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Casterman, de mieux en mieux !

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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Pages : 1 - 2

Mr_Switch, 12.06.2017 à 15:14365827
Une chronique enfantine et rurale d'un temps révolu. Certaines planches frisent l'instant de grâce (ici dans l'humour, là dans l'émotion). Pourtant, une autre composante vient rompre l'enchantement : les influences graphiques.
Les mimiques de Momo font indubitablement penser à celles de Yotsuba. C'est certes une référence que j'approuve ; mais c'est tellement flagrant que l'on ne voit plus que ça.
Et Françoise, jeune fille que Momo admire, semble être de la main de Bastien Vivès. Là encore, une partie du message est bon (la jeune fille a une beauté simple mais rayonnante, elle attire l'attention positivement) mais le côté Vivès parasite un peu.

Bref, je conseille ! Mais c'est rare que le graphisme, pourtant bon, interfère ainsi dans ma lecture.

Glotz, 11.05.2017 à 18:58365637
Deux ans après L'Encyclopédie des débuts de la Terre, Casterman publie un nouvel recueil de contes entrelacés dus à l'Américaine Isabel Greenberg. Malgré quelques tendances à la célébration de l'amour un peu niaises, généralement vite atténuées par quelque remarque du narrateur, j'ai été tout aussi convaincu qu'il y a deux ans, l'effet de surprise en moins.

Après quelques pages de mythologie consacrée à la création de l'Early Earth par Kiddo, la fille du Dieu Birdman (aucun rapport avec le film), l'histoire principale suit Cherry, une belle jeune femme marié à un homme riche indifférent à elle et qui la croit infiniment, et son amante et dame de compagnie Hero, qui grâce à son talent de conteuse parvient à empêcher cent nuits durant un homme qui avait parié avec le mari de Cherry qu'il parviendrait à la déflorer de parvenir à ses fins. Les récits qui se succèdent sont des histoires de femmes qui, confrontés à l'arbitraire des hommes tentent de s'en sortir, pour généralement connaître une fin tragique—sans que jamais Greenberg ne se complaise dans un féminisme moralisateur.

Le dessin, simple, évoque la gravure sur bois, et est bien mis en valeur par des aplats de bleu sombre et de jaune orangé sobrement dispensés. Il y a de l'humour, des personnages bien construits, de belles trouvailles dans les différentes histoires ; j'imagine que si Greenberg continue à ne faire que ce type d'ouvrages, je finirai par me lasser, mais c'est encore bien loin d'être le cas !

chrisB, 28.03.2017 à 14:56365338
L'effet de ma librairie (Millepages pour les intimes) et de de Twitter :)

crepp, 28.03.2017 à 9:59365334
Mael :
C'est bien la première fois que j'en entends parler ou que j’aperçois ce visuel (et je suis allé dans ma librairie il y a quelques jours !).


Tout comme Mael là, en même temps je ne suis pas vraiment les nouveautés.

Mael, 28.03.2017 à 0:48365332
C'est bien la première fois que j'en entends parler ou que j’aperçois ce visuel (et je suis allé dans ma librairie il y a quelques jours !).

chrisB, 27.03.2017 à 23:06365331
sympa mais un peu déçu par rapport à l'agitation autour de moi sur cet album.

Le PBE, 20.01.2017 à 11:52364670
Gantois :
Voila déjà un premier coup de coeur pour 2017!

Je le note dans ma liste.
Le sujet de ce livre n'a rien à voir mais en retournat au Groenland, il semblerait que Tanquerelle soit toujours marqué par l'univers des racontars

Gantois, 20.01.2017 à 10:15364667
Voila déjà un premier coup de coeur pour 2017!

lanjingling, 13.01.2017 à 14:08364354
Casterman, de mieux en mieux , je ne sais pas, mais d'évidence leurs employés amstelodamois ont refilé des substances pernicieuses aux éditeurs de la vieille maison catholique

wandrille, 03.11.2016 à 6:28363465
C'est pas mal, mais tout ça pour ça... Bon, si c'était la première fois qu'on critiquait la religion, je ne dis pas, mais tout de même, il y avait plus fort à proposer, surtout de la part d'un auteur qui est loin d'être un manche.

Graphiquement c'est très beau, l'objet est très réussi, big up pour le bandeau qui utilise astucieusement une typo dont la lettre O se confond graphiquement avec un E ce qui fait qu'on lit bien DIEU EXISTE T'IL alors qu'il y a écrit DIOU.

Malin.

Thierry, 26.10.2016 à 11:59363399
Deuxième livraison de la revue anthologique de Casterman. Il n'y a pas d'évolution notable par rapport au premier numéro. Le casting est impressionnant (Taniguchi, Otomo, Spiegelman...) avec, je dois le reconnaître, plus de jeunes auteurs (deux récits sont les premiers travaux publiés des auteurs) ce qui laisse supposer que Pandora pourrait bien devenir un laboratoire, voire un tremplin pour quelques uns.
Pour le reste, le concept même du court récit donne à l'ensemble un manque de consistance. Mis à part un récit amusant mais pas inoubliable de Grégory Panaccione, les récits sont très courts, parfois trop (comme "Le Portrait, sous forte influence de Battaglia) et tombent souvent dans le piège de la facilité (j'aime beaucoup Rochette mais son récit, qui ouvre ce numéro, est caricatural au possible). Il manque de corps à cette revue, même en acceptant le parti-pris de passer du coq à l'âne, mélangeant le classicisme coincé d'un Pleyers à l'élégance d'un Harambat. Un semblant d'âme est malgré tout insufflé par la continuité amenée par les récits de Menu, Pirrus et Aapo Rapi.
Par contre, il est amusant de remarquer que dans les petits textes introductifs il est toujours souligné les collaborations avecCasterman et sont annoncés les sorties récentes ou les parutions chez Casterman (et Delcourt), mais sont passés sous silence:
la réédition du Tribut de Rochette, chez Cornélius (série abandonnée dans tous les sens du terme par... Casterman)
Chronosquad de Panaccione
ou de passer sous silence la Favorite, dernier livre de Matthias Lehmann, un des très grands livres de l'année dernière.
Un léger manque d'élégance pour un magazine qui se veut au dessus de la mèlée et qui insiste lourdement sur le fait que "sa" version de la crème de la bande dessinée doit passer d'une manière ou d'une autre par Casterman (même si Casterman oublie commodément que le chef d'oeuvre de Blutch a bien été prépublié dans (A Suivre), mais dans une version tronquée et raccourcie)

NDZ, 05.10.2016 à 10:18363287
Thierry :
NDZ :
lanjingling :
Rien que la couverture, avec des singes et un monolithe, cela fait un peu déjà vu :)


Non, je ne vois pas...

Le roi Lion ?


:))

lanjingling, 05.10.2016 à 3:39363282
2001?(ok, pas (encore) adapté en B.D., je suis sorti du cadre)

Thierry, 04.10.2016 à 19:45363280
NDZ :
lanjingling :
Rien que la couverture, avec des singes et un monolithe, cela fait un peu déjà vu :)


Non, je ne vois pas...

Le roi Lion ?

NDZ, 04.10.2016 à 18:35363279
lanjingling :
Rien que la couverture, avec des singes et un monolithe, cela fait un peu déjà vu :)


Non, je ne vois pas...

lanjingling, 04.10.2016 à 17:59363278
Rien que la couverture, avec des singes et un monolithe, cela fait un peu déjà vu :)

crepp, 04.10.2016 à 16:29363277





Il y avait un peuple de macaques dirigé par la raison du plus fort, et le plus fort c'est Taro. Taro domine son peuple de manière violente. Cela aurait pu surement durer longtemps, mais l'arrivée d'un singe de l'espace va changer la donne, car se singe amène avec lui la religion. Maintenant ce sera gloire à Diou !
Krassinsky s’attaque donc à une satire de la religion par l’intermédiaire des singes, si bien ne dit on pas que certains humains sont bêtes comme des singes ?!
Graphiquement les aquarelles sont très belles, on retrouve des paysages et des planches plus que sympathiques. Le bémol vient d’une critique amusante, drôle mais qui reste très classique.
3 prières.

NDZ, 03.06.2016 à 11:46362398
Pas bien passionnant, joli-mignon, parfait pour les fans de Zita que sont mes rejetons... sans intérêt pour les adultes. Même si ça reste joli et honnête dans le genre, on est loin de l'indispensable. Note moyenne pour la profusion du dessin et les couleurs acidulées.

ibnalrabin, 09.04.2016 à 23:48362018
Mr_Switch :
Un sommaire tout chaud de la nouvelle revue de Casterman.


La couverture rappelle quand-même beaucoup cette série de James Kochalka (il y a aussi une chanson du même titre et auteur):

http://www.topshelfcomix.com/catalog/monkey-vs-robot-vol-1/7

Sauf que chez Kochalka c'est pas hyper love la relation je dirais.

Mr_Switch, 09.04.2016 à 16:42362011
Sortie prévue le 13 avril. Une revue de libraire plus que de kiosque, je le crains.

Oui, c'est un recueil de « short stories », pour utiliser le langage Casterman.

lanjingling, 09.04.2016 à 16:34362009
Au vu du sommaire, c'est juste une compliation de B.D. ? On peut avoir une version de l'édito , pour en savoir plus sur cette nouvelle revue de luxe ?

lldm, 09.04.2016 à 16:25362008
Mr_Switch :
Un sommaire tout chaud de la nouvelle revue de Casterman.


ça rend curieux. C'est déjà en kisoque ou en prévision ?

Mr_Switch, 09.04.2016 à 16:18362006
Un sommaire tout chaud de la nouvelle revue de Casterman.

Glotz, 01.04.2016 à 22:35361918
Un homme du grand Nord qui ne peut s'approcher à moins d'un mètre de son aimée du grand Sud fait passer le temps en lui racontant son long voyage pour la trouver et toutes les histoires qu'ils a apprises en chemin.
Isabel Greenberg mêle allégrement mythologies inuite, nordique, Genèse, 1001 Nuits, etc. en construisant un monde imaginaire qui ne pouvait plaire qu'au géographe narratophile que je suis. Mon coup de cœur mimi de 2015.


D'un postulat sympathique (raconter la vie de son grand-père, fonctionnaire libanais farfelu créateur à ses heures perdues d'un piano permettant de jouer des quarts de ton) l'auteure ne fait pas grand chose d'intéressant.
Plusieurs choses me rebutent : le satrapisme mineur du trait, l'ornementalisme lassant, un discours très banal sur l'acculturation, un art de la métaphore visuelle qui ne passe pas malgré des idées pas bêtes.
Comme chez Craig Thompson, je crains qu'il s'agisse tout simplement d'une niaiserie diffuse qu'aucun charme, aucune originalité réelle ne compense.


Je n'ai pas du tout compris l'intérêt de cet album. François Ayroles reste globalement un mystère pour moi.


Lire Muñoz et Sampayo n'est pas facile, mais très gratifiant. Polars prétextes au développement d'ambiances poisseuses, de rapports de force complexes aux résolutions peu explicites, ces histoires souvent elliptiques rendent assez fades toutes les autres histoires de détective.

chrisB, 24.12.2015 à 11:27360443
Quelle purge cet Olympe, mais bon Catel&Bocquet c'est pas trop le dua gagnant :)

lanjingling, 24.12.2015 à 5:33360441
Oui, tiens, je profite de ce retour pour poser une remarque sur la chronique de Rohagus, qui se termine ainsi:" Elle s'adressera cependant en priorité aux vrais amateurs d'Histoire qui ne craindront pas d'indéniables longueurs dans la narration ainsi qu'un final un peu embrouillé."
Les amateurs d'histoire, connaissant Olympes deGouges, n'apprendront rien, et les amateurs de B.D. s'ennuyeront, ce livre ne s'adresse en fait ni aux uns ni aux autres, c'est juste un équivalent avec prétexte culturel des B.D.humour ciblant des catégories sociales. L'ignorant en histoire et en B.D. l'offrira en toute méconnaissance de cause à un ami amateur de l'un ou l'autre.

lldm, 23.12.2015 à 19:46360435
Mention spéciale pour le maquettiste de la collection sur le Blankets. Il a quoi, allez? Trois pages à maquetter ? Hé bien c'est trop pour lui, ça l'a dépassé le pauvre. C'est un travail de dégueulasse comme on en voit peut. La page consacrée aux titres de la collection Écritures est un cas d'école. Tout ce qu'il ne faut pas faire, sur une seule page: usage absurde des blancs, de l'interlignage, foire à la typo, italicisation façon campanile de Pise des linéales, graisses cracra, filets arbitraires. Magique.

lldm, 23.12.2015 à 19:11360433
de l'intérêt d'être momentanément coincé dans une autre bibliothèque que la sienne : on lit des trucs qu'on n'aurait jamais ouvert autrement.


Bon sang que c'est plat, scolaire, sans invention... Comment peut-on rendre aussi linéaire, niaise, illustrative et appuyée une histoire aussi excitante que celle d'Olympe de Gouges ? (et comment peut-on avoir aussi peu de vision propre de la Révolution ?) Et surtout : comment peut-on à ce point manquer les propriétés narratives de la bande dessinée en enquillant les vignettes dessinées comme les plans d'une série historique ? Une expressivité générale de théâtre de boulevard fait la séparation polaire des bons et mauvais qui sont ici triés au tamis. Il faut dire que le dessin manque visiblement de tout moyen, le labeur y dégouline et n'atteint jamais rien.


Voilà, ça y est, c'est lu. Je pourrais m'arrêter sur un calembour. J'ai trouvé Blankets dévot.
Ce qui est vrai, d'ailleurs, quoiqu'il s'escrime à opposer à l'orthodoxie familiale un petit "non" murmuré. Rien de la violence qu'on est en droit d'y attendre. Une espèce de plénitude satisfaite d'avoir été clémente, au fond. Rien qui vienne piétiner ce qui, pourtant, détruit les vies, les mondes. Jamais eu pour ma part autant envie de me « torcher de la bannière étoilée »(dixit Burroughs, qui en connait un bout, lui, de vie d'opposition au puritanisme et à sa violence pateline). De me faire un pot-au-feu de Jésus.
Comme je me suis senti pris par les lieux communs... Comme j'ai eu l'impression de l'avoir subie 1000 fois (je veux dire : racontée rigoureusement de cette manière), cette représentation de l'enfance malmenée par des petites brutes à l'école. Pas un film américain sur l'adolescence qui ne commence par ces scènes : du pire film d'horreur des années 80 jusqu'à la petite niaiserie artie Sundance actuelle, on les aura, nos petites frappes sportives malmenant notre poète aux mèches molles. Cette situation de vie, je la connais, évidemment, n'importe quel crevette chétive de mon genre l'a connue. Et alors ? J'aime la voir traitée finement.
Dévotement sentimental, dévotement attaché au lyrisme amoureux qui condamne le dessin à ne jamais sortir de ses effets de charmes. De sa foutue tendresse nunuche, florale, déco, midinette.
C'est pas moche pourtant, c'est même plutôt virtuose. C'est sans doute pire à cause de ça. On se prend à rêver d'une intraveineuse de Debbie Drechsler, un petit patch de Mike Diana, d'un truc qui vienne désordonner la belle romance oulalala qu'elle est triste alors. Mais rien ne viendra. Tout ça pour ça.
Je me dis que ce succès est sans doute le produit du mépris général qu'on a pour la bande dessinée, ce mépris (intériorisé par les amateurs de bande dessinée eux-mêmes) dont les formes d'indulgence que certains livres attirent n'est que la conséquence : d'un film pareil on aurait rien dit que bof. Mais là, quand même, c'est drôlement bien pour une bd. Bin non. C'est bof aussi.

Mael, 23.12.2015 à 15:08360431
C'est sympathique, joli et plutôt rigolo mais on s'en lasse vite, très loin du chef d'oeuvre qu'on m'avait vendu. Quelques belles trouvailles graphiques et bons gags qui font trois lapinous.

chrisB, 18.12.2015 à 15:15360396
jérôme degryse :
C'est parce que je n'aime pas les bds conceptuelles. Je n'avais pas aimé aussi le Marc Antoine Mathieu 3 secondes.

Comme je n'avais pas aimé le roman écrit sans lettre a, etc.

Je reconnais la performance mais j'attends vant tout d'une bd du plisir et là je n'en ai pas eu.

Par contre, je le défend en prix du jury car même si je n'ai pas aimé j'y reconnais des qualités.


Pour le roman, tu parles sans doute de La Disparition de Georges Perec ? si oui c'est un "E" qui a disparu.

Sur ICI, perso j'ai pris un plaisir immense à le lire !

jérôme degryse, 18.12.2015 à 14:51360395
C'est parce que je n'aime pas les bds conceptuelles. Je n'avais pas aimé aussi le Marc Antoine Mathieu 3 secondes.

Comme je n'avais pas aimé le roman écrit sans lettre a, etc.

Je reconnais la performance mais j'attends vant tout d'une bd du plisir et là je n'en ai pas eu.

Par contre, je le défend en prix du jury car même si je n'ai pas aimé j'y reconnais des qualités.

crepp, 18.12.2015 à 14:09360392
jérôme degryse :
Je t'ai dit que c'était bien Crepp.


Ouais mais vu ton avis sur "ici" je ne suis pas sur de pouvoir encore te faire confiance :o))

jérôme degryse, 18.12.2015 à 14:05360391
Je t'ai dit que c'était bien Crepp.

Bon si tu n'aimes pas les bds avec un fond historique, que tu n'aimes pas la peinture; que tun n'aimes pas les œuvres colorées, le mélange décors réalistes et personnages parfois semi caricaturales: là tu passes ton chemin.

Il y a un travail de recherches de fou. Un travail graphique assez dingue aussi. pareil sur les couleurs ( les dominantes varient selon les chapitres), etc

chrisB, 18.12.2015 à 11:51360390
NDZ :
On ne pourra pas dire que l'on n'a pas d'originalité dans le thème, la trame, les personnages. C'est vraiment un bon bol d'air en terme de ton, de construction. Reste qu'il manque parfois quelque chose pour lier le tout. Des coïncidences trop peu crédibles, des attitudes ou postures qui sonnent limitent faux, on assiste à un exercice d'équilibriste et parfois on perd pied. Au final, on a une série atypique, originale, avec un récit qui lorgne vers le cinéma en terme d'enchaînements ou de cadrages (pas étonnant qu'il y ait déjà une option pour une adaptation sur grand écran). Un petit truc à lire, qui fait (un peu) réfléchir.


Le premier m'avait pas vraiment emballé, mais tu me donnes presqu'envie de lire le t2 :)

Mr_Switch, 17.12.2015 à 22:32360387
Oui, je l'ai bien vu en librairie. Mais je ne me suis pas arrêté...

De par sa maquette, c'est un objet qui se défraichit sans doute rapidement, sans protection.

crepp, 17.12.2015 à 20:47360385




Chez nos amis de BDgest il est dans la catégorie meilleur premier album.
Le truc , j'en ai pas entendu parlé, mais alors pas du tout. On est quand même chez Casterman là ?!
En dehors du boulot d'éditeur qui a du être totalement oublié ici, quelqu'un a déjà vu, lu la chose ?

NDZ, 11.12.2015 à 9:24360273
On ne pourra pas dire que l'on n'a pas d'originalité dans le thème, la trame, les personnages. C'est vraiment un bon bol d'air en terme de ton, de construction. Reste qu'il manque parfois quelque chose pour lier le tout. Des coïncidences trop peu crédibles, des attitudes ou postures qui sonnent limitent faux, on assiste à un exercice d'équilibriste et parfois on perd pied. Au final, on a une série atypique, originale, avec un récit qui lorgne vers le cinéma en terme d'enchaînements ou de cadrages (pas étonnant qu'il y ait déjà une option pour une adaptation sur grand écran). Un petit truc à lire, qui fait (un peu) réfléchir.

Allister Baudin, 08.12.2015 à 21:27360249
Merci ! Je vais donc me trouver aussi les tomes 2 et 3 pour lire le 4 et voir s'il mérite une place aux bulles d'or :)

Thierry, 08.12.2015 à 19:24360247
oui, il fait directement suite du tome 3

Allister Baudin, 08.12.2015 à 18:04360244
Est-ce qu'il faut avoir lu les tomes 2 et 3 pour comprendre ce nouveau volume ?

Mr_Switch, 21.11.2015 à 15:44360018
Casterman vient de mettre son nouveau site en ligne. Pour qui connaissait la version de jusqu'à présent, ce n'est pas un luxe :) Enfin c'est surtout que certaines pages sont enfin mises à jour.

Charlie Brown, 18.11.2015 à 15:31359999
Après m'être régalé grâce à Tardi (surtout pour les deux premiers volumes, dont le chef-d'oeuvre 120, rue de la gare), j'avais laissé tomber les adaptations de Nestor Burma au bout du deuxième essai de Moynot. Un peu déçu par sa reprise (en couleur qui plus est) avec le tome 6, La nuit de Saint-Germain-des-Prés, je lui avais laissé une seconde chance, mais, toujours pas convaincu par Le soleil naît derrière le Louvre, j'avais jeté l'éponge (en même temps, passer après Tardi, c'est forcément un peu casse-gueule). Lors du passage de relais à Barral pour le tome 9, les bullenotes et appréciations étaient tellement mauvaises que je n'avais même pas eu envie d'y jeter un oeil. Et puis l'autre jour, on m'a offert ce nouvel épisode, toujours signé Barral, et, contre toute attente, j'ai bien aimé ! Alors, peut-être que j'étais dans un bon jour ou dans le bon "mood" lorsque je l'ai lu, mais j'ai pris du plaisir à le lire, plus que dans mes souvenirs de lectures de la période Moynot. J'ai retrouvé quelques sensations nestoriennes pas désagréables. Barral s'est-il amélioré depuis Boulevard... Ossements ? Je ne sais pas, puisque je ne l'ai toujours pas lu, mais ce tome 10 me donne presque envie de m'y remettre. A suivre...

chrisB, 06.03.2015 à 18:18358083
Je suis preneur d'avis sur cet album, à vot bon coeur msieurs dames

chrisB, 03.02.2015 à 14:20357727
A part Kiki qui était pas trop mal (3* je viens de checker) la plupart de ses bouquins ont l'air (sont) très très moyens. Qu'est ce qui la porte ? rencontre elle le succès en librairie ? Catel reste un vrai mystère pour moi...

spirou2733, 03.02.2015 à 11:53357725
Et pourtant, c'est fin comparé à Ainsi soit Benoîte Groult, pour lequel Catel signe cette fois scénario et dessin.

chrisB, 02.02.2015 à 15:49357701
Oh oui que c'était lourdingue comme bouquin :)

ingweil, 02.02.2015 à 11:54357697
Mon dieu que c'est chiant... Le personnage, pourtant connecté aux plus imbriqués de tous les événements de la Révolution, est complètement fadasse. Les traités pour l'égalité sont barbants, les cris de midinette (Oh ! Jean-Jacques !) sont insupportables et toujours cette mine réjouie (la palette des expressions des visages de Catel est constituée de : réjouie, triste, outragée). Je n'ai toujours pas fini ce truc, je veux quand même la voir guillotinée pour lui faire payer cette emmerdement maximum, c'est la seule chose qui me fait tenir.
Je sais pas, on pourrait faire des histoires passionnantes sur des destins pareils, on n'est pas obligé de faire des épisodes de Martine : Martine va au théâtre, Martine rencontre Jean-Jacques (Oh ! Jean-Jacques !), Martine est toute chiffon parce que sa pièce n'est pas jouée... Y a tout de même eu des enjeux à l'époque non ?
Quand je pense qu'on donne des prix littéraires à des trucs pareils (littéraire ? Quelqu'un a vu un style dans ce salmigondis ?).

effer, 08.12.2014 à 16:13356935
Thierry :
relecure de ce livre qui m'avait fait forte impression à l'époque. Près de 10 ans plus tard, rien à ajouter, ce livre est brillant.

Je l'avais beaucoup apprécié aussi.

Manu Temj, 08.12.2014 à 15:54356933
Thierry :
relecure de ce livre qui m'avait fait forte impression à l'époque. Près de 10 ans plus tard, rien à ajouter, ce livre est brillant.


Oui, dommage qu'on ne retrouve pas un tel foisonnement dans son nouveau Aire Libre avec Marzena Sowa, même s'il en reste quelques traces et que c'est un beau travail.

Thierry, 08.12.2014 à 15:34356932
relecure de ce livre qui m'avait fait forte impression à l'époque. Près de 10 ans plus tard, rien à ajouter, ce livre est brillant.

Le PBE, 02.12.2014 à 13:11356847
Je viens de le découvrir dans les nouveautés. J'avais adoré Hicksville donc je suis très curieux.
(bizarrerie : a priori Casterman l'a sorti avant les anglo-saxons)

chrisB, 26.09.2014 à 18:55356273
J'y suis allé pour lui dire de vive voix :)

lanjingling, 26.09.2014 à 14:02356270
chrisB :
Mon libraire a adoré, je le suis (ç'est bon pour son égo), à l'arrivée ? une petite déception.
C'est sympathique, mais un rien mou, ni drole, ni interessant, ni haletant, ni bluffant, ni, ni...
un bon gros bouaif des familles.

Et tu es sûr que ton libraire n'es pas sur bubulle et que tu ne risques pas de lui faire retomber son égo plus bas qu'au départ ?

chrisB, 24.09.2014 à 16:08356259
Mon libraire a adoré, je le suis (ç'est bon pour son égo), à l'arrivée ? une petite déception.
C'est sympathique, mais un rien mou, ni drole, ni interessant, ni haletant, ni bluffant, ni, ni...
un bon gros bouaif des familles.

wandrille, 22.07.2014 à 22:55355852
Dessin très chouette qui rappelle un peu Simon Hureau mais au niveau de l'histoire...Un petit (gros) air de déjà vu avec Alinoë (Thorgal), en moins bien, avec une fin qui n'en est pas une, une explication un peu attendue.

Bwef.

ingweil, 17.03.2014 à 12:34354626
Voilà, c'est fini... Une sacrée saga, avec des sommets et des moins bons. Restent en tête une ordure emblèmatique, des scènes de combat ultra-impressionnantes, des passages extraordinairement cruels. Véritablement une série à découvrir, de par son choix du refus du manichéisme de bout en bout (les alliances et les personnages évoluent tout le temps) et surtout son graphisme.

Mr_Switch, 16.03.2014 à 15:13354614

Léonie Bischoff et Olivier Bocquet en interview... par Planetebd

Il en parle justement dans cette vidéo.

chrisB, 16.03.2014 à 15:08354612
J'aime bien la série "La colère de Fantomas", du coup je me suis laissé tenter par cette adaptation par Olivier Bocquet.



Je n'ai pas lu l'original, mais on sent que le scénariste a eu du mal à se dépétrer du roman, les premières planches de présentation du bouquin sont lourdes et peu propices à une entrée dans le récit.
Reste un "polar" comme on en a lu des paquets, album très moyen donc.

Mael, 26.07.2013 à 12:18352007
J'aime bien la collection Rivages/Casterman, enfin j'ai surtout la collection de polar original. Pas que j'en ai lu beaucoup mais ils m'ont fait forte impression (haaa, un hiver de glace !).

Je trouve que Matz a plutôt bon goût, son alliance avec la collection de Guériff (qui a très bon goût, et je conseille "Du polar", un ouvrage d'entretien avec le bonhomme qui vient de sortir) fonctionne donc toujours. Au mieux c'est super, au pire c'est pas palpitant, sans être mauvais.

Ce livre est dans la deuxième catégorie. Il contient deux adaptations de nouvelles, le trait ressemble très fort à du Miller mais en moins bien, de fait dans la première histoire c'est très fouillis et on a parfois du mal à distinguer les personnages. La narration est pas mal mais du coup rendue parfois illisible, idem dans la deuxième histoire même si elle fonctionne un peu mieux (moins de personnages agissant dans divers espaces en fait). C'est un premier livre et ça se sent, en plus le polar très contemporain n'est pas forcément ce qui me parle le plus, le projet est peut-être un peu gros pour un début. Deux snipers.

Un polar d'anticipation dans une société où les personnes qui ne sont pas en assez bonne santé reçoivent un "carton blème", ils ont encore le droit à la sécu mais pas au secours de la police en cas de besoin, et chercher à gruger ne fonctionnera pas. Un officier de police découvre toutefois que certains puissants contournent la loi et tente de combattre ce scandale... La fable très classique dans le polar du bon flic qui applique une loi absurde et s'éveille petit à petit en se rendant compte que ceux qui créent les lois les contournent. C'est pas très original mais bien mené, je ne conseillerai pas l'achat mais la lecture sans hésitation. 3 cartons.

Mr_Switch, 18.02.2013 à 16:47349934
Une biographie de Castelbajac par Artus. Enfin plutôt, Artus découvre la bio de Castelbajac en même temps que nous. Artus fait plein de ratures et des fautes d'orthographe. Rhalala mais que fait le correcteur ?
Artus n'aime pas les années 80. Artus n'est pas content que Castelbajac ait virer grunge dans les années 90.
Artus aime sa copine suédoise.
Artus ne sait dessiner qu'à partir de photo. Ce livre est le premier d'Artus (à part quelques fanzines qu'Artus a fait dans le temps).
Artus, très rock, remercie l'équipe KSTR. (oui ce remerciement m'amuse...)

Ce livre devrait être très mauvais. Les pères fondateurs Casterman doivent faire de sacrés axels, six pieds sous terre. Est-ce l'effet d'accumulation mais il en devient bon ce bouquin. Enfin, je peux le trouver bon car je n'ai pas débourser les 25€ qu'il valait à sortie. Je l'ai payé moins cher...

Et j'aime bien le dessin au trait épais d'Artus. Même quand il recopie la tête de Spirou version Janry pour illustrer les lectures de jeunesse de JCDC...

Mr_Switch, 19.11.2012 à 17:22347654
Les mondes engloutis tomes 1 et 4. Oui, oui les mêmes mondes engloutis que du temps d'Antenne 2.
J'étais trop petit pour savourer les Mondes Engloutis à l'époque de sa diffusion. Et cette série, pourtant légendaire, n'a pas été rediffusée en masse. Trop sérieuse ?
Trop petit pour savourer. Mais pas trop petit pour m'être imprégné de cette série. Aussi, ai-je longtemps rêvé des deux ''têtes de frites'', sans mettre de nom sur où je les voyais, petit. C'était bien sûr Bic et Bac, les 2 pangolins de la série. Cela je le fais depuis 2000 et grâce au net.

A noter que le générique aussi avait du me marquer.

Première chose que j'ai réalisé, c'est que le petit garçon de la série est une petite fille. Bin, oui, je vous mets au défi d'entrendre ''Spartakus, Bob, Rebecca'' à la fin du premier couplet... N'empêche que ce personnage dans son jogging coton est quelque part une empreinte des années 80 bien intéressante, après coup.

Le premier tome me permet de recoller le peu d'éléments déjà acquis et d'enfin connaitre le synopsis (certes, j'aurais très bien pu le lire sur le net).
Mais avouons-le, l'adaptation souffre du problème habituel de ce genre d'exercice. Un tome correspond à un épisode. Les premiers antagonistes arrivent tardivement dans l'histoire et ceux-ci sont *battus* provisoirement rapidement et le tome se finit bien trop vite là-dessus.
Le quatrième tome correspond à un épisode de la fin de la saison et peut se suffire à lui même. Mais il se finit lui aussi dans la précipitation.

Ne pas avoir lu les tomes 2 et 3 est-il un problème ? Oui et non. Le tome 2 reprend un épisode plus tardif que le tome 3. Il semble que la série elle-même fut diffusée dans un ordre complètement désordonné.

Là où cela devient intéressant, c'est dans le personnage d'Arkana. Elle me faisait un peu peur avec sa coiffe bizarre.
Le tome 1 montre sa création. Telle une déité, elle est créée et non engendrée. Or dans le tome 4, elle est enlevée et parée comme une princesse. Son humanité, sa féminité se font alors bien plus valoir (Spartakus lui faisant le baiser du prince charmant sauveur). Arkana rendue femme, et non plus présentée une entité sans faille ni sentiment, voilà un truc qui m'a bien plu. Je me demande comment Arkana est présentée lors de cette épisode dans la série animée...


Enfin, ce que vous attendez tous, je n'en doute pas. Que je vous parle du dessin. L'Atelier Asylüm, hein ?
Et bien, c'est une création à plusieurs mains et ça se voit :)
Dans la série animée, les pirates punk, je me souvenais que je ne les aimais pas. Ils étaient dessinées bizarrement, comme des intrus dans l'univers graphique de la série.
Dans le premier tome, on sent que c'est réellement le cas. Je pense pouvoir avancer que tel dessinateur s'est occupé des héros. Tel autre des chefs pirates. Et peut-être même qu'un autre auteur s'est occupé de la bleusaille pirate, tellement le dessin paraît amateur quand une case représentant Arkana côtoie une case de pirates.

Ah, au fait. Dans l'atelier Asylüm, on retrouve semble-t-il Arthur Qwak et Riff Reb's. Les 2 auraient d'ailleurs aussi contribué à la série animée.
Ahah Riff Reb's ! J'en vois qui sont intéressés tout à coup !
Et, de fait, il me semble que l'on sent vraiment la patte du dessinateur dans le tome 4, dans toute la partie de la cour des miracles. Regardez même la couverture ! Mais peut-être me fourvoyé-je ?

Ces adaptations des Mondes engloutis ont la réputation d'être de bonnes adaptations. Au final, il me semble que c'est sans doute le cas. L'histoire ne semble pas trahie ni même simplifiée. Le dessin est inégal mais en général bon, voire très bon (mais un peu daté ?) dans le tome 4.
Ce qui plombe les 2 récits, c'est indéniablement les dénouements précipités, et même peu lisibles, dans les 2 cas.

Et je ne peux décemment pas dire que je suis déçu, vu la longueur de mon petit message...

NDZ, 22.10.2008 à 10:46314463
Le genre de truc qui te sauve une journée de merde : ce matin, je suis passé (pour tout autre chose) chez l'imprimeur qui s'occupe de la "lettre nouveauté" de Castoche et la page de garde de ladite lettre est une marque indéniable du dynamisme, de l'innovation et du modernisme qui priment chez cet éditeur.

Bon, je n'ai jeté qu'un coup d'oeil rapide parce qu'une dame les mettait en enveloppe à l'autre bout de la pièce et que je ne pouvais pas me mettre sur ses genoux pour mieux voir, mais en gros, la structure ressemble à ça:

[fac-similé approximatif]

CASTERMAN - NOUVEAUTE BANDE DESSINEES

Novembre 2008


HERGE

blablabla (écrit trop petit, trop loin)
blballbal
blallblbalbla

JACQUES MARTIN

blabbbla
blablbalblba
blalblablba

AUTEURS (AUTRES ? enfin j'espère, sinon ça voudrait dire que les autres n'en sont pas, des auteurs, ce sont des Dieux, heureusement qu'ils n'ont pas Jean Graton dans leurs petits cartons...)

Pratt
Jesuit Joe

Loisel/Tripp
Magasin général

Astier/Dupre
Kamelott


Et je n'ai rien vu d'autre ?? J'ai tellement trouvé ça caricatural (d'immobilisme, de blackbusterisme, etc) que je suis allé sur le site pour vérifier qu'ils ne sortaient vraiment que ça (grosso modo, oui, au passage, Jesuit Joe c'est apparemment l'édition 20088). La surproduction, ce n'est décidément plus l'affaire de Qu'à-se-taire, eux investissent dans leur fond et font un vrai travail pour le patrimoine avec ces rééditions de J. Martin (non, pas l'ex de Cecilia) et ces versions poches de Tintin (qui vont cartonner - couleur/48pages - chez les djeunz qui lisent des mangas parce que c'est en petit format - y'a pas d'autres raisons sinon qu'ils se détournent du plus grand éditeur novateur de Bédé, dirait Pasamonik).

chrisB, 14.10.2008 à 16:53314042
Après un Petites Eclipses réussi (et je sais que l'avis est loin d'être partagé ici), Casterman continue sa récupération des auteurs talentueux Vent d'ouest et nous livre ce premier tome d'un dyptique Vie secrete de Fredman (la longue bullefiche vous en dira plus).

Les 2 albums se ressemblent assez, pas dans le pitch, mais il y a un je ne sais quoi, peut etre cette volonté d'afficher les intérieurs des personnages. Sauf que dans Petites Eclipses ca fonctionnait bien et que là ça pédale un peu, perso je trouve le récit très maniéré, pas très fin fin dans sa narration.
La lecture s'en ressent, car on nous propose des thèmes forts (je vous laisse les découvrir, ou lire le bullerésumé) et de voir les personnages portés si haut leurs croix nous brime l'envie d'y aller avec eux.

Thierry, 21.11.2007 à 13:26298399
je voudrais signaler que le sens de ce titre est en fait un vilain sarcasme et absolument pas l'aveuglement de quelqu'un qui a honnetement cru que cette societe commerciale prenait a coeur son metier d'editer de bons livres dans le respect du travail des auteurs et des lecteurs.

chrisB, 21.11.2007 à 12:32298393
[magasin_general3 : album sans vignette] Un poil décu par ce 3ème tome du duo Loisel-Tripp. Le precedent m'avait bien accroché mais je trouve que la magie retombe un peu.

poypoy, 13.03.2003 à 15:5481967
pareil les deux derniers et stigmates, dans ceux que j'ai lu !

Thierry, 13.03.2003 à 11:1081925
je confirme: Jeckyll et hyde est un chef d'oeuvre
Stigmate est excellent
le bruit du givre est sur le haut de ma pile de BD en retard, avec l'homme a la fenetre
J' ai ete beaucoup moins convaincu par Feux

Eugène le jip, 13.03.2003 à 9:3881922
A mon avis, les 2 derniers: Docteur jekyll et Mister Hyde (Casterman) + Le Bruit du givre (Seuil)
Sinon, Stigmates (Seuil, en Noir et Blanc), est aussi un album incontournable.

djim, 13.03.2003 à 9:3381921
Quels sont les meilleurs Mattotti ?
(En couleur si possible, je n'aime pas trop son style en noir et blanc...)

Eugène le jip, 12.03.2003 à 16:4181853
Moi je l'ai trouvé récemment, il doit être soldé. Bon, c'est pas mal indigeste par rapport aux derniers Mattotti. Les idées et tout ce qui fait l'intérêt des derniers Mattotti sont là, sauf la narration qui est pas mal confuse.

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