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J'ai un copain, il lit très peu de BD, à Montreuil il en a acheté une au hasard qui lui tapait dans l'oeil : Silvia Regina, de Matti Hagelberg. Sans l'aider (j'étais pas là), l'auteur accessible par excellence donc !
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Casterman, de mieux en mieux !

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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Pages : 1 - 2

Mr_Switch, 11.12.2017 à 8:04367278
Mr_Switch :
Une chronique enfantine et rurale d'un temps révolu. Certaines planches frisent l'instant de grâce (ici dans l'humour, là dans l'émotion). Pourtant, une autre composante vient rompre l'enchantement : les influences graphiques.
Les mimiques de Momo font indubitablement penser à celles de Yotsuba. C'est certes une référence que j'approuve ; mais c'est tellement flagrant que l'on ne voit plus que ça.
Et Françoise, jeune fille que Momo admire, semble être de la main de Bastien Vivès. Là encore, une partie du message est bon (la jeune fille a une beauté simple mais rayonnante, elle attire l'attention positivement) mais le côté Vivès parasite un peu.

Bref, je conseille ! Mais c'est rare que le graphisme, pourtant bon, interfère ainsi dans ma lecture.

Avec le tome 2, le ton change. Le graphisme n'est plus vraiment le relatif problème que j'évoquais. A noter que les auteurs présentent une bibliographique de leurs influences, où figure bien Yotsuba&!

Glotz, 07.12.2017 à 10:52367226
La sélection à Angoulême poussera-t-elle d'autres Bulledairiens à tenter la lecture du nouvel opus de Greenberg ?

lanjingling, 01.12.2017 à 1:34367149
e m :
Thierry :
le roman de Zweig est excellent


Quoiqu'un peu court.

Ha, mais il l'a fait exprès, pour ne pas se retrouver dans la même situation que Charlie Schlingo.

e m, 27.11.2017 à 15:29367121
Thierry :
le roman de Zweig est excellent


Quoiqu'un peu court. J'aurais bien lu quelques descriptions supplémentaires de parties d'échec.
Même si ça ne doit pas intéresser grand monde.


Par le plus grand des hasard, j'ai lu le roman quelques semaines avant la bd.
L'adaptation m'a semblé très fidèle. Même si un peu condensée, mais c'est là le problème des adaptation de roman en bd.

Thierry, 27.11.2017 à 13:59367120
le roman de Zweig est excellent

crepp, 27.11.2017 à 11:15367119




Bon il faut que je lise un de ces jours ce court roman. Je ne peux répondre à la question "est ce une bonne adaptation?" mais je peux dire que c'est une bonne BD.
4 pions

Anoeta, 20.11.2017 à 20:58367052
Pierre :




Lu à reculons - à cause des a priori que je nourrissais quant au dessin (genre hachures psychorigides à la palette graphique). Et pourtant, c'est vraiment très bien: l'album est parcouru d'un souffle épique, romanesque, qui m'a emporté dès les premières pages. A travers le destin de deux femmes (une jeune, une vieille) et de deux hommes (un adolescent et un vétéran de la première guerre dans la force de l'âge), l'ouvrage évoque tout à la fois l'exode rural et le début de la vie moderne, la misère, les conséquences socio-psychologiques de la Grande guerre, la condition des femmes. C'est aussi un grand livre sur la montagne (j'ai pensé à Ramuz) à mettre en perspective avec Tintin au Tibet et à la recherche de Peter Pan (sinon le Génie des alpages). Une réussite, sobre et percutante où des personnages s'arrachent à l'ordinaire, au quotidien, pour se prendre en main, se réinventer, contredire le destin. Finalement, l'aspect rebutant du graphisme, contribue à renforcer la sensation de cette âpre saveur de la vie, chère à Huizinga.



Très belle lecture en effet. Par contre c'est marrant, ma première réaction a été : Ca change de l'approche Hergé/ Cosey sur la neige qu'on se fade trop souvent :o)

Il existe une suite mais elle est moins réussi :


D'ailleurs faut le savoir que c'est une suite...

crepp, 15.11.2017 à 11:52367002
Thierry :
crepp :




J'ai lu que cela pouvait être un album intéressant pour commencer à lire du Ludovic Debeurme. on y retrouve les thèmes de la paternité, du racisme, de la tolérance, de l'écologie, et pour pas mal de gens de bubulle la lecture a fonctionné, mais pas pour moi. Je trouve ça très direct manquant pas mal de finesse. Je suis peut être un peu dur, mais pas de bol j'ai terminé il y a peu "Tokyo Kaido" T3 qui aborde le sujet de l'acceptation de la différence d'une manière beaucoup plus forte.
Bref déçu.
2 guitares


Le problème de cet Epiphania est sans doute son format. J'ai l'impression que c'est le genre de récit qui demande soit une sérialisation comme Black Hole, soit d'être délivrée en une fois. La coupure de ce premier tome tombe assez mal, d'autant que le quatrième de couverture semble spoiler complètement la suite. Il y a un matériau qui peut être intéressant, mais on ne sait pas trop vers où Debeurme veut aller. Personnellement, je trouve qu'il y a un parti-pris presque parodique dazns ce premier tome. Je ne serais pas surpris qu'il s'accentue par la suite.


J'ai plutôt pensé à la trilogie Toxic+la ruche+calavera de Burns. J'ai acheté l'ensemble donc j'ai tout lu, pourtant à la fin du premier tome, pas sur que j'aurai continué ma lecture (mais comme j'avais tout).
Et puis c'est vrai que je compare avec le tome 3 de Tokyo Kaido, c'est à dire la fin d'une trilogie face à un début.
Bref à voir au moment de la sortie du tome 2 et de certains avis sur le sujet.

Thierry, 15.11.2017 à 10:09366998
crepp :




J'ai lu que cela pouvait être un album intéressant pour commencer à lire du Ludovic Debeurme. on y retrouve les thèmes de la paternité, du racisme, de la tolérance, de l'écologie, et pour pas mal de gens de bubulle la lecture a fonctionné, mais pas pour moi. Je trouve ça très direct manquant pas mal de finesse. Je suis peut être un peu dur, mais pas de bol j'ai terminé il y a peu "Tokyo Kaido" T3 qui aborde le sujet de l'acceptation de la différence d'une manière beaucoup plus forte.
Bref déçu.
2 guitares


Le problème de cet Epiphania est sans doute son format. J'ai l'impression que c'est le genre de récit qui demande soit une sérialisation comme Black Hole, soit d'être délivrée en une fois. La coupure de ce premier tome tombe assez mal, d'autant que le quatrième de couverture semble spoiler complètement la suite. Il y a un matériau qui peut être intéressant, mais on ne sait pas trop vers où Debeurme veut aller. Personnellement, je trouve qu'il y a un parti-pris presque parodique dazns ce premier tome. Je ne serais pas surpris qu'il s'accentue par la suite.

Pierre, 13.11.2017 à 20:32366993




Lu à reculons - à cause des a priori que je nourrissais quant au dessin (genre hachures psychorigides à la palette graphique). Et pourtant, c'est vraiment très bien: l'album est parcouru d'un souffle épique, romanesque, qui m'a emporté dès les premières pages. A travers le destin de deux femmes (une jeune, une vieille) et de deux hommes (un adolescent et un vétéran de la première guerre dans la force de l'âge), l'ouvrage évoque tout à la fois l'exode rural et le début de la vie moderne, la misère, les conséquences socio-psychologiques de la Grande guerre, la condition des femmes. C'est aussi un grand livre sur la montagne (j'ai pensé à Ramuz) à mettre en perspective avec Tintin au Tibet et à la recherche de Peter Pan (sinon le Génie des alpages). Une réussite, sobre et percutante où des personnages s'arrachent à l'ordinaire, au quotidien, pour se prendre en main, se réinventer, contredire le destin. Finalement, l'aspect rebutant du graphisme, contribue à renforcer la sensation de cette âpre saveur de la vie, chère à Huizinga.

Mr_Switch, 07.11.2017 à 17:49366933
Je me demandais qui parlerait enfin d'Epiphania. Logiquement ce fut Crepp (merci), le seul à en avoir déjà fait mention. Ce mutisme reste étonnant.

crepp, 07.11.2017 à 17:36366932
NDZ :
Ah bah oui, là, tu me refroidis. Grand fan de l'approche et du graphisme de Burns, j'hésitais. Des contre-avis pour défendre ce potentiel bulledor ou fauve d'or en puissance ?


Je comprends la comparaison avec Burns, même si je trouve que l'on doit préciser plutôt avec "Black Hole" de Burns.
Maintenant je suis plutôt l'exception sur bubulle quand tu regardes les notes, et j'ai peut être noté un peu sévère car j'aime bien quand le rapport entre le père et le fils.

NDZ, 07.11.2017 à 17:05366929
Ah bah oui, là, tu me refroidis. Grand fan de l'approche et du graphisme de Burns, j'hésitais. Des contre-avis pour défendre ce potentiel bulledor ou fauve d'or en puissance ?

crepp, 07.11.2017 à 14:22366927




J'ai lu que cela pouvait être un album intéressant pour commencer à lire du Ludovic Debeurme. on y retrouve les thèmes de la paternité, du racisme, de la tolérance, de l'écologie, et pour pas mal de gens de bubulle la lecture a fonctionné, mais pas pour moi. Je trouve ça très direct manquant pas mal de finesse. Je suis peut être un peu dur, mais pas de bol j'ai terminé il y a peu "Tokyo Kaido" T3 qui aborde le sujet de l'acceptation de la différence d'une manière beaucoup plus forte.
Bref déçu.
2 guitares

lanjingling, 05.11.2017 à 17:31366914
Allister Baudin va-t-il s'armer des Fondements de la métaphysique des mœurs pour justifier que la B.D. n'est pas un simple moyen, un instrument, mais une fin ?
Vous le saurez prochainement en exclusivité sur le forum de Bulledair.

Si avec un tel teasing Thierry ne revient pas d'urgence, c'est à douter de tout.

Mael, 05.11.2017 à 12:06366910
Mais dîtes moi quel est le jeu de mot dans ce titre de sujet je suis un peu perdu ?

Allister Baudin, 04.11.2017 à 22:03366905
Je suis avec Mael il me dit qu'il faut que je vous réponde et prend un air très menaçant :'(

lanjingling, 04.11.2017 à 0:38366899
Hè m'sieur, c'est pas moi qui critiquais la rhétorix, m'sieur, c'est Baudin !

Mr_Switch, 04.11.2017 à 0:31366898
Lanj > Casterman a deux pôles : jeunesse et bande dessinée. La collection dont on parle a été lancée par le pôle jeunesse. Cela explique en partie la rhétorique (et la maquette).
Et donc le pôle jeunesse n'a pas vocation à faire de la bande dessinée, mais plutôt des livres jeunesse illustrés, des romans jeunesse ou ado, etc. Mais ça ne l'empêche pas d'en faire un peu. Et quand elle en fait, la bande dessinée est essentiellement un mode, une façon de faire passer un savoir.

lanjingling, 04.11.2017 à 0:14366896
Pourquoi BS ? On peut très bien la réduire à ça.("On" le fait d'ailleurs la plupart du temps, sinon à n'être qu'un produit commercial). (Comme on peut réduire les animaux à n'être que de la bidoche industriellement produite, ou les enfants de futurs citoyens. On peut allonger la liste ).

Allister Baudin, 03.11.2017 à 22:37366895
"La collection Dinos BD propose aux jeunes lecteurs dès 6 ans de découvrir et comprendre l'univers des dinosaures autrement, grâce à un mode de narration rarement utilisé jusqu'à présent dans ce domaine : la bande dessinée."

Ah mais moi ce qui je trouvais fantastique dans cette annonce, ce n'était pas qu'elle minore les bandes dessinées sur les dinosaures, c'est qu'elle fasse de " la bande dessinée " (en général donc, un truc uniforme, homogène) "un mode de narration". Façon non seulement de faire passer "LA" bd comme un truc unique, et donc le rôle serait d'être "un mode" (= un moyen, un outil) de narration (= de raconter des histoires, de faire passer un récit, voire, étant entendu les ambitions vaguement pédagogiques du pitch, de faire apprendre des trucs). BULLSHIT !

lanjingling, 03.11.2017 à 14:59366892
Il y a un manga dans lequels deux gamins voyagent dans le temps chez les dinosaures, c'est vraiment documenté, la V.F. est grand format, cartonnée, par contre, aucune idée du titre.

Mr_Switch, 03.11.2017 à 13:38366890
Oui, c'est bien le seul exemple auquel je pensais, Le PBE. Et encore, il s'agit là encore de faire du gag.

Même dans les Mimo, la partie documentaire n'est pas assurée par la bande dessinée.

Le PBE, 03.11.2017 à 8:51366888
« lu et approuvé par les paléontologues »




(hors-sujet: ricochet de cette bête recherche du mot-clef dinosaure, j'ai découvert qu'un album de Bob Marone était sorti en 2013, dessiné par Yoann avec Yann&Conrad au scénar)

lanjingling, 03.11.2017 à 1:31366885
Allister Baudin :
J'adore le pitch de la collection en plus): "La collection Dinos BD propose aux jeunes lecteurs dès 6 ans de découvrir et comprendre l'univers des dinosaures autrement, grâce à un mode de narration rarement utilisé jusqu'à présent dans ce domaine : la bande dessinée."

C'est vrai que c'est assez
, comme annonce (paru chez cet éditeur, en plus)

Glotz, 31.10.2017 à 23:06366869
Mr_Switch :
Eh ! Peux-tu démontrer le contraire ?

Facile :)

Mr_Switch, 31.10.2017 à 20:08366868
Eh ! Peux-tu démontrer le contraire ?

Allister Baudin, 31.10.2017 à 18:34366866
J'adore le pitch de la collection : "La collection Dinos BD propose aux jeunes lecteurs dès 6 ans de découvrir et comprendre l'univers des dinosaures autrement, grâce à un mode de narration rarement utilisé jusqu'à présent dans ce domaine : la bande dessinée."

Mael, 31.10.2017 à 10:51366861
J'ai acheté ça en ultra solde pour un gag, on est typiquement sur un produit acheté par l'éditeur à un éditeur étranger pour avoir un bon truc marketing : une collection de dino, les enfants adorent, quelques petites pages documentaires, de la couleur (c'est un argument marqué en 4 de couv). J'ai rarement vu un truc aussi laid, les couleurs avec reflets qui brillent dans l'eau mais vraiment le dessin aussi quoi, je comprenais parfois à peine les formes sous mes yeux. Bref je l'ai pris à moins d'un euro pour l'offrir à un copain, ça ne vaut guère plus et il pensera à moi lors de ses déménagements.

Mr_Switch, 12.06.2017 à 15:14365827
Une chronique enfantine et rurale d'un temps révolu. Certaines planches frisent l'instant de grâce (ici dans l'humour, là dans l'émotion). Pourtant, une autre composante vient rompre l'enchantement : les influences graphiques.
Les mimiques de Momo font indubitablement penser à celles de Yotsuba. C'est certes une référence que j'approuve ; mais c'est tellement flagrant que l'on ne voit plus que ça.
Et Françoise, jeune fille que Momo admire, semble être de la main de Bastien Vivès. Là encore, une partie du message est bon (la jeune fille a une beauté simple mais rayonnante, elle attire l'attention positivement) mais le côté Vivès parasite un peu.

Bref, je conseille ! Mais c'est rare que le graphisme, pourtant bon, interfère ainsi dans ma lecture.

Glotz, 11.05.2017 à 18:58365637
Deux ans après L'Encyclopédie des débuts de la Terre, Casterman publie un nouvel recueil de contes entrelacés dus à l'Américaine Isabel Greenberg. Malgré quelques tendances à la célébration de l'amour un peu niaises, généralement vite atténuées par quelque remarque du narrateur, j'ai été tout aussi convaincu qu'il y a deux ans, l'effet de surprise en moins.

Après quelques pages de mythologie consacrée à la création de l'Early Earth par Kiddo, la fille du Dieu Birdman (aucun rapport avec le film), l'histoire principale suit Cherry, une belle jeune femme marié à un homme riche indifférent à elle et qui la croit infiniment, et son amante et dame de compagnie Hero, qui grâce à son talent de conteuse parvient à empêcher cent nuits durant un homme qui avait parié avec le mari de Cherry qu'il parviendrait à la déflorer de parvenir à ses fins. Les récits qui se succèdent sont des histoires de femmes qui, confrontés à l'arbitraire des hommes tentent de s'en sortir, pour généralement connaître une fin tragique—sans que jamais Greenberg ne se complaise dans un féminisme moralisateur.

Le dessin, simple, évoque la gravure sur bois, et est bien mis en valeur par des aplats de bleu sombre et de jaune orangé sobrement dispensés. Il y a de l'humour, des personnages bien construits, de belles trouvailles dans les différentes histoires ; j'imagine que si Greenberg continue à ne faire que ce type d'ouvrages, je finirai par me lasser, mais c'est encore bien loin d'être le cas !

chrisB, 28.03.2017 à 14:56365338
L'effet de ma librairie (Millepages pour les intimes) et de de Twitter :)

crepp, 28.03.2017 à 9:59365334
Mael :
C'est bien la première fois que j'en entends parler ou que j’aperçois ce visuel (et je suis allé dans ma librairie il y a quelques jours !).


Tout comme Mael là, en même temps je ne suis pas vraiment les nouveautés.

Mael, 28.03.2017 à 0:48365332
C'est bien la première fois que j'en entends parler ou que j’aperçois ce visuel (et je suis allé dans ma librairie il y a quelques jours !).

chrisB, 27.03.2017 à 23:06365331
sympa mais un peu déçu par rapport à l'agitation autour de moi sur cet album.

Le PBE, 20.01.2017 à 11:52364670
Gantois :
Voila déjà un premier coup de coeur pour 2017!

Je le note dans ma liste.
Le sujet de ce livre n'a rien à voir mais en retournat au Groenland, il semblerait que Tanquerelle soit toujours marqué par l'univers des racontars

Gantois, 20.01.2017 à 10:15364667
Voila déjà un premier coup de coeur pour 2017!

lanjingling, 13.01.2017 à 14:08364354
Casterman, de mieux en mieux , je ne sais pas, mais d'évidence leurs employés amstelodamois ont refilé des substances pernicieuses aux éditeurs de la vieille maison catholique

wandrille, 03.11.2016 à 6:28363465
C'est pas mal, mais tout ça pour ça... Bon, si c'était la première fois qu'on critiquait la religion, je ne dis pas, mais tout de même, il y avait plus fort à proposer, surtout de la part d'un auteur qui est loin d'être un manche.

Graphiquement c'est très beau, l'objet est très réussi, big up pour le bandeau qui utilise astucieusement une typo dont la lettre O se confond graphiquement avec un E ce qui fait qu'on lit bien DIEU EXISTE T'IL alors qu'il y a écrit DIOU.

Malin.

Thierry, 26.10.2016 à 11:59363399
Deuxième livraison de la revue anthologique de Casterman. Il n'y a pas d'évolution notable par rapport au premier numéro. Le casting est impressionnant (Taniguchi, Otomo, Spiegelman...) avec, je dois le reconnaître, plus de jeunes auteurs (deux récits sont les premiers travaux publiés des auteurs) ce qui laisse supposer que Pandora pourrait bien devenir un laboratoire, voire un tremplin pour quelques uns.
Pour le reste, le concept même du court récit donne à l'ensemble un manque de consistance. Mis à part un récit amusant mais pas inoubliable de Grégory Panaccione, les récits sont très courts, parfois trop (comme "Le Portrait, sous forte influence de Battaglia) et tombent souvent dans le piège de la facilité (j'aime beaucoup Rochette mais son récit, qui ouvre ce numéro, est caricatural au possible). Il manque de corps à cette revue, même en acceptant le parti-pris de passer du coq à l'âne, mélangeant le classicisme coincé d'un Pleyers à l'élégance d'un Harambat. Un semblant d'âme est malgré tout insufflé par la continuité amenée par les récits de Menu, Pirrus et Aapo Rapi.
Par contre, il est amusant de remarquer que dans les petits textes introductifs il est toujours souligné les collaborations avecCasterman et sont annoncés les sorties récentes ou les parutions chez Casterman (et Delcourt), mais sont passés sous silence:
la réédition du Tribut de Rochette, chez Cornélius (série abandonnée dans tous les sens du terme par... Casterman)
Chronosquad de Panaccione
ou de passer sous silence la Favorite, dernier livre de Matthias Lehmann, un des très grands livres de l'année dernière.
Un léger manque d'élégance pour un magazine qui se veut au dessus de la mèlée et qui insiste lourdement sur le fait que "sa" version de la crème de la bande dessinée doit passer d'une manière ou d'une autre par Casterman (même si Casterman oublie commodément que le chef d'oeuvre de Blutch a bien été prépublié dans (A Suivre), mais dans une version tronquée et raccourcie)

NDZ, 05.10.2016 à 10:18363287
Thierry :
NDZ :
lanjingling :
Rien que la couverture, avec des singes et un monolithe, cela fait un peu déjà vu :)


Non, je ne vois pas...

Le roi Lion ?


:))

lanjingling, 05.10.2016 à 3:39363282
2001?(ok, pas (encore) adapté en B.D., je suis sorti du cadre)

Thierry, 04.10.2016 à 19:45363280
NDZ :
lanjingling :
Rien que la couverture, avec des singes et un monolithe, cela fait un peu déjà vu :)


Non, je ne vois pas...

Le roi Lion ?

NDZ, 04.10.2016 à 18:35363279
lanjingling :
Rien que la couverture, avec des singes et un monolithe, cela fait un peu déjà vu :)


Non, je ne vois pas...

lanjingling, 04.10.2016 à 17:59363278
Rien que la couverture, avec des singes et un monolithe, cela fait un peu déjà vu :)

crepp, 04.10.2016 à 16:29363277





Il y avait un peuple de macaques dirigé par la raison du plus fort, et le plus fort c'est Taro. Taro domine son peuple de manière violente. Cela aurait pu surement durer longtemps, mais l'arrivée d'un singe de l'espace va changer la donne, car se singe amène avec lui la religion. Maintenant ce sera gloire à Diou !
Krassinsky s’attaque donc à une satire de la religion par l’intermédiaire des singes, si bien ne dit on pas que certains humains sont bêtes comme des singes ?!
Graphiquement les aquarelles sont très belles, on retrouve des paysages et des planches plus que sympathiques. Le bémol vient d’une critique amusante, drôle mais qui reste très classique.
3 prières.

NDZ, 03.06.2016 à 11:46362398
Pas bien passionnant, joli-mignon, parfait pour les fans de Zita que sont mes rejetons... sans intérêt pour les adultes. Même si ça reste joli et honnête dans le genre, on est loin de l'indispensable. Note moyenne pour la profusion du dessin et les couleurs acidulées.

ibnalrabin, 09.04.2016 à 23:48362018
Mr_Switch :
Un sommaire tout chaud de la nouvelle revue de Casterman.


La couverture rappelle quand-même beaucoup cette série de James Kochalka (il y a aussi une chanson du même titre et auteur):

http://www.topshelfcomix.com/catalog/monkey-vs-robot-vol-1/7

Sauf que chez Kochalka c'est pas hyper love la relation je dirais.

Mr_Switch, 09.04.2016 à 16:42362011
Sortie prévue le 13 avril. Une revue de libraire plus que de kiosque, je le crains.

Oui, c'est un recueil de « short stories », pour utiliser le langage Casterman.

lanjingling, 09.04.2016 à 16:34362009
Au vu du sommaire, c'est juste une compliation de B.D. ? On peut avoir une version de l'édito , pour en savoir plus sur cette nouvelle revue de luxe ?

lldm, 09.04.2016 à 16:25362008
Mr_Switch :
Un sommaire tout chaud de la nouvelle revue de Casterman.


ça rend curieux. C'est déjà en kisoque ou en prévision ?

Mr_Switch, 09.04.2016 à 16:18362006
Un sommaire tout chaud de la nouvelle revue de Casterman.

Glotz, 01.04.2016 à 22:35361918
Un homme du grand Nord qui ne peut s'approcher à moins d'un mètre de son aimée du grand Sud fait passer le temps en lui racontant son long voyage pour la trouver et toutes les histoires qu'ils a apprises en chemin.
Isabel Greenberg mêle allégrement mythologies inuite, nordique, Genèse, 1001 Nuits, etc. en construisant un monde imaginaire qui ne pouvait plaire qu'au géographe narratophile que je suis. Mon coup de cœur mimi de 2015.


D'un postulat sympathique (raconter la vie de son grand-père, fonctionnaire libanais farfelu créateur à ses heures perdues d'un piano permettant de jouer des quarts de ton) l'auteure ne fait pas grand chose d'intéressant.
Plusieurs choses me rebutent : le satrapisme mineur du trait, l'ornementalisme lassant, un discours très banal sur l'acculturation, un art de la métaphore visuelle qui ne passe pas malgré des idées pas bêtes.
Comme chez Craig Thompson, je crains qu'il s'agisse tout simplement d'une niaiserie diffuse qu'aucun charme, aucune originalité réelle ne compense.


Je n'ai pas du tout compris l'intérêt de cet album. François Ayroles reste globalement un mystère pour moi.


Lire Muñoz et Sampayo n'est pas facile, mais très gratifiant. Polars prétextes au développement d'ambiances poisseuses, de rapports de force complexes aux résolutions peu explicites, ces histoires souvent elliptiques rendent assez fades toutes les autres histoires de détective.

chrisB, 24.12.2015 à 11:27360443
Quelle purge cet Olympe, mais bon Catel&Bocquet c'est pas trop le dua gagnant :)

lanjingling, 24.12.2015 à 5:33360441
Oui, tiens, je profite de ce retour pour poser une remarque sur la chronique de Rohagus, qui se termine ainsi:" Elle s'adressera cependant en priorité aux vrais amateurs d'Histoire qui ne craindront pas d'indéniables longueurs dans la narration ainsi qu'un final un peu embrouillé."
Les amateurs d'histoire, connaissant Olympes deGouges, n'apprendront rien, et les amateurs de B.D. s'ennuyeront, ce livre ne s'adresse en fait ni aux uns ni aux autres, c'est juste un équivalent avec prétexte culturel des B.D.humour ciblant des catégories sociales. L'ignorant en histoire et en B.D. l'offrira en toute méconnaissance de cause à un ami amateur de l'un ou l'autre.

lldm, 23.12.2015 à 19:46360435
Mention spéciale pour le maquettiste de la collection sur le Blankets. Il a quoi, allez? Trois pages à maquetter ? Hé bien c'est trop pour lui, ça l'a dépassé le pauvre. C'est un travail de dégueulasse comme on en voit peut. La page consacrée aux titres de la collection Écritures est un cas d'école. Tout ce qu'il ne faut pas faire, sur une seule page: usage absurde des blancs, de l'interlignage, foire à la typo, italicisation façon campanile de Pise des linéales, graisses cracra, filets arbitraires. Magique.

lldm, 23.12.2015 à 19:11360433
de l'intérêt d'être momentanément coincé dans une autre bibliothèque que la sienne : on lit des trucs qu'on n'aurait jamais ouvert autrement.


Bon sang que c'est plat, scolaire, sans invention... Comment peut-on rendre aussi linéaire, niaise, illustrative et appuyée une histoire aussi excitante que celle d'Olympe de Gouges ? (et comment peut-on avoir aussi peu de vision propre de la Révolution ?) Et surtout : comment peut-on à ce point manquer les propriétés narratives de la bande dessinée en enquillant les vignettes dessinées comme les plans d'une série historique ? Une expressivité générale de théâtre de boulevard fait la séparation polaire des bons et mauvais qui sont ici triés au tamis. Il faut dire que le dessin manque visiblement de tout moyen, le labeur y dégouline et n'atteint jamais rien.


Voilà, ça y est, c'est lu. Je pourrais m'arrêter sur un calembour. J'ai trouvé Blankets dévot.
Ce qui est vrai, d'ailleurs, quoiqu'il s'escrime à opposer à l'orthodoxie familiale un petit "non" murmuré. Rien de la violence qu'on est en droit d'y attendre. Une espèce de plénitude satisfaite d'avoir été clémente, au fond. Rien qui vienne piétiner ce qui, pourtant, détruit les vies, les mondes. Jamais eu pour ma part autant envie de me « torcher de la bannière étoilée »(dixit Burroughs, qui en connait un bout, lui, de vie d'opposition au puritanisme et à sa violence pateline). De me faire un pot-au-feu de Jésus.
Comme je me suis senti pris par les lieux communs... Comme j'ai eu l'impression de l'avoir subie 1000 fois (je veux dire : racontée rigoureusement de cette manière), cette représentation de l'enfance malmenée par des petites brutes à l'école. Pas un film américain sur l'adolescence qui ne commence par ces scènes : du pire film d'horreur des années 80 jusqu'à la petite niaiserie artie Sundance actuelle, on les aura, nos petites frappes sportives malmenant notre poète aux mèches molles. Cette situation de vie, je la connais, évidemment, n'importe quel crevette chétive de mon genre l'a connue. Et alors ? J'aime la voir traitée finement.
Dévotement sentimental, dévotement attaché au lyrisme amoureux qui condamne le dessin à ne jamais sortir de ses effets de charmes. De sa foutue tendresse nunuche, florale, déco, midinette.
C'est pas moche pourtant, c'est même plutôt virtuose. C'est sans doute pire à cause de ça. On se prend à rêver d'une intraveineuse de Debbie Drechsler, un petit patch de Mike Diana, d'un truc qui vienne désordonner la belle romance oulalala qu'elle est triste alors. Mais rien ne viendra. Tout ça pour ça.
Je me dis que ce succès est sans doute le produit du mépris général qu'on a pour la bande dessinée, ce mépris (intériorisé par les amateurs de bande dessinée eux-mêmes) dont les formes d'indulgence que certains livres attirent n'est que la conséquence : d'un film pareil on aurait rien dit que bof. Mais là, quand même, c'est drôlement bien pour une bd. Bin non. C'est bof aussi.

Mael, 23.12.2015 à 15:08360431
C'est sympathique, joli et plutôt rigolo mais on s'en lasse vite, très loin du chef d'oeuvre qu'on m'avait vendu. Quelques belles trouvailles graphiques et bons gags qui font trois lapinous.

chrisB, 18.12.2015 à 15:15360396
jérôme degryse :
C'est parce que je n'aime pas les bds conceptuelles. Je n'avais pas aimé aussi le Marc Antoine Mathieu 3 secondes.

Comme je n'avais pas aimé le roman écrit sans lettre a, etc.

Je reconnais la performance mais j'attends vant tout d'une bd du plisir et là je n'en ai pas eu.

Par contre, je le défend en prix du jury car même si je n'ai pas aimé j'y reconnais des qualités.


Pour le roman, tu parles sans doute de La Disparition de Georges Perec ? si oui c'est un "E" qui a disparu.

Sur ICI, perso j'ai pris un plaisir immense à le lire !

jérôme degryse, 18.12.2015 à 14:51360395
C'est parce que je n'aime pas les bds conceptuelles. Je n'avais pas aimé aussi le Marc Antoine Mathieu 3 secondes.

Comme je n'avais pas aimé le roman écrit sans lettre a, etc.

Je reconnais la performance mais j'attends vant tout d'une bd du plisir et là je n'en ai pas eu.

Par contre, je le défend en prix du jury car même si je n'ai pas aimé j'y reconnais des qualités.

crepp, 18.12.2015 à 14:09360392
jérôme degryse :
Je t'ai dit que c'était bien Crepp.


Ouais mais vu ton avis sur "ici" je ne suis pas sur de pouvoir encore te faire confiance :o))

jérôme degryse, 18.12.2015 à 14:05360391
Je t'ai dit que c'était bien Crepp.

Bon si tu n'aimes pas les bds avec un fond historique, que tu n'aimes pas la peinture; que tun n'aimes pas les œuvres colorées, le mélange décors réalistes et personnages parfois semi caricaturales: là tu passes ton chemin.

Il y a un travail de recherches de fou. Un travail graphique assez dingue aussi. pareil sur les couleurs ( les dominantes varient selon les chapitres), etc

chrisB, 18.12.2015 à 11:51360390
NDZ :
On ne pourra pas dire que l'on n'a pas d'originalité dans le thème, la trame, les personnages. C'est vraiment un bon bol d'air en terme de ton, de construction. Reste qu'il manque parfois quelque chose pour lier le tout. Des coïncidences trop peu crédibles, des attitudes ou postures qui sonnent limitent faux, on assiste à un exercice d'équilibriste et parfois on perd pied. Au final, on a une série atypique, originale, avec un récit qui lorgne vers le cinéma en terme d'enchaînements ou de cadrages (pas étonnant qu'il y ait déjà une option pour une adaptation sur grand écran). Un petit truc à lire, qui fait (un peu) réfléchir.


Le premier m'avait pas vraiment emballé, mais tu me donnes presqu'envie de lire le t2 :)

Mr_Switch, 17.12.2015 à 22:32360387
Oui, je l'ai bien vu en librairie. Mais je ne me suis pas arrêté...

De par sa maquette, c'est un objet qui se défraichit sans doute rapidement, sans protection.

crepp, 17.12.2015 à 20:47360385




Chez nos amis de BDgest il est dans la catégorie meilleur premier album.
Le truc , j'en ai pas entendu parlé, mais alors pas du tout. On est quand même chez Casterman là ?!
En dehors du boulot d'éditeur qui a du être totalement oublié ici, quelqu'un a déjà vu, lu la chose ?

NDZ, 11.12.2015 à 9:24360273
On ne pourra pas dire que l'on n'a pas d'originalité dans le thème, la trame, les personnages. C'est vraiment un bon bol d'air en terme de ton, de construction. Reste qu'il manque parfois quelque chose pour lier le tout. Des coïncidences trop peu crédibles, des attitudes ou postures qui sonnent limitent faux, on assiste à un exercice d'équilibriste et parfois on perd pied. Au final, on a une série atypique, originale, avec un récit qui lorgne vers le cinéma en terme d'enchaînements ou de cadrages (pas étonnant qu'il y ait déjà une option pour une adaptation sur grand écran). Un petit truc à lire, qui fait (un peu) réfléchir.

Allister Baudin, 08.12.2015 à 21:27360249
Merci ! Je vais donc me trouver aussi les tomes 2 et 3 pour lire le 4 et voir s'il mérite une place aux bulles d'or :)

Thierry, 08.12.2015 à 19:24360247
oui, il fait directement suite du tome 3

Allister Baudin, 08.12.2015 à 18:04360244
Est-ce qu'il faut avoir lu les tomes 2 et 3 pour comprendre ce nouveau volume ?

Mr_Switch, 21.11.2015 à 15:44360018
Casterman vient de mettre son nouveau site en ligne. Pour qui connaissait la version de jusqu'à présent, ce n'est pas un luxe :) Enfin c'est surtout que certaines pages sont enfin mises à jour.

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