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LE sujet de LES comics "indépendants"

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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lldm, 24.09.2017 à 0:46366555
Je vous en avais causé mais la page permettant d'en savoir un peu plus n'était toujours pas faite (ça fait au moins trois mois que ça traîne).
C'est là

e m, 03.09.2016 à 20:40363047
The bunker #1...
Un groupe de jeunes découvrent des lettres qui ont été écrites par eux-mêmes, mais dans le futur.
L'idée me plait bien, mais :

- le lettre est vraiment pénible, parfois peu lisibles
- le graphisme/couleurs est assez fatigant
- j'en ai assez de retrouver sans arrêts des personnages qui ont subi un grave traumatisme quand ils étaient enfants. À la longue ça devient vraiment cliché
- je n'aime pas la couverture

3 lettres

lldm, 22.04.2016 à 19:01362130



Sortie de « L'arbre de la connaissance », récit en bande dessinée que C. de Trogoff a réalisé autour d'une nouvelle de James, aux éditions Adverse.
Le récit tel que vous aviez pu le découvrir dans les pages du Terrier était ici.
Il est désormais enfin disponible sur un beau calque fort, tel qu'il a été conçu, dans une reliure japonaise, aux éditions Adverse.

Pierre, 18.04.2016 à 23:09362091

Charlie Brown, 05.01.2016 à 17:47360590
lanjingling :
Ben , vu que c'est Chris Ware qui a écrit ce texte, je me disais que cela ne déparerait pas trop dans son sujet...


Ha ha ha ! En fait, je n'ai pas encore cliqué sur le lien ni lu le texte, donc je ne savais même pas que c'était signé Chris Ware ! :o)
(La honte !)

lanjingling, 05.01.2016 à 16:15360586
Le PBE :
Kill my Mother, de Jules Feiffer


Post-it: Me le mettre dans mon palmarès aux Bulles d'Or quand il sortira en France.

Vu que le livre n'est toujours pas sorti, si , en attendant, tu votais Jules Feiffer pour le GP bulledair ?

lanjingling, 05.01.2016 à 15:54360585
Charlie Brown :
Je recolle ça :

lanjingling :
Pas de sujet sur Tomine , je poste donc ici cette critique des intrus


Parce que c'est beaucoup mieux ici que chez Chris Ware ! :o)

Ben , vu que c'est Chris Ware qui a écrit ce texte, je me disais que cela ne déparerait pas trop dans son sujet...

Charlie Brown, 05.01.2016 à 11:06360578
Je recolle ça :

lanjingling :
Pas de sujet sur Tomine , je poste donc ici cette critique des intrus


Parce que c'est beaucoup mieux ici que chez Chris Ware ! :o)

Charlie Brown, 04.11.2015 à 10:52359881




Après Delcourt et Le Seuil, Adrian Tomine change de monture française. Le voici donc chez Cornélius. Du coup, il change aussi de standing (ouvrage luxueux, relié-cartonné, jaquette, beau papier) et donc de prix : 23,50 € le volume. Ce recueil poursuit brillamment la publication de sa série Optic Nerve, et nous présente donc ici les numéros 12 à 14 de la chose. Pour qui aime le style et le propos de Tomine, c'est toujours d'un très bon niveau et, comme le dit le petit texte sur le rabat de la jaquette : "Avec l’âge, le cynisme des débuts a cédé la place à une forme d’empathie empreinte d’ironie."
Content d'avoir enfin pu lire la suite après sept ans d'absence (Loin d'être parfait date déjà de 2008 ! Dieu que le temps passe vite...)

Le PBE, 07.07.2015 à 9:19359202
Kill my Mother, de Jules Feiffer

1933. Elsie est devenue la secrétaire d'un détective privé, meilleur ami de son mari, un policier dont le meurtre n'a pas été élucidé. Annie, la fille d'Elsie, déteste sa mère et tourmente son petit copain. Un jour, les deux jeunes gens recueillent une étrange femme...
1943. Hollywood. Elsie veut retrouver le meurtrier de son anicen patron. Annie est l'auteur à succès d'une comédie à la radio. Elle déteste toujours sa mère.
On retrouve les personnages caractéristique d'un film noir, du privé alcoolique à la femme fatale en passant par l'acteur d'Hollywood ou l'homme de main aux gros bras. Pour autant tous les codes ne sont pas respectés, l'histoire est centrée sur cette mère et sa fille ainsi que sur ces trois femmes qui se ressemblent étrangement...
Ce qui est frappant dans le trait de Feiffer c'est combien ses personnages semblent en permanence en mouvement, voire en déséquilibre. On sent aussi l'influence d'Eisner (a priori ils ont travaillé ensemble).
La critique du Comics Journal souligne de nombreuses erreurs de lisibilité. Personnellement cela ne m'a pas tant choqué ni gêné (peut-être ai-je une meilleur capacité d'accomodation à la lecture des planches).

Post-it: Me le mettre dans mon palmarès aux Bulles d'Or quand il sortira en France.

Le PBE, 10.03.2015 à 9:22358132
Suite à l'ajout de quelques albums et à un gros complément des sommaires, voici un petit florilège des parutions EC comics en français :

Science Fiction - Weird Fantasy 1952-1953

Horreur - Une anthologie en bandes dessinées

Planète Rouge

Two-fisted Tales

Monsieur Sourire

Tome 1

Tome 1

Terreur

Science-Fiction

Suspense

Guerre - Corée

Horreur

Aventures

Tome 1

Tome 1

Plus morts que vivants

Tome 1

Mr_Switch, 24.07.2014 à 23:15355863

La Dérive


Ayé, RASL est annoncé en français.

e m, 22.04.2014 à 22:19354945
Rasl #1 à 4...


J'autocite mon message du 24/06/10 :
L'histoire d'un cambrioleur qui utilise une machine pour se déplacer dans des univers parallèles, sans certitude de revenir dans son univers.
Même impressions que la première fois. Atmosphère étrange, un peu glauque. On ne sait pas vraiment où l'auteur veut nous emmener, mais on le suit avec plaisir.
Diffèrent de Bone, même si on retrouve le côté un peu sombre.


Toujours bien emballé par les deux premiers tomes, mais assez déçu par les deux derniers.

Soit je n'ai pas tout suivi, soit ça devient vraiment confus. J.Smith m'aura perdu dans les allers-retours de ses univers parallèles et de ses époques...
Pas compris à quoi sert la petite fille bizarre, pas compris au final (ou me souviens plus) pourquoi Rasl vole les œuvres d'art, pas convaincu par l'emploi de certains personnages récurrents, etc...
Pas convaincu par le final (tout ça pour ça ?). Déçu en gros.

Je retiendrai juste la signification de RASL. J'aime bien le concept :-)

Charlie Brown, 05.02.2014 à 15:03354144




Adrian Tomine s'est marié (oui, ce sont des choses qui arrivent, hélas...) et, comme ils est cartoonist, il a offert aux convives du mariage ce petit bouquin carré (ou presque le même, à peu de choses près) narrant les affres des passages obligés dans la préparation d'une telle aberration masochiste. Tout y est et il le fait bien, mais bon, ça reste gentillet et anecdotique. Même si c'est une bonne piqûre de rappel pour me souvenir (au cas où j'aurais l'improbable inconscience de l'oublier) pourquoi je hais les mariages et pourquoi j'aurais encore plus haï le mien si j'avais eu à subir cette douloureuse épreuve...

(Comment ça je suis un indécrottable rustre rabat-joie !?)

Charlie Brown, 09.07.2013 à 17:57351815




Deux parties distinctes. D’abord un rapide survol de l’histoire de la ville de Cleveland, Ohio. Ensuite, une autobiographie d’un de ses plus grincheux mais sympathiques habitants. Bon, ça ne dépasse pas le stade du récitatif illustré et, pour ceux qui ont déjà lu un peu de Pekar dans American Splendor, ça baigne plus ou moins dans le déjà vu. Mais j’aimais bien ce type, alors j’ai quand même repris une de ses tranches de vie avec un certain plaisir.






Nao Brown a des bouffées de sociopathie aiguës et des envies de meurtres récurrentes, qu’elle valide mentalement sur une échelle de 1 à 10. Nao vit entre rêve et réalité, et cherche le grand amour là où il n’est pas, forcément. Nao se croit folle, alors qu’elle est comme tout le monde. C’est la faiblesse du scénario. On sent que l’auteur aimerait conter l’histoire d’une fille vraiment tourmentée, voire vraiment folle ou, du moins, hors du commun, et faire ressentir tout ça, mais il n’y arrive pas vraiment (tout le monde ne peut pas faire Blast !... même si ça ne joue pas sur le même registre). Glyn Dillon se disperse un peu trop, et finit par rester un peu trop en surface. Heureusement, la narration et le dessin, que j’ai beaucoup aimé, rendent la lecture assez prenante et pas inintéressante.

Charlie Brown, 17.03.2013 à 16:39350437




Je ne parlerai ici que de la bande dessinée stricto sensu. Je veux dire que je n’ai pas pris la peine de lire préface, avant-propos, postface, appendices et autres notes, qui me semblent de peu d’intérêt en regard de l’œuvre elle-même (en plus, je l’ai lu en anglais, alors j’avais pas le courage de faire l’effort supplémentaire :o)).

Ce que j’aime par-dessus tout chez Chester Brown, c’est sa complète honnêteté intellectuelle. Mais aussi sa capacité à raisonner froidement, tout en réussissant à faire partager ses sentiments et ses émotions. Le tout sans jamais tomber dans le glauque ou le graveleux, en faisant preuve d’un humour bien dosé (j’adore les cases muettes) et d’un recul sans complaisance, mais jamais blessant, ni pour lui, ni pour les autres.

C’est ainsi qu’il s’attaque à ce nouveau versant autobiographique de son œuvre : l’amour tarifé. Comment il en vint à fréquenter des escorts pour satisfaire sa vie sexuelle (et sentimentale, si si !), alors au point mort, voire au point de non-retour.
C’est en effet trois ans après que sa troisième petite amie, Sook-Yin, l’a quitté (hilarant chapitre 1), qu’il se décide à tenter cette expérience, non sans avoir d’abord devisé de sa démarche et de ses réflexions avec ses amis Seth et Joe Matt d’une part, avec une de ses ex-compagnes et meilleure amie d’autre part. C’est ce qui est le plus intéressant chez Chester Brown : le cheminement. Non seulement le pourquoi, mais aussi le comment. Il passe par tout un tas de réflexions que tout homme a dû se poser au moins une fois dans sa vie, et il les expose avec une grande clarté. Il questionne aussi beaucoup la notion d'amour...

Un des aspects les plus intéressants du livre, c’est d’ailleurs d’exposer le point de vue du client. Chose que j’ai rarement vue dans ce domaine. Je veux dire que, souvent, quand on aborde le sujet de la prostitution, on s’attache soit à l’image et à la condition de la prostituée dans la société, soit à la vie de la prostituée elle-même. Mais on expose rarement le point de vue du client (enfin il me semble en tout cas...)

Chester Brown est un homme cultivé et intelligent, certes, mais c’est surtout un homme sensible et délicat, respectueux et compréhensif. Ses discussions avec les différentes filles qu’il rencontre ont aussi un aspect éclairant, à la fois sur la condition d’escort-girl et sur celle de la société occidentale (et particulièrement américano-canadienne) dans laquelle elles évoluent. Mais c’est un point annexe de l’aventure (c’est d’ailleurs pourquoi cet aspect des choses, peu abordé en tant que tel dans l’œuvre elle-même, a dû être rejeté et développé en annexe…). On pourrait reprocher à l’auteur de ne traiter que d’une seule sorte de prostitution - celle, librement exercée, dans des conditions d’hygiène et de sécurité relativement acceptables - mais ce serait faire un reproche dénué de fondement : Chester Brown parle d’abord et surtout de son expérience personnelle, qu’il inscrit dans un projet autobiographique sans fard. Après, on aime ou on n’aime pas ce genre d’exercice. Moi, j’avoue que quand c’est d’une telle qualité, d’une telle pudeur (si si, quand même) et d’une telle acuité, eh bien je suis preneur.

chrisB, 31.12.2012 à 12:13348379
Très chouette album intime de Peter Kuper, un peu de tout sur la forme comme sur le fond

Cobalt 60, 23.12.2012 à 11:19348273
Pardon pour le bégaiement mais ça moulinait dans le vide, j'ai cru que le message n'était pas enregistré.
Pardon, pardon, pardon.

Cobalt 60, 23.12.2012 à 11:16348272
Le Nao de Brown, tu as dû mal comprendre. Ton libraire a sûrement dû vouloir dire "c'est de la bouSe" mais il s'est souvenu juste à temps qu'il était libraire.

Cobalt 60, 23.12.2012 à 11:16348271
Le Nao de Brown, tu as dû mal comprendre. Ton libraire a sûrement dû vouloir dire "c'est de la bouSe" mais il s'est souvenu au dernier moment qu'il était libraire.

Cobalt 60, 23.12.2012 à 11:12348270
Le Nao de Brown : l'une de mes pires lectures 2012.

chrisB, 14.12.2012 à 10:56348141
SydN :
chrisB :
de la boule selon mon libraire, si quelqu'un peut confirmer...


pas lu, mais j'en ai bcp entendu de bien. Je sais plus si c'est ici ou sur FB, mais Longg le classe direct dans ses 15 BD préféré de tous les temps. Après reste à savoir si tu as les mêmes goûts.


C'est ici, dans le sujet verdict de vos lectures...

SydN, 14.12.2012 à 9:40348139
chrisB :
de la boule selon mon libraire, si quelqu'un peut confirmer...


pas lu, mais j'en ai bcp entendu de bien. Je sais plus si c'est ici ou sur FB, mais Longg le classe direct dans ses 15 BD préféré de tous les temps. Après reste à savoir si tu as les mêmes goûts.

chrisB, 13.12.2012 à 17:38348134
chrisB :
de la boule selon mon libraire, si quelqu'un peut confirmer...


Bon je viens de voir que l'on en parlait dans verdict...

chrisB, 13.12.2012 à 17:29348133
de la boule selon mon libraire, si quelqu'un peut confirmer...

SydN, 12.11.2012 à 17:34347553
Thierry, je te conseille aussi et dans un tout autre genre (même si on retrouve le ton) : Fleep.

Je ne saurais que te conseiller de lire la chronique de cet album par je ne sais trop qui sur du9

Thierry, 12.11.2012 à 11:05347549

j'ai beaucoup entendu de bonnes choses sur le Fraise ou Chocolat/Meanwhile de Jason Shiga, j'ai donc décidé d'en lire un autre pôur découvrir cet auteur
Sous-titré 'a romantic comedy (or not)', ce récit à base autobiographique (Jason Shiga est originaire d'Oakland et est allé à New York en bus Greyhound), m'a plutôt séduit. Jimmy est une espèce de geek vintage, secrètement amoureux de Sara, qui rêve de quitter Oakland pour travailler comme éditrice à New York. Une fois partie, il se décide à aller la retrouver pour... pourquoi, exactement ? L'indécision est le trait de caractère dominant de Jimmy, qui tranche avec le caractère ultra décidé de Sara. Tout le livre se déroule dans une atmosphère de non-dit, d'incommunicabilité et de rendez-vous manqué, teinté d'un humour absurde. Décalé, tendre et cruel et finalement étrangement touchant, difficile de ne pas y voir tous les stéréotypes et lieux communs du cinéma indépendant américain, section comédie romantique avec des morceaux de nerds handicapés sociaux dedans, mais avec une touche très personnale. Jason Shiga possède une voix qui lui est propre, et c'est déjà énorme dans le paysage ultre formaté de la bande dessinée actuelle.

Thierry, 11.10.2012 à 12:16347032
au départ, il y avait ce très beau livre dans leuel Alison Bechdel se livrait sur la découverte de son homosexualité, compliquée par la découverte de la bisexualité cachée de son père. Elle y relatait avec beaucoup de talent l'étrange relation qui la liait à son père, l'ambiance de frustration constante qui régnait dans sa famille, comment elle s'est construite par rapport aux mots, aux livres, et comment elle a établi une relation littéraire avec son père.

Et sa mère, dans tout ça ? Elle traverse Fun Home sans jamais vraiment qu'Alison Bechdel en parle.
C'est désormais chose faite avec cette 'suite' au titre évocateur:



Le ton est différent puisque la mère d'Alison Bechdel est toujours vivante et vit en directe la réalisation de ce livre.
Comment se définit sa relation avec sa mère ? A partir de cette question, Alison Bechdel se plonge dans ses souvenirs, dans ses multiples analyses, sa découverte des travaux de Winnicott sur la pedopsychiatrie, ses lecture de Virginia Woolf, ses rêves, ses doutes autant sur la réalisation de Fun Home que de ce nouveau livre.
Le résultat est un livre dense mais fluide, parfois verbeux, mais qui livre une fois de plus un très beau portrait de femme(s). On peut lui reprocher d'incarner un personnage un peu caricatural: artiste lesbienne dépressive qui se complique méchamment la vie, mais il y a une vraie sincérité.

Smiley_Bone, 14.03.2012 à 0:18343614
Alors pas vraiment sûr que l'on puisse mettre dans la même catégorie Preacher que Love and Rockets. Et de manière générale les titres Vertigo qui fonctionnent aux States, fonctionnent ici, Sandman étant un peu l'exception qui confirme la règle.

Xavier, 13.03.2012 à 17:12343606
Harry Naybors :
Oui c'est pas faux et d'ailleurs pour digresser sur OUTSIDER, je pensais qu'ils en auraient profité pour rééditer les LOVE & ROCKETS afin de faire une sorte d'intégrale dans la même collection et il ne l'ont pas fait et d'ailleurs le dernier tome de la série LUBA est sorti bien discrètement.


D'après ce que j'ai entendu dire, ils se sont pris une grosse claque avec les Love & Rockets. Les ventes n'ont pas été au rendez-vous, et on peut se demander, sur des œuvres de ce genre, si les fans ne lisent pas déjà en anglais (même chose pour les Sandman, Preacher et consorts). En cela, le patrimoine (ou même l'alternatif) japonais est beaucoup plus protégé, du fait d'une barrière linguistique plus présente.

Harry Naybors, 13.03.2012 à 15:46343604
Xavier :

De prestige, ou de substance.
Même approche du côté d'Outsider chez Delcourt, qui se réappropriait l'ensemble des bouquins que Bernière avait accompagnés au Seuil, à peu ou prou.


Oui c'est pas faux et d'ailleurs pour digresser sur OUTSIDER, je pensais qu'ils en auraient profité pour rééditer les LOVE & ROCKETS afin de faire une sorte d'intégrale dans la même collection et il ne l'ont pas fait et d'ailleurs le dernier tome de la série LUBA est sorti bien discrètement. De plus, si on se fie au magazine BOOKS, il semble que le prochain Chester BROWN sortirait chez CORNELIUS (et non chez DELCOURT du coup, alors qu'ils avaient réédité JE NE T'AI JAMAIS AIME) mais bon, je n'ai pas retrouvé l'info ailleurs...

Xavier, 13.03.2012 à 15:25343603
Harry Naybors :
rééditer ce genre de séries connues est une manière de donner un peu de prestige à la collection.


De prestige, ou de substance.
Même approche du côté d'Outsider chez Delcourt, qui se réappropriait l'ensemble des bouquins que Bernière avait accompagnés au Seuil, à peu ou prou.

Harry Naybors, 13.03.2012 à 12:28343600
Oui il est notoire que Panini réimprimait quand ça leur chantait et pas mal de tomes sont épuisés (pour PREACHER le tome 5 est hors de prix sur pas mal de site de revente). Et puis URBAN se gargarise de vouloir se constituer un catalogue et de le pérenniser et j'imagine que rééditer ce genre de séries connues est une manière de donner un peu de prestige à la collection.

Smiley_Bone, 13.03.2012 à 11:48343599
Parce que certains volumes sont épuisés sans doute. Je pensais que les fans de Capricorn verraient où est le problème.:o)

Thierry, 13.03.2012 à 11:14343597
à quoi bon rééditer sandamn qui vient d'être édité par Panini ? je comprends que la license a été rachetée, mais y-a-t-il une telle demande pour déjà rééditer ?

Harry Naybors, 13.03.2012 à 11:13343596
Il semble que Urban Comics les rééditera toutes les deux puisqu'ils considèrent ces deux séries comme des classiques VERTIGO dont ils semblent vouloir se constituer un catalogue. Mais pour l'instant, rien n'est annoncé et ça ne se fera peut-être pas dans l'immédiat : si on se fie à leurs annonces ici et là, c'est SANDMAN qui sera réédité d'abord et sinon pour les séries dont tu parles, PREACHER semble plus à l'ordre du jour que TRANSMETROPOLITAN mais encore une fois aucune date n'a été donnée.

Sylvanours, 13.03.2012 à 9:30343594
Bonjour,
Est ce que vous savez si Transmetropolitan et Preacher vont un jour être réédités? Plusieurs tomes sont indisponibles et à moins de les prendre à la bibliothèque, il n'y a aucun moyen de les lire dans leur intégralité...
En vous remerciant par avance pour votre réponse éclairée...

Smiley_Bone, 29.11.2011 à 17:16341260
Et Usagi, ce qui est plus étonnant vu qu'à l'origine ils étaient publiés par la même maison d'édition.

Le PBE, 29.11.2011 à 14:56341253
Mais où est Charlie ?

Mr_Switch, 29.11.2011 à 10:00341248


Ils y sont.

Thierry, 02.11.2011 à 16:09340802
SydN :
Thierry :
animax


du coup ta phrase ne veut plus rien dire :p

ce ne serait pas la première fois :o)

SydN, 02.11.2011 à 15:37340801
Thierry :
animax


du coup ta phrase ne veut plus rien dire :p

Thierry, 02.11.2011 à 14:01340797
animax

SydN, 02.11.2011 à 13:54340796
c'est quoi un animax? :)

Thierry, 02.11.2011 à 10:13340787
en train de lire en parallèle 'American Tabloïd de Ellroy et de relire 'A dame to kill for' de Miller... cela me fait beaucoup de droitiers sexistes qui jouent sue la glauqiotude du roman noir. Heureusement que l'un et l'autre sont talentueux. Mais je crois que Miller n'aime vraiment pas les femmes. Ni les hommes. Et les enfants, il s'en tape. Les animax, peut-être ?

SydN, 25.10.2011 à 23:19340703
SydN :
Mais si tu veux en revenir au sujet de Scott Pilgrim. [...]
après, j'ai pas vu le film. et j'ai pas envie.


Finalement j'ai vu le film, et j'ai aimé :)
alors que la BD m'ennuie assez.

Beaucoup dans mon entourage ont trouvé le film trop touffu, trop vif.
Moi j'ai trouvé que ça passait bien, car c'était à chaque fois inventif, et donc ludique. Finalement, de moins se concentrer sur la petite vie naze des perso principaux, ça donne plus de cohérence à cet univers déjanté, je trouve...

wandrille, 25.10.2011 à 22:22340700
Smiley_Bone :
Oui enfin Scott Pilgrim compte en tout et pour tout 5 volumes,donc bon le tome 7 je vois mal.


Je lis mal l'allemnand.

Sinon j'ai enfin lu les 5 tomes en français. Et je partage entièrement l'avis des gens qui trouvent ça génial.

Très bon moment, très chouette, une espèce de simplicité dans le dessin, pourtant super expressif, une efficacité dans la narration qui joue un peu-beaucoup sur l'hyper-texte. Un ultra-référencement qui, pour les personnes qui ont été nourris des même choses est très jouissif. Bref, c'est super.

chrisB, 25.10.2011 à 21:22340699
Un chouille dèçu par cet album, pas mal mis en avant par mon libraire, récit d'un expat au Japon, sympa mais on reste un peu sur sa faim, pas sur de lire le tome 2 même si ça fait plaisir de voir un dessin "à la Seth"

NDZ, 01.09.2011 à 12:16339665
Oùlà, il a encore l'air très chouette celui-ci !!

Thierry, 29.08.2011 à 15:55339572
Retour sur un livre paru il y a quelques années et qui mérite largement d’être redécouvert.
Dans l’introduction, Paul Chadwick nous fait découvrir les conditions de creation de Starchild, et met l’accent sur l’acharnement de James A Owen pour mener à bien cette histoire, malgré les nombreux problems qu’il a rencontré tout au long de sa realisation. Mais le résultat est vraiment formidable.
Dès les premières pages, l’ombre du Frankenstein de Bernie Wrighston est évidente. La reference est pleinement assume par Owen (ainsi que l’influence de Dave Simm). Son dessin tout en hachures installe une ambiance très forte, et si les premiers chapitres paraissent parfois un peu emprunté, les derniers chapitres témoignent de la maîtrise acquise par son auteur. Mais plus quel par le dessin, c’est par la qualté du scenario que Starchild mérite qu’on s’y attarde.
Résumer son, intrigue est un exercice délicat. James A Owen a choisi un narration traversale, mélangeant les époques, ne permettant de saisir tous les éléments de son intrigue que dans les dernières pages. Jusque là, il distille les informations avec soin, ce qui demande une grande attention de la part du lecteur.
Mais en marge d’une histoire qui fait la part belle à la magie et aux traditions payennes (le Shakespeare ‘merveilleux’ de ‘songe d’une nuit d’été’ n’est pas loin), Owen multiplie aussi les clins d’oeils et les references. Un contour y a les traits de Neil Gaiman (d’ailleurs, Starchild devrait plaire à tous les amateurs de Sandman). Cerebus et Marvin de Sin City y apparaissent, ainsi qu’un clone de Marty Feldman… Ils permettent également d’ajouter une pointe d’humour plus que bienvenue.

Anoeta, 09.02.2011 à 11:36336457
Charlie Brown :
Anoeta :
Je suis dans le m^me cas que toi. Quelles sont les histoires en plus ? En VO tu as une idée dans quel(s) optic nerve on peut les trouver?


Le problème, pour répondre à ta question, c’est que j’ai déjà rendu le bouquin à la bibliothèque. :o)

Mais en faisant vite fait un tour sur Wikipedia, si les informations sont justes et si j’ai bien tout compris, Insomnie reprend l’intégralité des 4 premiers numéros de la seconde série d’Optic Nerve, celle qui commence en 1995. Alors que Les yeux à vif ne reprenait que les 3 premiers numéros (amputés d'une histoire du troisième numéro peut-être...)

Donc, normalement (mais cela reste à vérifier livres en main), Insomnie comprend 4 histoires de plus que Les yeux à vif : "Supermarket", tiré du numéro 3 d’Optic Nerve (ça, c’est la chose dont je suis le moins sûr, je te le confirmerai peut-être ce soir si tu n’as pas vérifier dans ton exemplaire avant), et les 3 histoires du numéro 4, soit "Six Days Cold", "Fourth of July" et "Hazel Eyes".
Le tout couvre donc la période 1995-1997 d'Optic Nerve seconde manière.


Merci. J'ai acheté Optic Nerve 4 parce que je ne connaissais aucune des histoires. Mais il me manque quand même une histoire du tome 3 !

grimmy, 09.02.2011 à 11:31336455
Et pour rester avec Tomine, n'oublions pas la sortie en avril chez Delcourt de son nouveau livre "Scènes d'un mariage imminent". D'après ce que j'ai compris, il s'agirait d'un petit livre écrit à l'occasion de son mariage et distribué à ses amis. Et puis, finalement, ensuite, il a décidé de le publier...

Charlie Brown, 09.02.2011 à 10:30336454
Anoeta :
Je suis dans le m^me cas que toi. Quelles sont les histoires en plus ? En VO tu as une idée dans quel(s) optic nerve on peut les trouver?


Le problème, pour répondre à ta question, c’est que j’ai déjà rendu le bouquin à la bibliothèque. :o)

Mais en faisant vite fait un tour sur Wikipedia, si les informations sont justes et si j’ai bien tout compris, Insomnie reprend l’intégralité des 4 premiers numéros de la seconde série d’Optic Nerve, celle qui commence en 1995. Alors que Les yeux à vif ne reprenait que les 3 premiers numéros (amputés d'une histoire du troisième numéro peut-être...)

Donc, normalement (mais cela reste à vérifier livres en main), Insomnie comprend 4 histoires de plus que Les yeux à vif : "Supermarket", tiré du numéro 3 d’Optic Nerve (ça, c’est la chose dont je suis le moins sûr, je te le confirmerai peut-être ce soir si tu n’as pas vérifier dans ton exemplaire avant), et les 3 histoires du numéro 4, soit "Six Days Cold", "Fourth of July" et "Hazel Eyes".
Le tout couvre donc la période 1995-1997 d'Optic Nerve seconde manière.

Pour info, Blonde platine comprend l'intégralité des numéros 5 à 8 (1998-2001) et Loin d'être parfait les numéros 9 à 11 (2003-2007). Il semble qu'il n'y ait pas encore eu de nouveau numéros, d'après le site officiel d'Adrian Tomine. ;o)




Sinon, pour rester dans le domaine des nouvelles à caractère fortement autobiographique, j'ai terminé le premier volume de l'Anthologie American Splendor :





J'ai beaucoup aimé, même s'il y a des hauts et des bas. Pas seulement parce qu'Harvey Pekar, ne dessinant pas, fait appel à différents dessinateurs pour mettre ses histoires en images (et que Crumb est le meilleur - mais je suis peut-être pas très objectif sur ce coup-là :o)), mais aussi parce que je trouve que toutes les histoires ne sont pas du même niveau.
De plus, je ne connais pas les originaux, mais j'ai trouvé que la traduction était parfois poussive voire lourdingue... (je ne sais pas ce qu'en ont pensé ceux qui l'ont lu mais bon, c'est mon ressenti quoi...)

Anoeta, 08.02.2011 à 22:29336449
Charlie Brown :




Comme j'avais déjà Les yeux à vif depuis longtemps, je ne l'ai pas acheté (puisque cet album n'est qu'une version augmentée des Yeux à vif), je l'ai emprunté à la bibliothèque pour lire le 1/4 d'histoires inédites. J'en ai profité pour le relire en entier et me régaler à nouveau. Insomnie est une édition de bien meilleure qualité, tant par le format que par le papier et l'impression. Ça me ferait presque regretter d'avoir acheté Les yeux à vif à l'époque...


Je suis dans le m^me cas que toi. Quelles sont les histoires en plus ? En VO tu as une idée dans quel(s) optic nerve on peut les trouver?

Charlie Brown, 08.02.2011 à 17:52336443




Comme j'avais déjà Les yeux à vif depuis longtemps, je ne l'ai pas acheté (puisque cet album n'est qu'une version augmentée des Yeux à vif), je l'ai emprunté à la bibliothèque pour lire le 1/4 d'histoires inédites. J'en ai profité pour le relire en entier et me régaler à nouveau. Insomnie est une édition de bien meilleure qualité, tant par le format que par le papier et l'impression. Ça me ferait presque regretter d'avoir acheté Les yeux à vif à l'époque...

Moi, 11.12.2010 à 19:08335091
Xavier :
Smiley_Bone :
Oui enfin Scott Pilgrim compte en tout et pour tout 5 volumes,donc bon le tome 7 je vois mal.


En fait, 6. Mais la remarque sur le tome 7 tient toujours.

Par ailleurs, la fin du film est ce qui diffère le plus de la série en BD (parce que le dernier tome n'est sorti qu'après le tournage du film, notamment). Ce 'est pas forcément un mal, d'ailleurs.

Xavier, 11.12.2010 à 18:46335090
Smiley_Bone :
Oui enfin Scott Pilgrim compte en tout et pour tout 5 volumes,donc bon le tome 7 je vois mal.


En fait, 6. Mais la remarque sur le tome 7 tient toujours.

Smiley_Bone, 11.12.2010 à 17:07335089
Oui enfin Scott Pilgrim compte en tout et pour tout 5 volumes,donc bon le tome 7 je vois mal.

SydN, 10.12.2010 à 23:36335073
oui, tu as raison, mauvais exemple, mais tu as compris l'idée je crois ;)

chrisB, 10.12.2010 à 22:59335072
SydN :
C'est grâce a ces travaux qu'on a pu avoir quelques années après un film comme citizen kane. Welles innove finalement moins que ces prédécesseurs, mais il fait preuve d'une ingéniosité incroyable qui lui permet d'utiliser les trouvailles sous des angles différents. Des variations comme tu dis. Welles aurait donc moins de mérite et de talent que les autres sus-cités?


Oui mais là tu sors du montage :o)
Welles comme monteur sur ce coup là, il a pas innové bezef (d'autant plus qu'il n'a pas la paternité du montage sur Citizen Kanes). Si Welles a marqué le cinéma avec ce film (son premier et si jeune, quel putain de génie tout de même) c'est pas tant pour sa puissance de maontage mais par son cadrage, son utilisation de la profondeur de champ, et sa composition de l'image.

Après Welles a innové sur le "montage" par ses plans hallucinants où il parvient à faire du "montage" à l'intérieur d'un même plan (ha ses fabuleux mouvements de grues !!!)

Sinon je suis completement en phase avec ta conclusion sur SP, le "tape à l'oeil", c'est exactement ça !

SydN, 10.12.2010 à 22:43335071
peut-etre, mais ne faut-il pas faire preuve d'inventivité pour pouvoir imaginer des "variations"?
Ca se dit pas "avoir de la variativité" que je sache :p

On n'a peut-etre pas d'invention au sens d'innovation (et encore ca reste a prouver), mais de l'inventivité, y en a!
Il y a quand meme une nuance entre invention et inventivité, et ce n'est pas que jouer sur les mots ;)

Et puis bon, excuse moi, mais les deux théoriciens que tu cites sont évidemment éminents (personnellement je n'ai jamais lu Bazin, et un peu lu Eisenstein, mais pas mal étudier ce dernier en cours), mais leurs travaux datent d'avant les années 50 !!! Depuis il y a quand meme eu du chemin!
alors certes des films comme Naissance d'une nation (qui au delà de son caractère hyper raciste à réellement donné sens pour la 1ere fois aux montage parallèle et surtout montage alterné -dont on attribue souvent à Griffith la paternité), le cuirassé potemkine ou comme M le maudit (innovations dans le montage, surtout au niveau de l'utilisation du son), ont posés les bases.
C'est grâce a ces travaux qu'on a pu avoir quelques années après un film comme citizen kane. Welles innove finalement moins que ces prédécesseurs, mais il fait preuve d'une ingéniosité incroyable qui lui permet d'utiliser les trouvailles sous des angles différents. Des variations comme tu dis. Welles aurait donc moins de mérite et de talent que les autres sus-cités?

Je trouve que tu fais des raccourcit un peu expéditifs qui me gènent pour le coup...

Mais si tu veux en revenir au sujet de Scott Pilgrim. Rien qu'en regardant la bande annonce, on comprend que ce n'est pas de l'innovation, loin de là, mais plus une exploitation assez fertile de choses déjà plus ou moins vues. Un peu comme a pu le faire Guy Ritchie avec Snatch, je pense. Pas d'innovation en soit, mais un ensemble de chose qui donne une certaine modernité, certes un peu tape à l'oeil, mais efficace.
après, j'ai pas vu le film. et j'ai pas envie.

chrisB, 10.12.2010 à 21:55335068
Pour Mémento tu as raison, au delà de raconter l'histoire à rebrousse poil, je t'accorde qu'il ya une nouvelle figure du montage au niveau de la séquence, coté montage "pur", tu avoueras qu'il n'y rien de neuf (ça n'enlève rien au film que, perso, j'aime beaucoup).

Pour Tsukamoto, un peu comme Miike (que j'aime aussi beaucoup) plus que dans une nouvelle proposition du montage, on est plus dans les effets hallucinés.

Pour les 3 autres, je ne les ai pas vus, donc je peux en dire grand chose, mais si on prend les extrêmes coté théoriciens sur le sujet, Eisenstein et Bazin (par exemple), que l'on cale sur un autre axe les expérimentations pures underground, on est sur des variations plus que dans des inventions je trouve.

SydN, 10.12.2010 à 21:12335067
chrisB :
"Inventions dans le montage et les effets" je demande à voir :o)
Ca fait 10/15ans qu'on nous rabache cette "inventivité" dans le montage, pour le moment je n'ai pas vu grand chose, du moins rien depuis les expérimentations des années 60/70, et avant ça rien de neuf depuis les années 20/30


ah bon? et memento?
et Irréversible?
et Tetsuo?
et les anges déchus (wong kar wai)?
et Mr Nobody?

Si je suis d'accord pour etre perplexe concernant l'inventivité du montage d'un Scott Pilgrim au cinéma, je trouve que dire qu'il n'y a rien depuis les années 60/70 c'est quand même un peu pousser...

chrisB, 10.12.2010 à 20:15335066
"Inventions dans le montage et les effets" je demande à voir :o)
Ca fait 10/15ans qu'on nous rabache cette "inventivité" dans le montage, pour le moment je n'ai pas vu grand chose, du moins rien depuis les expérimentations des années 60/70, et avant ça rien de neuf depuis les années 20/30

wandrille, 10.12.2010 à 19:14335064
chrisB :
un manga à l'américaine, loin du phénomène qui amène Hollywood à en faire un film pompe à fric.

Hum, pompe à fric... pas en France apparemment, où j'ai entendu parler d'une mise en place de 63 salles sur toute la france pour 6 salles à Paris.
Ce qui ne m'a pas empêché d'aller le voir et d'y prendre beaucoup de plaisir. Je n'ai pas trop réussi à lire la BD, mais le film, un peu long sur le début, est plein d'invention dans le montage et les effets. C'est assez jouissif.

Les comics, j'en ai encore parcouru un hier en allemand et bon, c'était le tome 7 et ça reprenait juste la fin du film. Bref, ça a l'air un peu long comme narration.

Mais faudrait vraiment que je m'y colle.

chrisB, 10.12.2010 à 17:59335061
Bah justement, coté mélange et recette à succès je vois pas non plus de prouesses, j'ai récemment commencé Naruto (3 tomes), et bé oui là pour le coup je comprends que ça marche (cartonne même), mais Scott Pilgrim, je vois plus un manga à l'américaine, banal, vraiment banal, loin du phénomène qui amène Hollywood à en faire un film pompe à fric.

Après comme toi, ce n'est pas désagréable, c'est moyen, on a lu pire, on a lu mieux :o)

SydN, 10.12.2010 à 17:14335060
chrisB :
Relecture en VF de cette tartine de louanges qu'est Scott Pilgrim, j'accroche toujours aussi peu, c'est vu et déja vu, ça n'apporte pas grand chose, à vrai dire rien du tout, ni dans le ton, ni dans le dessin, bref ça se lit mais vraiment rien de plus.


oui c'est déjà vu, c'est sûr. Mais c'est ce mélange de pleins de trucs (même déjà vus) qui donne quelque chose de plutôt rafraichissant, je trouve.
Enfin moi je suis pas un grand fan, mais je trouve ça plutôt sympathique. Et je comprend qu'on puisse aimer le lire !

chrisB, 10.12.2010 à 17:05335059
Relecture en VF de cette tartine de louanges qu'est Scott Pilgrim, j'accroche toujours aussi peu, c'est vu et déja vu, ça n'apporte pas grand chose, à vrai dire rien du tout, ni dans le ton, ni dans le dessin, bref ça se lit mais vraiment rien de plus.

Charlie Brown, 21.11.2010 à 14:28334685
chrisB :
Thierry :

Un nouveau Mazzuchelli ! En voilà une nouvelle qu'elle est bonne. En attendant que casterman ne le traduise (espérons que le rois des éditeurs y prodigue le même soin qu'à leur travail sur Spiegelman, et ne traite pas Mazzuchelli comme un simple Ben Katchor), je me sui offert la version originale. C'est toujours avec plaisir que je manipule un bel objet, et "Asterios Polyp" en est indéniablement un. Mais le plus bel emballage du monde ne transformera jamais une bouse en chef d'oeuvre. Avec "Asterios Polyp", Mazzuchelli se situe clairement dans la deuxième catégorie. J'ai lu sur internet qu'on rapprochait ce livre de "Blankets" de Craig Thompson. Cette comparaison me semble peu pertinante, et cruelle pour le pauvre Craig Thompson, tant Mazzuchelli plaane haut avec ce livre, que je situerais au niveau d'un "Jimmy Corrigan". N'ayons pas peur des mots ! Mazzuchelli nous a pondu une putain de merveille;



"Asterios Polyp" est une histoire simple, d'un homme en quête de lui-même... introspection, fin des certitudes, crises... des éléments simples et classiques, mais agencés avec un tel talent que Mazzuchelli vous scotche. Il y a une finesse et une telle intelligence incrayables dans cette bande dessinée. Que ce soir du point de la narration, des dialogues ou du graphisme, les trouvailles sont nombreuses, pour mieux nous transmettre les émotions. Je pense essentiellement à la manière dont Mazzuchelli traduit la le rapprochement puis l'éloignement d'Asterios et Hana... derrière une impression de fluidité parfaite, la maîtrise de Mazzuchelli nous échapperait presque. Pourtant, il faut un sacré talent pour que cette virtuosité ne phagocyte pas le récit, surtout s'il est aussi "simple".
Une merveille, je le répète.


Grosse claque !! sublime !


Tout pareil. Sauf que moi, quand je sublimise une grosse claque, je coup-de-coeurise ! :o)

chrisB, 07.11.2010 à 21:59334253
: Bigre, le premier Moore qui me tombe presque des mains...pourtant j'avais bien aimé les premieres aventures de la série mère.

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