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Le bêtisier de ceux qui n'y connaissent rien à la BD

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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ibnalrabin, 09.10.2018 à 20:07370162
Pierre :
Avec la déclaration de Léa Salamé ce matin sur France Inter qui recevait le journaliste ...


Ah c'est marrant j'écoute jamais la radio, et ce matin j'en ai écouté vingt secondes, et c'était celles-là.

Pierre, 09.10.2018 à 19:53370161
Je pense que le concept de dessin graphique mériterait d'être inscrit au patrimoine de l’imbécillité.

Mr_Switch, 09.10.2018 à 19:10370160


Bin quoi... Moi, je la trouve très cinématographique, très graphique, très choc, cette BD - mmm pardon - cette Bande Dannonce.

Anoeta, 09.10.2018 à 17:47370159
Zut, Pierre m'a devancé...
Ce que j'ai aimé : c'est même une BD pour ceux qui n'aiment pas la BD... Alors qu'on devrait dire : c'est même une BD pour ceux qui connaissent mal la BD ou qui ne lisent pas de BD. Dirait-on : c'est même un film pour ceux qui n'aiment pas le cinéma ? ou c'est même un roman pour ceux qui n'aiment pas la littérature ?

Pierre, 09.10.2018 à 8:18370154
Avec la déclaration de Léa Salamé ce matin sur France Inter qui recevait le journaliste (copinage ?) Philippe Collin pour la bande dessinée qu'il vient de faire paraître chez Futuropolis, nous tenons je crois la championne d'automne du bêtisier:

Pour qualifier le travail de Sébastien Goethals (après 10 minutes pendant lesquelles il n'a été question que du scénariste - pardon, journaliste): "le dessin est exceptionnel, très graphique, très cinématographique, alors Philippe Collin, on a envie de vous dire: à quand l'adaptation au cinéma ?"

Il y a tellement de pépites dans cette courte déclaration (que je cite de mémoire) qu'on ne sait pas quel bout commencer. Mais en tout cas, il est évident que la bd est décidément le pis-aller de ceux qui n'ont pas les moyens de réaliser un film ...

lldm, 30.09.2018 à 2:00370073
Pierre :

Mais qui est donc ce mystérieux M. L. auteur de bédé grand public ? J'ai bien une idée mais je me dis que non, ça ne peut être lui ... Si ? Sa missive a eu un effet négatif sur la fabrication des chips maison peut-être, mais elle aura eu le mérite visiblement de clarifier quelques notions élémentaires sur notre média préféré.


ML est, dans le bouquin, tu t'en rendras vite compte si tu le lis, complètement insignifiant (il l'est à tous points de vue d'ailleurs) en regard des deux trois aspects du marché dans lesquels il est pris et dont, quoiqu'il puisse s'inventer comme raison, il est le bibelot publicitaire de niche (une grosse niche, très clignotante, qui est la version tape à l'oeil et creuse mais vendable d'une toute petite niche pas vendable pour deux sous. Un peu ce que le Puppy de Koons est, puisqu'on parle de niches, aux truffes de chiens collées de Réquichot).

Pierre, 30.09.2018 à 0:07370071
lldm :
ça peut sembler être un fil bizarre pour parler de cette sortie, mais en fait non ; ressasser des apriori ridicules sur "la bande dessinée", sur les bandes dessinées qu'on suppose être compactables de façon homogène historiquement, techniquement, socialement, etc. dans "la bande dessinée", c'est bien ce qui se noue dans l'antienne "grand public".

Du coup, c'est là que je vous annonce la parution de ça, "bande dessinée et grand public", un court essai sorti chez Adverse.

Je crois me souvenir qu'on avait causé un peu ici, avec Pierre et Lanjingling, de certains aspects du problème (du tri jamais fait dans d'autres disciplines, par exemple, pour les établir en catégorie artistique sans soucis de la disparité de ce qu'on y enferme)


Mais qui est donc ce mystérieux M. L. auteur de bédé grand public ? J'ai bien une idée mais je me dis que non, ça ne peut être lui ... Si ? Sa missive a eu un effet négatif sur la fabrication des chips maison peut-être, mais elle aura eu le mérite visiblement de clarifier quelques notions élémentaires sur notre média préféré.

lldm, 26.09.2018 à 11:46370036
ça peut sembler être un fil bizarre pour parler de cette sortie, mais en fait non ; ressasser des apriori ridicules sur "la bande dessinée", sur les bandes dessinées qu'on suppose être compactables de façon homogène historiquement, techniquement, socialement, etc. dans "la bande dessinée", c'est bien ce qui se noue dans l'antienne "grand public".

Du coup, c'est là que je vous annonce la parution de ça, "bande dessinée et grand public", un court essai sorti chez Adverse.

Je crois me souvenir qu'on avait causé un peu ici, avec Pierre et Lanjingling, de certains aspects du problème (du tri jamais fait dans d'autres disciplines, par exemple, pour les établir en catégorie artistique sans soucis de la disparité de ce qu'on y enferme)

Glotz, 17.08.2018 à 11:48369673
Vu au mont Saint-Odile :





À rajouter aux onze albums de Carmona déjà présents dans la base ;)

Thierry, 17.07.2018 à 12:12369465
ce n'est pas un patronyme très courant, mais je ne pense pas qu'ils soient liés. L'un est flamand et l'autre wallon.

lanjingling, 17.07.2018 à 10:48369460
Ce Jacques a-t-il un lien avec l'Olivier du même nom, ou bien est-ce un patronyme courant en Belgique?

Thierry, 17.07.2018 à 10:40369458
et pourtant, Jacques Schrauwen est le spécialise BD de la RTBF, mais pour vendre le Batman de Marini, il ose une tirade improbable selon laquelle
Force est de reconnaître que la bande dessine américaine, dans le format " comics " en tout cas, fait rarement dans la dentelle, selon l’expression consacrée… La psychologie des (super-)héros est le plus souvent sommaire, et l’accent est mis sur l’action, sur la violence, aussi, sur une espèce de manichéisme facile consistant à montrer le monde sous deux facettes uniquement, le bien et le mal…
le ciel lui est tombé sur la tête ?
Je viens bien reconnaître que Marini fait beaucoup plus dans la dentelle, mais plutôt tendance bonnet C ou D, string ou tanga

lanjingling, 02.05.2018 à 17:57368870
Un type chez Dupuis:
Cahier Tif et Tondu - 1/3

Avant de découvrir la prochaine aventure de "Tif & Tondu" réalisée par Blutch et Robber, ce premier cahier éponyme vous ouvre les portes de sa création.

Ici sont compilées les vingt-deux premières planches en noir et blanc du futur album, accompagnées de nombreuses illustrations extraites des carnets de croquis de Blutch.
Sous le haut patronage de Rosy et Tillieux, créateurs de la série originelle, Blutch et Robber dévoilent les coulisses de leur travail, où l'on trouve pour l'occasion le roman complet présenté par Tif et Tondu - "Les mystères de l'antiquaire" - et rédigé par Robber. Une mise en abyme littéraire et ludique, illustrée de cabochons de Blutch.

Un objet collector, au tirage limité et à la fabrication originale.

lanjingling, 14.01.2018 à 6:17367853
(Spécial dédicace à Mael)
Utopies hebdomadaires. L'Amérique latine des bandes dessinées
Tout y est.
1- Dès la première page, écorchage de noms propres (éditions Castermann; Péyo)
2- Condescendance jusque dans le vocabulaire (amusant, j'avoue):“un monde découpé en petites images rectangulaires”, “l'univers des petits rectangles hebdomadaires”. (Les viñetas)
3- Les "analyses" clichées: "Les héros de b.d. ne vont pas à la rencontre d'un continent ou d'un pays ; ils vont seulement au devant de l'aventure", "Le manichéisme inhérent à toute forme d'art narratif populaire".(Parenthèse: ne lasse pas de m'amuser cette répétitive propension d'universitaires "de gauche" (tiers-mondistes, anti-colonialistes...) à mépriser les "arts populaires" et les "arts narratifs".)

Bref, mépris et méprise globale sur la B.D., seul Franquin (et dans une moindre mesure "le caustique Greg") échappe à ce nivellement critique au bulledozer, dans un paragraphe final dans lequel se concentre la seule trace d'intelligence de l'article :
"Franquin, un des rares créateurs vrais de la b.d. belgo-française, n'a pris son moyen d'expression ni pour un genre didactique, ni pour le champ d'action d'idées admises (imposées). Poète, il a pu entrevoir quelques obscures vérités et il les a mises en images. Pour lui, il n'y a qu'un seul monde, mais surtout il sait que ce monde n'a pas de centre. Son Amérique latine reste vraie, non parce qu'elle voulait être une photographie du réel, mais parce qu'elle annonçait un peu de son avenir et du nôtre. Les dessinateurs de talent n'ont pas manqué de 1945 à aujourd'hui, mais il aurait fallu, pour l'Amérique latine, que la b.d. compte plusieurs Franquin. Il y en a eu un seul, dont l'imagination venait nous charmer et saper, à notre insu, nos utopies hebdomadaires."

Rohagus, 20.11.2017 à 22:16367057
En fin d'après-midi aujourd'hui sur France Info, le présentateur parle d'une possible loi interdisant la cigarette dans les films français et conclut le reportage qui vient d'être entendu par ces mots :

Comme dirait le Marsupilami, c'est pas clope !

Thierry, 29.08.2017 à 13:46366382
Pour trouver une dimension véritablement épique à cette histoire, il faut se pencher sur les compositions de [beeep] et naviguer au gré d’un dessin réaliste et appuyé, foisonnant de détails, de muscles saillants et de poitrines voluptueusement galbées.

une bonne analyse critique qui appuye là où ça fait mal.

Pierre, 24.08.2017 à 7:50366334
Celle-là, elle est magnifique:

"C’est l’intransigeance ligne-claire-BD-pour-enfants de Goscinny à la tête du Journal de Tintin qui pousse les jeunes auteurs à fonder l’Echo des savanes (1972) et Métal hurlant (1975)."

Merci, Quentin Girard !



Thierry, 04.06.2017 à 10:48365760
entendu chez un libraire, deux types regaredent la couverture de Crumb:
C'est quand même très laid comme dessin. Ce n'est pas clean

Allister Baudin, 30.04.2017 à 17:20365547
Youtube me recommande toutes les vidéos avec BD dans le titre. L'ENFER.

Allister Baudin, 15.02.2017 à 0:37364982

Sur la fiche de Nicaragua d'Alack Sinner, sur le site de Casterman, on peut lire :


"1986, Cheryl a huit ans - elle est la fille qu'Alack Sinner a eue avec Sophie Milaszcewicz, une fille d'immigrés polonais, rencontrée au cours d'une de ses premières enquêtes (Viet Blues)."

C'est évidemment n'importe quoi, Cheryl est la fille d'Enfer et pas de Sophie !

Mr_Switch, 03.10.2016 à 19:07363267
Nop. Je n'ai pas encore exploré l'oeuvre de Ted Benoit. On s'y prend toujours après coup.

Pierre, 03.10.2016 à 17:20363266
Mr_Switch :
Et personne ne s'est intéressé au dernier Ray Banana sur Bubulle...


Je l'ai pourtant feuilleté quand c'est sorti, mais je ne l'ai pas acheté. Je ne me sentais plus concerné par le destin de ce personnage. Peut-être ai-je eu tort. L'as-tu lu ?

Thierry, 03.10.2016 à 13:56363262
je dois reconnaître que si je reconnais aisément la qualité du travail de Ted Benoït, c'est un peu comme Baudoin: j'estime mais ça m'emmerde

Mr_Switch, 03.10.2016 à 13:48363261
Et personne ne s'est intéressé au dernier Ray Banana sur Bubulle...

chrisB, 03.10.2016 à 13:42363260
Thierry :
la majorité des articles aque je vois sur Ted Benoît se concentre sur le fait qu'il était le premier repreneur de B&M. Ca donne une idée du niveau...


C'est sur, après au niveau de la communauté B&M, je crois qu'il était très estimé.

Thierry, 03.10.2016 à 8:59363255
la majorité des articles aque je vois sur Ted Benoît se concentre sur le fait qu'il était le premier repreneur de B&M. Ca donne une idée du niveau...

lanjingling, 07.07.2016 à 16:47362724
Une critique d'une histoire de Chine en B.D..Il y a évidemment le poncif de base, la B.D., c'est simplet et uniquement pour les enfants ("pour un "roman graphique, il y a ici beaucoup de mots",écrit-il) , et surtout, deuxième poncif, plus grave selon moi, l'histoire (ou toute vulgarisation) en B.D., ce ne peut être que pour les enfants car "les images contenant bien moins d'informations que le texte", l'histoire est obligatoirement simplifiée.
Ben oui, c'est connu, il n'y a pas d'informations dans les dessins, ceux-ci s'adressent uniquement à l'émotion, seul l'écrit parle à l'intelligence (et n'imaginons même pas que l'on puisse articuler les deux).
Les analphabètes sont ceux qui ne savent pas lire ou écrire. Quand admettra-t-on que ne pas savoir regarder une image ("l'aniconie") est aussi une tare ?

lanjingling, 09.06.2016 à 2:02362460
Cela dépendait des sujets, des auteurs, parfois le scénariste se lachait un peu, et dans l'ensemble c'était moins catéchisant que ce qu'il y avait dans Tintin.
Cela dit, Spirou maintenant, c'est parfois "sex, drugs & rock'n'roll"; l'esprit du temps...

Mael, 08.06.2016 à 21:03362458
Samedi dans l'esprit Inter, je ne sais plus quand ni à propos de quoi, mais l'animateur comparait celui de "Faites entrer l'accusé" à "L'Oncle Paul, qui nous racontait des histoires dans le journal Tintin".

Bon c'est vrai que c'était aussi chiant que ce qu'on trouvait dans Tintin, mais tout de même.

Mael, 07.06.2016 à 17:28362434
C'était une petit pique mais notez que j'ignorai qu'il était considéré britannique.

Mais oui les classification par zones géographiques... Manga, comics désignent des choses mais après une section BD alternative ma foi... Mmouais, ce ne serait pas satisfaisant vu la masse de mangas alternatifs halalalala.

En bon bibliothécaire je vous le dit, classer c'est toujours ultra frustrant.

Pourquoi pas juste "les meilleures BD" et point ?

Bon en fait je m'en fiche un peu, mais ne me met pas trop au défi des listes d'auteurs par pays, j'aime les listes.

Mr_Switch, 07.06.2016 à 14:03362433
Le problème de Joe Daily, c'est qu'il est considéré comme britannique (?) vivant en Afrique du Sud et publiant d'abord aux Etats-Unis.

On met régulièrement la production des Australiens et des Sud-africains parmi les comics. Mais pour Joe Daily, on tergiverse.

Le PBE, 07.06.2016 à 13:40362432
Rhôô le vilain! Comme si les limites de ce distingo geographico-culturel n'avaient pas déjà été moult fois pointées du doigt.

Punition pour Mael: Me faire un joli tableau avec dans la 1ère colonne les 27000 et quelques auteurs de la base, dans la deuxième leur pays d'origine et dans la troisième leur sexe, sans omettre de vérifier que les dates de naissance et le cas échéant de décès sont bien remplies.
Ensuite on pourra sérieusement se pencher sur une nouvelle classification.

Mael, 07.06.2016 à 13:21362431
Certes il n'est pas non plus américain ni asiatique...

NDZ, 21.05.2016 à 12:19362304
lldm :
Récemment, j'ai relayé ici (le bon fil, sans aucun doute) l'entretien pathétique de Benoit Mouchard, monsieur Casterman, qui voulait nous convaincre de son audace et de son ingéniosité dans l'éditorial de la molleburne éditoriale la plus dégonflée qu'on ait vu depuis un brin.

Un début de réponse publique à cette supercherie avait commencé ici-même ; c'est devenu cette copieuse lettre ouverte, publiée par Alexandre Balcaen sur du9 :

http://www.du9.org/humeur/lettre-ouverte-a-benoit-mouchart/

les commentaires de du9 sont ouverts à vos propres interprétations de l'éditorial de Mouchart : tant qu'à faire, enrichissons le dossier au maximum et soutenons Alexandre Balcaen dans cette prise de position courageuse.


Apparemment, les auteurs contributeurs n'ont lu l'édito qu'une fois leur(s) exemplaire(s) en main, qu'en pensent-ils? vont-ils renouveler le bail? Curieux je suis. Parce qu'il y a matière à faire en sorte qu'il n'y ait qu'un seul et unique Pandora, vu comme c'est parti :))

lldm, 21.05.2016 à 1:47362302
Récemment, j'ai relayé ici (le bon fil, sans aucun doute) l'entretien pathétique de Benoit Mouchard, monsieur Casterman, qui voulait nous convaincre de son audace et de son ingéniosité dans l'éditorial de la molleburne éditoriale la plus dégonflée qu'on ait vu depuis un brin.

Un début de réponse publique à cette supercherie avait commencé ici-même ; c'est devenu cette copieuse lettre ouverte, publiée par Alexandre Balcaen sur du9 :

http://www.du9.org/humeur/lettre-ouverte-a-benoit-mouchart/

les commentaires de du9 sont ouverts à vos propres interprétations de l'éditorial de Mouchart : tant qu'à faire, enrichissons le dossier au maximum et soutenons Alexandre Balcaen dans cette prise de position courageuse.

Thierry, 22.04.2016 à 10:18362124
NDZ :
Thierry :
vous n'avez rien compris: Largo Winch passe chez Glénat et toute cette histoire est un teaser pour la prochaine aventure du beau milliardaire. Il confronté à des terroristes qui s'attaque à son empire éditorial. Au début, ils distribuent des fanzines sous le manteau, mais les actions se font de plus en plus violentes, jusqu'à le faire tomber dans un piège mortel
Tome 1: l'Association Cornélius
Tome 2: Apocalypse AMOK


Tu oublies l'implication du pauvre Marcel-Emile Leclerc, petit bouquiniste, qui ne plus refourguer ses palettes de Blondes à cause de ces activistes... Il va être passionnant ce nouveau diptyque, avec le super méchant Jacques-Claude Menu en pull rayé jaune et noir :))

et l'abominable exécuteur des basses oeuvres: Monsieur Larssinet

NDZ, 22.04.2016 à 10:13362123
Thierry :
vous n'avez rien compris: Largo Winch passe chez Glénat et toute cette histoire est un teaser pour la prochaine aventure du beau milliardaire. Il confronté à des terroristes qui s'attaque à son empire éditorial. Au début, ils distribuent des fanzines sous le manteau, mais les actions se font de plus en plus violentes, jusqu'à le faire tomber dans un piège mortel
Tome 1: l'Association Cornélius
Tome 2: Apocalypse AMOK


Tu oublies l'implication du pauvre Marcel-Emile Leclerc, petit bouquiniste, qui ne plus refourguer ses palettes de Blondes à cause de ces activistes... Il va être passionnant ce nouveau diptyque, avec le super méchant Jacques-Claude Menu en pull rayé jaune et noir :))

Thierry, 22.04.2016 à 10:02362121
vous n'avez rien compris: Largo Winch passe chez Glénat et toute cette histoire est un teaser pour la prochaine aventure du beau milliardaire. Il confronté à des terroristes qui s'attaque à son empire éditorial. Au début, ils distribuent des fanzines sous le manteau, mais les actions se font de plus en plus violentes, jusqu'à le faire tomber dans un piège mortel
Tome 1: l'Association Cornélius
Tome 2: Apocalypse AMOK

Thierry, 22.04.2016 à 9:55362120
DP se fera une joie de te faire remarquer qu'en plus de "planches à la riche matériologie", il y a aussi des "objets" (moulages, boites-diaporama, silouhettes-mondes).
La définition est induite: dès que l'on s'éloigne de la planche "classique", celle qu'on peut accorcher au mur, sous cadre et de préfénrence dans un format standard, on entre dans la pluri-disciplinalité et on sort de la bande dessinée.

NDZ, 22.04.2016 à 9:55362119
Il faut que vous lisiez aussi l'admirable interview dégoulinante de complaisance de Julien Glénat par Dominique Pasamonik, où on nous explique tout le pourquoi du comment que la fondation, l'entreprise, l'éditeur, le logo, les SA/Company Glénat, les LTD Glénat et Glénat LTD, l'homonyme et sa voisine et le M Glénat ne sont pas les mêmes choses... et que si certaines de ces entités possèdent des comptes off-shore, ça n'a rien à voir avec les autres.

NDZ, 22.04.2016 à 9:31362118
C'est d'autant plus drôle qu'à lire le contenu des articles d'ActuaBD, la bande dessinée du futur se fait selon eux chez Casterman, au Lombard ou chez Glénat :))

lldm, 22.04.2016 à 1:05362116
Thierry :
je vois ce que tu veux dire.
D'ailleurs, il y a cette stratégie de prétendre que toute diversité hors d'eux n'a pas lieu d'être puisqu'ils développent une offre que se veut garante de cette diversité, sous-entendant "nous n'avons pas besoin de cette diversité-là".


Dans le même ordre d'idée, plus discrète, mais revenant également à se faire garant des définitions, je surprends ce minuscule coup bas de rien du tout par lequel ActuaBD, tout en relayant les infos fournies pour l'expo à Bazouges, en change l'intitulé ( ce qui change, évidemment, tout):

http://www.actuabd.com/Rencontres-pluridisciplinaires-aux

à ActuaBD de définir, donc, la bande dessinée, ce qui en est, ce qui n'en est plus, pendant que d'autres s'occupent à définir le courage éditorial et la diversité.

Mael, 20.04.2016 à 17:54362113
Par votre faute je suis allé lire cet article, avec ce passage superbe "Or, ce Michel-Édouard Leclerc-là est un passionné de bande dessinée, mais aussi de littérature et d’art. Un petit bout de conversation avec lui montre qu’il les a lues les BD, mais aussi un grand nombre de livres."

Gabuzo

NDZ, 20.04.2016 à 12:05362111
Thierry :
NDZ :
Dans l'article consacré à Michel-Edouard Leclerc sur "LE site de référence pour l'actualité de la BéDé", notre cher DP nous fait un petit mix perso en confondant Etienne et Nicolas De Crécy... ça m'a rappelé quand il appelait JCM... Jean-Claude Menu. Décidément, dès que la personne n'est pas dans la liste Challenge des plus grosses fortunes de France, DP a du mal à se souvenir des prénoms. A quand DP roi du prénom dropping ?

Dominique P?


Oui, qui parle de Marcel-Emile Leclerc, trader à London, UK

Thierry, 20.04.2016 à 11:53362110
NDZ :
Dans l'article consacré à Michel-Edouard Leclerc sur "LE site de référence pour l'actualité de la BéDé", notre cher DP nous fait un petit mix perso en confondant Etienne et Nicolas De Crécy... ça m'a rappelé quand il appelait JCM... Jean-Claude Menu. Décidément, dès que la personne n'est pas dans la liste Challenge des plus grosses fortunes de France, DP a du mal à se souvenir des prénoms. A quand DP roi du prénom dropping ?

Dominique P?

NDZ, 20.04.2016 à 11:10362109
Dans l'article consacré à Michel-Edouard Leclerc sur "LE site de référence pour l'actualité de la BéDé", notre cher DP nous fait un petit mix perso en confondant Etienne et Nicolas De Crécy... ça m'a rappelé quand il appelait JCM... Jean-Claude Menu. Décidément, dès que la personne n'est pas dans la liste Challenge des plus grosses fortunes de France, DP a du mal à se souvenir des prénoms. A quand DP roi du prénom dropping ?

Thierry, 20.04.2016 à 10:42362108
je vois ce que tu veux dire.
D'ailleurs, il y a cette stratégie de prétendre que toute diversité hors d'eux n'a pas lieu d'être puisqu'ils développent une offre que se veut garante de cette diversité, sous-entendant "nous n'avons pas besoin de cette diversité-là".

lldm, 19.04.2016 à 14:59362103
Thierry :
en première lecture, je l'avais trouvé pompeux au possible, mais le côte name-dropping m'avait échappé. BM, ami des vedettes.
Et j'ai l'impression que ce que lldm décrit, c'est une forme de "majorité opprimée". Les 95% de la production qui se sent menacée par une portion de la production, qui n'intéresse objectivement qu'une portion du lectorat et qu'on ne trouve pas dans la majorité des points vente (et si on les trouve, souvent limitée à la portion congrue en terme d'exposition). DANGER!
C'est un peu l'éléphant qui fait le gros dos pour résister à l'invasion d'une gerbille.


c'est plus retors que ça, il me semble : ce qu'on est impuissant à représenter - symboliquement, financièrement, politiquement, socialement = il s'agira alors de le discriminer, de le dévaluer, en un mot, de nier son existence ou la légitimité de son existence par tous les moyens.
Ainsi, une force majoritaire pourrait passer du majoritaire à l'illusion du "total", celle de tout représenter, de n'avoir aucune extérioriorité.
Il ne "craint" rien : c'est vraiment une violence qui jouit d'une autorité déjà acquise mais qui n'est pas encore assez générale pour satisfaire l'orgueil de celui qui en dispose.

Une raison de plus pour ne pas souscrire au bavardage puéril sur une sorte de bibliodiversité naturelle, où nous cohabiterions tous paisiblement comme des lapins jéhovistes à l'ombre des pattes de lions jéhovistes.
La vérité est que dès que l'occasion se présente, ceux à qui le monde appartient déjà manifestent toute leur hostilité à ceux qui tentent de se soustraire à leur vision unifiante.

Thierry, 19.04.2016 à 14:58362102
[Michel-Edouard Leclercq] Le genre d’icône pas forcément appréciée de ceux qui se méfient des capitalistes et qui se contentent d’idées simples, comme Lewis Trondheim qui, à peine nommé président du FIBD, fit campagne en 2006 pour que l’on vire cette figure de la distribution moderne du festival parce qu’il était "pour l’abolition du prix unique du livre. Ce qui causerait des dommages irréparables au milieu. Les petits libraires qui sont nos plus fidèles alliés finiraient par fermer boutique face aux gros distributeurs, entraînant dans leur sillage bon nombre d’éditeurs indépendants et bien plus d’auteurs par effet boule de neige."
Dix ans après, le Prix Unique n’est pas aboli, les libraires spécialisés ne se portent pas si mal et c’est la grande distribution qui souffre, bouleversée par la disparition des grands hypermarchés au profit de petits commerces de centre-ville...

dans 3 jours, on nous expliquera que les auteurs vivent mieux de nos jours qu'il y a 10 ans.

Thierry, 19.04.2016 à 14:20362101
en première lecture, je l'avais trouvé pompeux au possible, mais le côte name-dropping m'avait échappé. BM, ami des vedettes.
Et j'ai l'impression que ce que lldm décrit, c'est une forme de "majorité opprimée". Les 95% de la production qui se sent menacée par une portion de la production, qui n'intéresse objectivement qu'une portion du lectorat et qu'on ne trouve pas dans la majorité des points vente (et si on les trouve, souvent limitée à la portion congrue en terme d'exposition). DANGER!
C'est un peu l'éléphant qui fait le gros dos pour résister à l'invasion d'une gerbille.

lldm, 19.04.2016 à 14:02362100
" La réinvention de l'eau à couper l'aquarelle "
les lecteurs auront rectifié d'eux-mêmes

(je suis sûr qu'il y en a d'autres, désolé, j'ai relu pourtant)

lldm, 19.04.2016 à 13:58362099
Benoît Mouchart nous dit “La BD n’est pas tenue d’être sérieuse, ni d’adopter des postures arty"

heureusement qu'il est là pour renverser la situation devant l'épouvantable invasion du sérieux dans les publications de bandes dessinées.
Sans déconner, c'est quand la dernière fois qu'il est rentré dans un magasin de bd généraliste, Mouchard? Parce que moi qui n'y fous presque plus les pieds à cause des injonctions à la rigolade qui dégueulent des étalages — passque la bédée, quand même, c'est rigolo, la bédée, hein —, moi dont les yeux saignent devant l'acharnement académique à ressucer de l'école belge ou du muscle luisant jusqu'à l'exsanguinité de tout dessin, franchement, je me dis qu'il le fait exprès. Il les cherche.
Et également, c'est quand la dernière fois qu'il a ouvert une de ces revues existentes que visiblement il tient à ne pas nommer pour ne pas bousiller sa thèsinette, genre "Francky", ou "Aaargh", rongées par l'esprit de sérieux et la pose arty ?

Encore un truc ou deux :
on aimerait bien savoir ce que ça veut dire, d'ailleurs, la pose arty. Parce qu'il publie les jolies mignardises décoratives de Brecht Evens, dans son Pandora. C'est touchant. La réinventier de l'eau à couper l'aquarelle tous les trois mois par les uns ou la peinture du dimanche tant qu'elle raconte des jolies histoires par les autres, c'est pas du tout arty, ça. Non. On a bien pigé que ce qui était arty, c'est quand on comprend plus bien la référence (sans doute quand y'en a pas, par exemple, genre une vraie invention, qui vous trouble, qui vous scotche, qui vous perturbe), quand on lit plus bien le dessin parce qu'on y est pas préparé, ça, pouacre, c'est arty. Publier des auteurs qui sont tellement connus qu'ils ont eu le temps de devenir eux-mêmes une référence et dont on n'a plus rien à craindre de l'authentique nouveauté est la solution idéale pour repousser encore un peu plus loin l'art de vider de toute substance le mot « risque » dans un cadre éditorial.

Et pour l'esprit de sérieux, va en falloir un peu plus que celui qu'il aura fallu pour courageusement convoquer Deleuze en fin d'article dans une lignette qui serait à rire si elle n'était à pleurer :
« C’est, comme le disait Gilles Deleuze, une forme de résistance engagée du côté de la vie. »

Bon, on aura pigé que l'idée de génie, en fait, c'est ça
"L’idée de proposer des histoires courtes m’est venue en parlant avec Tardi et Spiegelman. "

Mais oui, bien, sûr, dingue. Des histoires courtes dans une revue. Incroyab'. Quelle puissance. Quel éclat visonnaire de pur génie deleuzien. Des histoires courtes, dans une revue. Mais, mais comment n'y avons-nous pas pensé plutôt ? Fallait s'y mettre à trois, au minimum.

Toutes ces foutaises, qui ne sont que la forme masquée de l'éternelle rengaine anti intello déguisée à coup de "poème", "liberté", "Deleuze" (le pauvre, il sert vraiment à tout depuis qu'il est mort) afin de nous revendre ce qu'on a déjà sous les yeux en album partout, son lisibles en clair là :

http://tinyurl.com/h953dth

wandrille, 13.04.2016 à 14:44362059
Le PBE :
Dédoublement de personnalité...
Lu et entendu ici ou là :
Le prix du patrimoine est revenu à Vater und Sohn - Père et fils (Warum) des dessinateurs anti-nazis allemands E.O. Plauen et Erich Ohser.


Sur le Figaro... Et en plus, Erich Ohser a quand même fini par faire des caricatures anti-allié dans DAS REICH donc le présenter comme un dessinateur anti-nazi... certes il ne les portait pas dans son coeur, mais bon...

Thierry, 13.04.2016 à 10:07362056
Boule et Bill vu par...
c'est un concept à creuser.

Aba Sourdi, 13.04.2016 à 9:53362055


A chaque fois que je vois cette couverture, je me dis "rhalala, ça m'étonnera toujours que Cabanes ait accepté de reprendre Boule et Bill, mais bon, après tout, plus rien ne m'étonne dans le monde de la BD", et c'est vrai qu'après tout ce n'est ni plus ni moins étonnant que des faits tout à fait avérés, passés ou présents.

Le PBE, 01.02.2016 à 14:36361423
Dédoublement de personnalité...
Lu et entendu ici ou là :
Le prix du patrimoine est revenu à Vater und Sohn - Père et fils (Warum) des dessinateurs anti-nazis allemands E.O. Plauen et Erich Ohser.

Pierre, 28.01.2016 à 22:37361392
Pierre :
Anoeta :
Un article qui ne manie pas la langue de bois.
Ce journaliste de Libération serait-il Bulledairien ?


le dessinateur qui collabora longtemps au Journal de Tintin (il y dessina notamment quelques épisodes des « Belles Histoires de l’Oncle Paul »)
.

Dommage, Oncle Paul c'était dans Spirou.

NDZ, 11.12.2015 à 10:37360278
Thierry :
petite anecdote amusante, je sors avec ma chérie hier, et ma belle-mère garde les enfants. On lui dot de leur livre un livre le soir et, patatras, ils choisissent un petit poilu... angoisse... "mais je ne sais pas inventer leshistoires, moi !"
euh... c'est pas parcequ'il n'y a pas de texte qu'il n'y a pas une histoire claire et facile à comprendre. C'est la base de la bande dessinée. Mes gamins auraient dû lui raconter l'histoire eux-même. A 4 ans, mon cadet réussit déjà très bien ;o)


Même scène vue au moins 2 fois avec mes beaux parents qui ne sont pas de culture BD. Pas de problème avec mes parents (de culture BD) qui voient même un jeu très drôle : raconter des histoires variées (infinité de mots, de registre, de vocabulaire) avec un seul et même livre.... surtout quand ils sont chez mon frère qui a deux petits gars bilingues franco-tchèques : "maman et papa ne racontent jamais le même petit poilu" :)))

Thierry, 11.12.2015 à 10:16360277
petite anecdote amusante, je sors avec ma chérie hier, et ma belle-mère garde les enfants. On lui dot de leur livre un livre le soir et, patatras, ils choisissent un petit poilu... angoisse... "mais je ne sais pas inventer leshistoires, moi !"
euh... c'est pas parcequ'il n'y a pas de texte qu'il n'y a pas une histoire claire et facile à comprendre. C'est la base de la bande dessinée. Mes gamins auraient dû lui raconter l'histoire eux-même. A 4 ans, mon cadet réussit déjà très bien ;o)

NDZ, 22.11.2015 à 23:30360035
Mr_Switch :
Thierry :
Faisant se croiser tous ses héros et ses seconds rôles avec une apparente facilité (preuves de sa redoutable dextérité), Van Hamme déploie sa maestria tant sur le terrain plus intime (ça couche beaucoup dans cet épisode) que dans les grandes scènes d’actions auxquelles il nous avait habitué.

on n'a pas tous la même notion d'intimité
il y a l'intimité bergmannienne et l'intimité dorcelienne

En même temps, vous raillez un album titré 20 secondes, hein.


Douche comprise ?

Mr_Switch, 22.11.2015 à 11:20360023
Thierry :
Faisant se croiser tous ses héros et ses seconds rôles avec une apparente facilité (preuves de sa redoutable dextérité), Van Hamme déploie sa maestria tant sur le terrain plus intime (ça couche beaucoup dans cet épisode) que dans les grandes scènes d’actions auxquelles il nous avait habitué.

on n'a pas tous la même notion d'intimité
il y a l'intimité bergmannienne et l'intimité dorcelienne

En même temps, vous raillez un album titré 20 secondes, hein.

Thierry, 22.11.2015 à 11:06360022
NDZ :
Thierry :
Faisant se croiser tous ses héros et ses seconds rôles avec une apparente facilité (preuves de sa redoutable dextérité), Van Hamme déploie sa maestria tant sur le terrain plus intime (ça couche beaucoup dans cet épisode) que dans les grandes scènes d’actions auxquelles il nous avait habitué.

on n'a pas tous la même notion d'intimité
il y a l'intimité bergmannienne et l'intimité dorcelienne


et la construction de la phrase laisse une ambiguité : il nous a habitué aux scènes d'action et pas aux "ça couche beaucoup dans cet épisode"? On a pas lu le même Van Hamme alors...


oui, il y a beaucoup à redire sur cette phrase :o)

NDZ, 22.11.2015 à 10:11360021
Thierry :
Faisant se croiser tous ses héros et ses seconds rôles avec une apparente facilité (preuves de sa redoutable dextérité), Van Hamme déploie sa maestria tant sur le terrain plus intime (ça couche beaucoup dans cet épisode) que dans les grandes scènes d’actions auxquelles il nous avait habitué.

on n'a pas tous la même notion d'intimité
il y a l'intimité bergmannienne et l'intimité dorcelienne


et la construction de la phrase laisse une ambiguité : il nous a habitué aux scènes d'action et pas aux "ça couche beaucoup dans cet épisode"? On a pas lu le même Van Hamme alors...

Thierry, 22.11.2015 à 9:30360020
Faisant se croiser tous ses héros et ses seconds rôles avec une apparente facilité (preuves de sa redoutable dextérité), Van Hamme déploie sa maestria tant sur le terrain plus intime (ça couche beaucoup dans cet épisode) que dans les grandes scènes d’actions auxquelles il nous avait habitué.

on n'a pas tous la même notion d'intimité
il y a l'intimité bergmannienne et l'intimité dorcelienne

Pierre, 28.10.2015 à 13:10359850
Thierry :
Mael :
Bernadette Malgorn, ex-préfète de Bretagne et conseillère régionale UMP, sur France Culture : "La Bretagne est un peu le village d'Astérix, Babaorum, résistant à César".

comme s'exclamerait Panoramix, nom de Zeus...


Ils sont fous ces Bretons.

Thierry, 27.10.2015 à 20:33359847
Mael :
Bernadette Malgorn, ex-préfète de Bretagne et conseillère régionale UMP, sur France Culture : "La Bretagne est un peu le village d'Astérix, Babaorum, résistant à César".

comme s'exclamerait Panoramix, nom de Zeus...

Mael, 27.10.2015 à 15:28359842
Bernadette Malgorn, ex-préfète de Bretagne et conseillère régionale UMP, sur France Culture : "La Bretagne est un peu le village d'Astérix, Babaorum, résistant à César".

lanjingling, 22.05.2015 à 8:57358876
Mael :
Afin de se valoriser auprès des militants du PS Jean-Christophe Cambadélis déclare « Je ne suis pas devant le gouvernement comme un Marsupilami qui ferait houba houba ».

Manière de dire, j'imagine, qu'il n'est pas un béni oui-oui un peu mou disant amen à tout... Mal à reconnaître le sanguin Marsupilami là dedans.

Je voulais aussi le mettre, mais je craignais de m'énerver; enfin, puisque c'est fait, je ne vais pas me priver de donner mon impression, qui est que ce monsieur a un mépris général pour la B.D., composée de personnages aux noms ridicules poussant des cris inarticulés, et donc en effet des arriérés soumis, cela se doublant d'une bonne dose d'hypocrisie, puisqu'il utilise la B.D. , sans doute s'imaginant-il que cela lui donnera une bonne image auprès des jeunes (le lectorat de la B.D.)
Il fera chaud le jour où je voterai pour lui (si j'en avais jamais eu l'intention, parce que politiquement, il ne vole pas vraiment haut non plus)

Mael, 20.05.2015 à 9:20358862
Afin de se valoriser auprès des militants du PS Jean-Christophe Cambadélis déclare « Je ne suis pas devant le gouvernement comme un Marsupilami qui ferait houba houba ».

Manière de dire, j'imagine, qu'il n'est pas un béni oui-oui un peu mou disant amen à tout... Mal à reconnaître le sanguin Marsupilami là dedans.

lanjingling, 07.05.2015 à 17:27358773
Pour ceux qui n'ont pas suivi: plus de 200 écrivains du PEN club (un groupe d'écrivains anglophones) se sont opposés à la remise du prix PEN du courage de la liberté d'expression à Charlie Hbdo. L'affaire a en fait commencé le 26 mars lorsque l'écrivain Deborah Eisenberg a écrit à la directrice executive du PEN club pour lui faire part de son indignation, avec ce passage savoureux:
I doubt there are many who consider the Charlie Hebdo cartoons to be models of wit, but what is at issue is obviously not the value of the cartoons."
Non seulement tous les dessins de Charlie sont mauvais, mais tous les vrais intellectuels (comme cette dame) savent bien qu'il est inutile de chercher la moindre étincelle d'intelligence dans une bande dessinée.
Question bétisier, Finkielkraut peut aller se rhabiller.

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