

NDZ, 20.10.2014 à 11:14356463
Thierry :
dernier tome de cette série à laquelle il aura toujours manqué un petit quelque chose selon moi. Attention, Aama est une belle série, qui ne manque pas d'attraits et dans laquelle Frederik Peeters se montre tout-à-fait à la hauteur de sa réputaion. Il s'impose même comme un créateur d'univers assez incroyable lorsqu'il détaille la faune et la flore complètement folle créée par Aama. Sa construction narrative est très maîtrisée et la basculement progressif entamé dans le tome 3 est très réussi. Sa conclusion évite les pièges du trop ou trop peu d'explication. Il en dit juste assez pour laisser au lecteur le soin de 'remplir les trous'. Mais jusqu'au bout, j'ai eu du mal à vibrer vraiment. Sans doute parc e que je n'ai jamais ressenti pour Velroc l'empathie que j'ai ressenti pour Lupus. A vrai dire, je me foutais parfois un peu de ce qui lui arrivait.
En tout cas, 2014 aura vu la conclusion de 3 grandes séries: Blast, Aama et X'rox'd/Hive/Sugar Skull


Je n'ai pas lu le 4 mais je pense pareil sur tout le reste (Lupus, les belles séries)... ça me fait pas envie de me jeter dessus du coup ;)

Thierry, 20.10.2014 à 10:20356461
dernier tome de cette série à laquelle il aura toujours manqué un petit quelque chose selon moi. Attention, Aama est une belle série, qui ne manque pas d'attraits et dans laquelle Frederik Peeters se montre tout-à-fait à la hauteur de sa réputaion. Il s'impose même comme un créateur d'univers assez incroyable lorsqu'il détaille la faune et la flore complètement folle créée par Aama. Sa construction narrative est très maîtrisée et la basculement progressif entamé dans le tome 3 est très réussi. Sa conclusion évite les pièges du trop ou trop peu d'explication. Il en dit juste assez pour laisser au lecteur le soin de 'remplir les trous'. Mais jusqu'au bout, j'ai eu du mal à vibrer vraiment. Sans doute parc e que je n'ai jamais ressenti pour Velroc l'empathie que j'ai ressenti pour Lupus. A vrai dire, je me foutais parfois un peu de ce qui lui arrivait.
En tout cas, 2014 aura vu la conclusion de 3 grandes séries: Blast, Aama et X'rox'd/Hive/Sugar Skull

Thierry, 11.06.2014 à 8:43355346
curiosité que cette collaboration entre Ibn Al Radin et Frederik Peeters, longtemps introuvable. Un commando de nationaliste liechtensteinois détourne un train et est poursuivi par des mercenaires sanmarinais. C'est assez délirant, parfois drôle mais pas toujours abouti. Une curiosité, donc. Intéressante mais pas indispensable.

Moi, 12.11.2013 à 22:13352849
Sur son blog, Frederik Peeters signale qu'il recherche 8 planches originales de "Les Miettes"... Des planches qu'il avait vendues et qu'il veut retrouver en vue d'une réédition de l'album par les éditions Atrabile. A bon entendeur...

SydN, 08.11.2013 à 11:34352818
Charlie Brown :




Toujours aussi bien. J'ai hâte de m'attaquer au troisième tome.


moi j'ai hâte de m'attaquer au premier tome ! (humhum)

ibnalrabin, 07.11.2013 à 19:54352807
Bonjour,

je fais juste passer ce message concernant "Les Miettes":

http://atrabile.org/category/news



Charlie Brown, 05.11.2013 à 15:47352799




Toujours aussi bien. J'ai hâte de m'attaquer au troisième tome.

NDZ, 18.10.2013 à 15:20352656
Toujours très fin, derrière le décor carton-pâte et malgré certains passages plutôt "bourrin". On a de la SF moins intimiste que dans Lupus, plus cérébrale: c'est l'effet de l'écriture + construction vs improvisation ? En tout cas, on voyage, on est secoué et on cogite sans gigoter, et ça c'est la grande classe. Peeters s'affirme comme un des plus grands dessinateurs actuels pour tout ce qui touche le vivant de l"intérieur". Fouiller les entrailles pour trouver du sentiment, pourquoi pas ?

L'autre grande classe, c'est de surfer mine de rien sur la vague des bédés gastronomiques/culinaires ;) avec Mr Long en guest-star : que demande-t'on ?

ingweil, 01.03.2013 à 13:48350143
Je suis un peu de l'avis de Charlie Brown : un Chateau de sable assez raté (ça m'a gonflé cette obsession du sexe toutes les deux pages) et un aama pour le moment très réussi.
La galerie de personnages est très bien amenée, l'univers décrit est assez fascinant, la narration à rebours, même si elle génère parfois une loghorée peu digeste, est très addictive et, du coup, JE VEUX LA SUITE !

Charlie Brown, 27.02.2013 à 14:44350087
Thierry :

Charlie Brown :
Peeters revient (sans Pierre Oscar Lévy, fort heureusement) à la SF de qualité. J'avais adoré Lupus, même si je fais partie du clan de ceux qui considèrent que l'univers SF n'était qu'un prétexte, un décor, un accessoire quasi inutile au déroulement de ce "road movie" existentiel

Frédérik Peeters ne fait pas partie de ce clan-là. Il n'a pas dû comprendre ce qu'il faisait pendant tout ce temps (sur bdgest, j'aurai mis unn smiley qui rigole très très fort). Dire quil s'est gratuitement emmerdé à donner un cadre SF pour du beurre alors qu'il aurait pû utiliser un van VW pourri, les berges du lac d'Annecy et le plateau des glières à la place... :o)
Lupus est un récit de SF intimiste. Ce n'est pas incompatible. SF n'est pas un gros mot :o)


Oui oui, je sais bien que Peeters ne fait pas partie de ce clan-là, et c'est encore heureux puisqu'il est l'auteur... Il était d'ailleurs intervenu ici-même pour en causer. M'enfin j'ai le droit de ressentir la chose différemment, peu importent les intentions de l'auteur... Oui, je fais aussi partie de ceux qui n'en ont rien à foutre des intentions de l'auteur et qui n'accordent d'importance qu'au ressenti du lecteur (surtout quand le lecteur, c'est soi-même... :o))


Thierry :
Charlie Brown :
Après le désastre de Château de sable

Aaaargh, mais ce n'est pas un désastre du tout, que vas-tu raconter là ? J'y ai retrouvé une ambiance incroyable et un vrai part-pris de considérer cette histoire comme une expérience, un peu comme l'observation de la dégénéresence de specimens dans une boîte de pétri. Ce n'est sans doute pas son album le plus abouti, mais j'aime beaucoup.
Aama est nettement moins abouti, de mon point de vue.


Aama n'est pas encore terminé il me semble...
Quant à Château de Sable, c'est sûrement une expérience, mais comme y'a rien qui fonctionne, je trouve ça complètement vain.

Tiens, comme à l'époque (août 2012) j'avais été très déçu par ce bouquin, je n'en avais causé vite fait que dans le "verdict panoramique de nos dernières lectures"... Je te colle mon commentaire ignoble et inutile ici :

Charlie Brown :

Je viens de voir que Pierre Oscar Lévy est réalisateur de films documentaires. Je n'en ai vu aucun mais il est très possible qu'ils soit bon dans sa partie. Il devrait peut-être y rester, dans sa partie, parce qu'en tant que scénariste de BD, il serait peut-être bon qu'il en reste là...

Et Frederik Peeters devrait peut-être continuer à faire ses BD tout seul, parce que malgré son talent, il n'arrive pas à sauver la chose du désastre. Laborieux et sans intérêt, je me suis forcé à aller jusqu'à la fin de l'ouvrage au cas où la chute me mettrait une claque finale salutaire et salvatrice. Il n'en fut rien. Une belle déception, dites-donc.

Thierry, 27.02.2013 à 14:22350086
Charlie Brown :
Après le désastre de Château de sable

Aaaargh, mais ce n'est pas un désastre du tout, que vas-tu raconter là ? J'y ai retrouvé une ambiance incroyable et un vrai part-pris de considérer cette histoire comme une expérience, un peu comme l'observation de la dégénéresence de specimens dans une boîte de pétri. Ce n'est sans doute pas son album le plus abouti, mais j'aime beaucoup.
Aama est nettement moins abouti, de mon point de vue.


Charlie Brown :
Peeters revient (sans Pierre Oscar Lévy, fort heureusement) à la SF de qualité. J'avais adoré Lupus, même si je fais partie du clan de ceux qui considèrent que l'univers SF n'était qu'un prétexte, un décor, un accessoire quasi inutile au déroulement de ce "road movie" existentiel

Frédérik Peeters ne fait pas partie de ce clan-là. Il n'a pas dû comprendre ce qu'il faisait pendant tout ce temps (sur bdgest, j'aurai mis unn smiley qui rigole très très fort). Dire quil s'est gratuitement emmerdé à donner un cadre SF pour du beurre alors qu'il aurait pû utiliser un van VW pourri, les berges du lac d'Annecy et le plateau des glières à la place... :o)
Lupus est un récit de SF intimiste. Ce n'est pas incompatible. SF n'est pas un gros mot :o)

Charlie Brown, 27.02.2013 à 14:07350085




Après le désastre de Château de sable, Peeters revient (sans Pierre Oscar Lévy, fort heureusement) à la SF de qualité. J'avais adoré Lupus, même si je fais partie du clan de ceux qui considèrent que l'univers SF n'était qu'un prétexte, un décor, un accessoire quasi inutile au déroulement de ce "road movie" existentiel... (oui, je sais, on va pas recommencer la discussion...). Ici, en revanche et pour l'instant, l'univers science-fictionnel me paraît complètement justifié. Bref, ça part super bien. Je marche à fond.

Pierre, 27.01.2013 à 15:07349341




Je me trompe peut-être, mais en le feuilletant rapidement j'ai cru y voir graphiquement et esthétiquement l'inspiration du Gillon des Naufragés du temps.

Mael, 10.01.2013 à 15:16348738
Pierre Dragon a participé à al création de ce livre, plus comme conseiller technique que scénariste, ce qu'il était déjà en quelque sorte sur RG (Peeters semblant faire tout ce qui touce au découpage etc.).

Ce bouquin je l'ai pas lu mais ça a l'air très descriptif & réaliste, j'aime Quiévreux mais c'est vrai que ça ne me fait a priori pas vibrer le palpitant.

Thierry, 10.01.2013 à 14:11348730
NDZ :
Thierry :
rattrapage de cette série de Peeters et Dragon. Ben, c'est vachement bien, tout simplement. Et Peeters continue de s'amuser dans la bande dessinée 'de genre': SF, polar... un auteur populaire, en fait. Mais pour qui populaire n'est pas un terme péjoratif ou une excuse pour la facilité.


Iras-tu jusqu'à lire la "suite" des aventures du Dragon?

non, faut pas pousser non plus, parce que si la matière est de Dragon, c'est toute la maestria de Peeters qui fait le sel de cette série. D'ailleurs, le dessinateur qui devait reprendre la série s'est dernièrement désisté.

NDZ, 10.01.2013 à 13:56348729
Thierry :
rattrapage de cette série de Peeters et Dragon. Ben, c'est vachement bien, tout simplement. Et Peeters continue de s'amuser dans la bande dessinée 'de genre': SF, polar... un auteur populaire, en fait. Mais pour qui populaire n'est pas un terme péjoratif ou une excuse pour la facilité.


Iras-tu jusqu'à lire la "suite" des aventures du Dragon?

Thierry, 10.01.2013 à 10:19348723
rattrapage de cette série de Peeters et Dragon. Ben, c'est vachement bien, tout simplement. Et Peeters continue de s'amuser dans la bande dessinée 'de genre': SF, polar... un auteur populaire, en fait. Mais pour qui populaire n'est pas un terme péjoratif ou une excuse pour la facilité.

SydN, 08.12.2012 à 18:41348032
NDZ :
C'te classe M Long !!


Non mais quel mégalo :)

NDZ, 07.12.2012 à 23:51348026
C'te classe M Long !!

Thierry, 13.02.2012 à 13:13342948
oui, et non
je le trouve trop simple, trop abrupt
il est situé à un moment clé: c'est la séquence d'ouverture, et s'il ne s'agit que de Verloc, je le trouve raté. Il n'est pas inconscient. Il pleure, sans doute depuis un moment. On peut imaginer une temporalité que la mise en page ne traduit pas. Soit il est inconscient et on passerait du noir, a cette vue subjective avant d'écarter pour une vue objective. Soit il est conscient et perdu dans la contemplation de sa main, et il me semble manquer une information temporelle pour traduire cette état. Soit il y a autre chose dans cette séquence.

THYUIG, 11.02.2012 à 11:38342908
ben oui, un bête champ/ contre champ, c'est le terme que je cherchais. Sauf que ça illustre tout à fait le changement de point de vue, qui s'il n'est pas "perturbant" revêt tout de même d'un intérêt parce qu'au moment de cette scène, et comme on le découvrira par la suite, les circonstances de cette perte de connaissance nous restent inconnues. Le point de vue extérieur nous écarte volontairement de la solution.

Cobalt 60, 11.02.2012 à 11:11342904
Cette histoire de point de vue qui change n'est rien d'autre qu'un champ contre-champ tout ce qu'il y a de plus classique. Première case, caméra subjective, vision de Verloc, case suivante contre-champ, vision du spectateur. Qu'est-ce qu'il y a de perturbant là-dedans ? On voit ça tout le temps au cinéma.

Bon, sinon j'ai terminé la lecture de cet album en restant moi aussi sur ma faim. Le dessin ne m'a pas dérangé même si je préfère le trait plus enlevé de "Lupus" ou de "Château de sable". L'histoire, par contre, sent trop la longue mise en place. Peeters a astucieusement tenté de gommer cette impression en multipliant le procédé du récit dans le récit. Il le fait de façon très fluide et maîtrisée, mais à l'arrivée, on n'est guère touchés par les personnages ou leur situation, peut-être justement du fait de ce type de narration qui nous oblige à rester spectateur. Je pense, j'espère, que le récit prendra de la consistance avec la suite, un peu comme pour Lupus.

THYUIG, 10.02.2012 à 13:09342880
Ben, ma lecture date de la sortie de l'album donc c'est pas hyper frais, mais selon moi, c'est vraiment un retour au réel après une quelconque transe : laquelle, c'est la question que devrait résoudre le second tome. Parce qu'à la fin, que ce passe-t-il entre cette première nuit chez les réfugiés et ce moment-là ? Comment est-il déterminé ?

Aâma pourrait devenir une putain de bonne série, elle en pose les fondements mais comme tu l'écris, il manque un pied à l'édifice pour être totalement à même de juger ce premier tome. ca fourmille d'idées, le background est impressionnant, mais pour le moment on veut aussi une histoire.

Thierry, 10.02.2012 à 11:27342871
THYUIG :
Thierry :

Un dernier détail, dès les deux première case, on assiste à un renversement de point de vue.
Sur la première case, la main de Verloc en gros plan posé sur le sol, les doigts de Verloc sont dirigés vers la gauche, mais sur la case suivante, qui montre Verloc en plan large, allongé sur le sol, les deux mains sont tournées vers la droite. Qu'est-ce qui explique ce changement d'orientation ? J'ai tendance à y voir un effet de reflet, comme si l'histoire commençait par une traversée symbolique de mliroir par Verloc. Il faudra sans doute attendre la fin de la série pour que ce détail prenne tout son sens. Il me paraît trop évident pour être anodin. Nous ne connaissons pasencore la vraie nature de Aama.




Je ne vois pas du tout ça pour ma part ! La case 1 : Verloc regarde sa main, et la case 2, la caméra tourne pour retrouver cette même main en premier plan et la tête de Verloc derrière.
Il y a surement une volonté de faire glisser le point de vue du personnage vers un regard plus extérieur mais de mon point de vue, c'est plutôt que Verloc sort de sa transe drogué et ce glissement en case 2 est un retour au réel, symbolisé par un regard extérieur. En gros, je suis réel parce qu'on me voit, s'il n'y avait que moi, comment croire à ce qui m'arrive ?

ou une hallucination, justement ? Je vois ma main et je sors de mon corps ?

Thierry, 10.02.2012 à 11:23342870
j'ai eu du mal avec le dessin lorsque j'ai feuilleté pour la première fois. Le passage qu réalisme ne me convainc qu'a moitié.
Conrad, le frère de Verloc, me semble avoir une physionomie changeante, et qui tranche avec celle de Myo, qui est au contraire un personnage complètement 'Peetersien', tout comme Churchill.
Les colons, dont le professeur Kaplan, ont presque l'air de ne pas être 'du Peeters'. Il y a un côté un peu bric-à-barc visuel, et aussi scénaristique, qui m'a désarçonné. En fait, je me dit que je n'aurais sans doute pas acheté Aama sans la signature de Peeters, qui a joué comme gage de qualité.
Il y a dans le livre de très beaux moments, qui évoquent les plus belles pages de Lupus, par exemple, et d'autres plus poussifs.
On a du Peeters sans Peeters, comme s'il essayait de s'éloigner de Peeters de Lupus ou de Koma, mais d'une certaine manière, le résultat se révèle bancal, pas complètement convaincant, malgré de belles promesses et la confiance du lecteur que je suis envers l'auteur Peeters, qui m'a toujours apporté beaucoup de plaisir.
Il y a des idées, des fulgurances, mais aussi des redites (difficile de ne pas penser aux interrogations de Lupus quand Verloc philosophe dans le vaisseau de son frère) qui, suprême sacrilège, n'apportent non seulement rien à l'original, mais paraissent même un peu raide. Je ne suis pas aussi catégorique que Maël sur le coup. J'ai aimé ce livre, mais pas autant que je ne l'aurais cru, ou voulu. L'attente était sans doute trop grande, et l'objet trop déviant par rapport à ce que Peeters nous a habitué (ce style plus réaliste encore trop raide) pour me convaincre.
Envie de lire la suite, évidemment, mais aussi légère appréhension. Et si Aama, cette chimère, cet être hybride né d'une expérience scientifique hors de contrôle, était raté ?
Encore une fois, le nom de Peeters me pousse à une certaine indulgence, poussé par l'affection que j'ai pour son travail et la confiance en son talent. Si le titre avait été signé d'un autre nom, je ne peux qu'avouer que je n'aurais pas passé l'écueil du dessin.

THYUIG, 10.02.2012 à 11:14342869
Thierry :

Un dernier détail, dès les deux première case, on assiste à un renversement de point de vue.
Sur la première case, la main de Verloc en gros plan posé sur le sol, les doigts de Verloc sont dirigés vers la gauche, mais sur la case suivante, qui montre Verloc en plan large, allongé sur le sol, les deux mains sont tournées vers la droite. Qu'est-ce qui explique ce changement d'orientation ? J'ai tendance à y voir un effet de reflet, comme si l'histoire commençait par une traversée symbolique de mliroir par Verloc. Il faudra sans doute attendre la fin de la série pour que ce détail prenne tout son sens. Il me paraît trop évident pour être anodin. Nous ne connaissons pasencore la vraie nature de Aama.




Je ne vois pas du tout ça pour ma part ! La case 1 : Verloc regarde sa main, et la case 2, la caméra tourne pour retrouver cette même main en premier plan et la tête de Verloc derrière.
Il y a surement une volonté de faire glisser le point de vue du personnage vers un regard plus extérieur mais de mon point de vue, c'est plutôt que Verloc sort de sa transe drogué et ce glissement en case 2 est un retour au réel, symbolisé par un regard extérieur. En gros, je suis réel parce qu'on me voit, s'il n'y avait que moi, comment croire à ce qui m'arrive ?

Mael, 10.02.2012 à 11:01342868
C'est marrant parce que j'aime bien Peeters mais là j'ai été incapable de le lire. Pas parce que ce serait mal fichu niveau scénario, je n'en sais rien, je n'ai pas pu dépasser 20 pages car je trouvais ça franchement trop laid. Quand je regarde la couverture ou la page postée par Thierry c'est exactement la même impression qui me revient, ça me paraît extrêmement maladroit et rigide, mal agencé. Bref, il y a un truc qui m’échappe et ça m'énerve parce qu’apparemment c'est bien.

Thierry, 10.02.2012 à 10:48342867
Une nouvelle série de Peeters reste toujours un événement. Surtout quand Peeters a ausssi bien orchestré le buzz a traversle blog dédié à la création de Aama. Grand retour de Peeters à la science fiction après Lupus, Aama intrigue, surprend, enthousiasme et déçoit... un peu tout à la fois.
Il y a d'abord un virage graphique plus réaliste pris par Peeters, qui ne me séduit pas complètement.
Puis il y a une histoire qui intrigue mais qui peine à trouver son rythme de croisière, la faute à une intrigue qui semble hésiter entre plusieurs directions. Pourtant, Peeters prend son temps pour mettre en place ses éléments, et cette odeur de la poussière chaude se lit avec beaucoup de plaisir et de fluidité. Mais elle garde un étrange parfum d'auberge espagnole, entre l'intrigue liée au mystère de Aama et des colons perdus d'Ona(Ji) et les déboires de Velroc. Il règne un sentiment d'inachevé. On me répondra que ce n'est que le premier tome, mais je trouve qu'il manque encore un équilibre à cette histoire.
Etrangement, dès la couverture, et cette impression fut confortée en cours de lecture, l'ambiance générale, à l'instar de celle des 'derniers jours d'un immortel' évoque une science fiction d'inspiration d'Europe de l'Est. L'ombre de Solaris (celui de Stanislam Lem et Andreï Tarkovsky) plâne étrangement sur Aama.
Un dernier détail, dès les deux première case, on assiste à un renversement de point de vue.
Sur la première case, la main de Verloc en gros plan posé sur le sol, les doigts de Verloc sont dirigés vers la gauche, mais sur la case suivante, qui montre Verloc en plan large, allongé sur le sol, les deux mains sont tournées vers la droite. Qu'est-ce qui explique ce changement d'orientation ? J'ai tendance à y voir un effet de reflet, comme si l'histoire commençait par une traversée symbolique de mliroir par Verloc. Il faudra sans doute attendre la fin de la série pour que ce détail prenne tout son sens. Il me paraît trop évident pour être anodin. Nous ne connaissons pasencore la vraie nature de Aama.


effer, 01.12.2011 à 14:14341286
NDZ :
Je m'attendais à une grosse claque. C'est juste un gouffre de promesses et de plaisir qui s'ouvre. On croise les doigts pour que celui-ci ne se referme pas de si tôt (initialement 10 tomes, plus récemment, ramenés à 4 tomes, gloups). Simplement très bien mais pas coup de coeur.

Pareil.

NDZ, 30.11.2011 à 21:42341278
Je m'attendais à une grosse claque. C'est juste un gouffre de promesses et de plaisir qui s'ouvre. On croise les doigts pour que celui-ci ne se referme pas de si tôt (initialement 10 tomes, plus récemment, ramenés à 4 tomes, gloups). Simplement très bien mais pas coup de coeur.

Thierry, 25.10.2011 à 15:48340686
un petit exercice de style sympathique mais un peu vain

THYUIG, 30.09.2011 à 8:36340296
j'aimais beaucoup le projet de typo initial, pourquoi en effet ne pas avoir légérement retravaillé celui-ci pour le rendre un poil plus lisible, dommage dommage...

wandrille, 29.09.2011 à 23:39340294
hé bien, c'il fallait retravailler la typo pour la rendre plus lisible pourquoi pas, mais de la à mettre cette chose là...

e m, 29.09.2011 à 22:36340293
wandrille :
bouh quelles typos atroces...

Il y a une note à ce sujet sur le blog aâma.
cf au 27/08.

wandrille, 29.09.2011 à 22:22340292
bouh quelles typos atroces...

NDZ, 29.09.2011 à 20:35340289
Aâma en preview chez les collègues "faut pas que le dos y change".

NDZ, 17.09.2011 à 11:21340068


C'te classe Mr Peeters!

Thierry, 08.08.2011 à 12:40339249
Que la fuite de Lupus le ramène dans un lieu de villégiature qu'il associe à une certaine forme de bonheur familial en dit long sur son état d'esprit. Que l'image du père s'impose de plus en plus au fil de la grossesse de Saana également. Il en va de même de sa remation avec Saana, qui reste compliquée. Et ces souvenirs languissants de Tony... Lupus reste bloqué quelque part, sans qu'il s'en rende compte. Et l'évolution subtile de Saana, discrètement rendue par Peeters, contrebalance étrangement cette immobilité, voire cette régression de Lupus.
Il apparaît d'ailleurs seul en couverture du dernier tome. Que se passe-t-il poue que Lupus en arrive là, en bras de chemise comme un salaryman ? C'est ce que Peeters nous fait partager, allant vers une conclusion étonnante et presque pessimiste. Lupus n'a rien d'un héros, et son histoire n'a rien d'héroïque. Il e faut sans doute pas y voir autre chose qu'une histoire. Je ne pense pas que Peeters essaye de faire de cette trajactoire unee règle ou un archétype. Autrement, ce serait déprimant.
Lupus est une oeuvre étrange, plus profonde qu'il n'y paraît et au ton signlièrement mûr et affirmé. Un véritable auteur, que ce Frédérik Peeters !

Thierry, 04.08.2011 à 9:27339220
Moins disert pour le coup, quoique...
Lupus et Saana ont repris la route, sous la menace des sbires du père de Saana. Lupus est en proie au doute et au deuil. Il tente de faire le point sur les derniers événements. Il se remet en question mais ne trouve pas vraiment d'issue. Il continue d'entretenir une relation étrange avec Saana. Toujours ce melande d'attarction et de répulsion. Il apprécie sa présence, elle lui apporte du réconfort mais il nourrit toujours de nombreux reproches envers elle.
Et puisqu'il faut bien aller quelque part, pourquoi pas Necros ? ce n'est pas la planète la plus exaltante du système, mais cette planète qui sert de vaste maison de retraite aux vieux de la galaxie présente l'avantage d'être un endroit sûr, reculé et où l'on trouve les plus grands arbres de la galaxie. Des arbres, Saana n'en a jamais vu.
Mais une fois arrivé, Lupus doit prendre les choses en main. Il laissait Tony tout prendre en charge Il doit désormais assumer ce rôle. Et il n'est guère à son aise. Il se retrouve même embringué par un 'faux vieux' qui les aurait bien détroussé sans l'intervention d'un vrai vieux. Un vieux de la vieille, à l'ancienne, réfractaire à l'atmosphère trop aseptisée et technologique de Nécros. Il emmène Lupus et Saana chez lui: un petit village reculé, sans technologie où se cotoyent personnes de tous horizons qui ont refusé de se plier au diktat de ce 'Sun City' planétaire.
Au contact de ce vieux révolutionnaire et de ses amis, Lupus reprend un certain goût à la vie. Il faut dire qu'en matière de joie de vivre, ces vieux n'ont de leçon à recevoir de personne. Ils ont assez vécu pour se laisser aller. La découverte de leur jardin va même réveiller en lui sa passion pour la botanique.
Lupus est en pleine reconstruction, tandis que Saana reste un personnage très troublant. A la fois naïve et cynique, femme-enfant et séductrice, elle se laisse d'autant plus difficilement saisir qu'elle n'est finalement racontée que par l'intermédiaire de Lupus, qui n'arrive pas vraiment à la cerner. Tout au plus reconnaît-il qu'il se sent bien avec elle, mais l'ombre de Tony reste trop présente et continue de séparer Lupus de... de quoi exactement ?
Je m'en voudrais de ne pas signaler que Frédérik Peeters dessine les femmes comme personne. Un site concurrent et néanmoins ami avait signalé le catastrophique Rob Liefeld, qui semble n'avoir qu'une idée très approximative de ce à quoi une femme normalement constiuée ressemble. Peeters, au contraire, réussit à traduire toute la complexité de Saana en quelques traits. Du talent, mon bon monsieur. Rien que du talent.

Thierry, 04.08.2011 à 8:56339219
oui, c'est étrange de constater la place particulière que Frédérik Peeters a prise pour un certain nombre de lecteurs.

Herbv, 03.08.2011 à 23:00339214
Je viens de voir que mes bullenotes ne sont pas cohérentes avec mes souvenirs. J'ai bien l'impression qu'il est temps de relire tout ça :)

SydN, 03.08.2011 à 21:12339209
Perso, Lupus est mon premier Peeters, tous Peeters confondu d'ailleurs :)
J'ai énormément d'affection pour cet album qui, à l'époque, m'a profondément bouleversé. Je commençais à redécouvrir la bande dessinée, que j'avais laissé tombé quelques années avant après avoir lu les premiers technopères et lanfeust, j'entrais également dans un fanzine et commençait à dévelloper mon style d'auteur et mes centres d'intérêt en la matière... Lupus est un des très rares bouquin que j'ai refermé lentement sans pouvoir revenir à la réalité pendant plusieurs minutes... Je sais, c'est totalement subjectif, mais au delà de ça, avec le recul j'ai trouvé tellement de qualité objective à ce livre, que depuis je n'ai jamais pu le relire. De peur d'être déçu.
La relecture de Thierry me donne envie de le redécouvrir, avec des années de lecture, d'expérience personnelle et d'auteur, de réflexion, bref avec des années de recul, voir comment je persoi aujourd'hui cet album, qui à été pour moi un tournant.

Je ne sais pas si Frédérik Peeters se rend compte de l'importance qu'il a acquis auprès de certains lecteur/jeunes auteurs. Ce que je sais c'est qu'autour de moi je connais pas mal de personne pour qui Lupus ou Pilules Bleues ont été de véritables révélations.

Normal après tout ça qu'on soit très (trop) exigeant envers son travail plus récent, surtout que lui aime explorer de nouvelle voie, du coup difficile pour nous de retrouver la même alchimie qui nous avait transporté jadis.

Herbv, 03.08.2011 à 16:24339207
Thierry :
Peeters, sans doute pas entièrement dupe du manège lui fit une dédicace qui me parut un peu baclée, avant de s'appliquer à me faire une putain de merveille sur mon livre.

J'ai eu la chance d'avoir deux belles dédicaces de Frederik Peeters (2 en 8 ans, je ne fais pas bien mon fanboy) dont une, superbe, entièrement faite au pinceau. J'ai aussi découvert l'auteur par Pilules bleues et, comme toi, Thierry, c'était à une époque où je commençais seulement à découvrir la bande dessinée "indé". Peeters est un auteur que j'aime vraiment beaucoup même si je dois avouer que j'ai du mal à totalement apprécier ses dernières œuvres.

Comme SydN, je pense que, pour Lupus, le décor choisi relève de la science-fiction, et donc le fait que cela se passe dans l'immensité du cosmos, est indispensable à la force de la série. En tout cas, je suis, moi aussi, curieux de voir ce que donnera aâma.

Thierry, 03.08.2011 à 14:57339206
SydN :
Thierry> je pense au contraire que l'immense isolement provoqué par l'omniprésence du cosmos est nécessaire au ressentit de Lupus.
Ca aurait bien moins marché avec un lieu terrestre...

cela fonctionne particulièrement bien dans le cosmos, mais les longues portions de route désertiques auraient sans doute aussi pû faire l'affaire. Le tout est affaire de mise en scène et de décors.
Disons que de raconter cette histoire dans le cosmos présente l'avantage d'encore plus facilement isoler les personnages en les transportant d'un monde à l'autre, ce qui renforce le déracinement et l'errance.
Je ne pense pas que la SF est pas un gadget que Peeters a utilisé gratuitement. Cela a du sens, mais ce genre d'histoire, autant basée sur les personnages, leurs interactions et leur évolution est transposable dans énormémént de contexte. Certains réussissent même à faire naître un sentiment d'isolement très fort dans un récit complètement urbain et contemporain.

SydN, 03.08.2011 à 14:35339205
Thierry> je pense au contraire que l'immense isolement provoqué par l'omniprésence du cosmos est nécessaire au ressentit de Lupus.
Ca aurait bien moins marché avec un lieu terrestre...

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