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© Dupuis

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Un feu qui meurt
ScénarioTrondheim Lewis
DessinTrondheim Lewis
CouleursFindakly Brigitte
Année2017
EditeurDupuis
SérieRalph Azham, tome 10
autres tomes1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10
Bullenote [détail]

 

1 avis

herbv
Alors qu’il voulait quitter sa charge de super-intendant, sentant qu’il devenait petit à petit une véritable ordure, Ralph Azham a dû changer d’avis sous la contrainte des événements et de la nécessité de pacifier Astoria. En effet, et malheureusement, sa prise de conscience se heurte continuellement à la dureté et l’iniquité de la société astolienne. Du coup, lui-même est de plus en plus dur avec son entourage. Il est certainement temps pour l’Élu de repartir en campagne et de s’aérer ainsi l’esprit. Pour cela, quoi de mieux que de retrouver Will, un enfant bleui qui l’espionnait et qui s’est enfui. Il s’ensuit une nouvelle aventure qui va être l’occasion pour notre héros d’appendre de nombreuses choses, dont certaines qu’il n’aurait peut-être jamais voulu connaître. Ces connaissances combinées à l’impulsivité de Ralph pourraient le conduire à prendre de mauvaises décisions...

Lewis Trondheim continue vaillamment sa série Ralph Azham à un rythme plutôt soutenu même s’il est un peu plus lent pour réaliser le deuxième cycle. Il réussit à garder une narration nerveuse et un intérêt à son récit alors qu’il en est rendu au dixième tome de la série. Toutefois, il se confirme que l’humour du premier cycle a laissé place à une histoire de plus en plus sombre, où le comportement des différents protagonistes, à commencer par Ralph lui-même, est de plus en plus dénué d’empathie et d’humanité. Il applique la peine de mort à ses sujets et à ses ennemis, sans jugement équitable, de plus en plus facilement. S’il en avait pris conscience dans le neuvième tome, il semble s’en être accommodé. Ses tirades anti-peuple et anti-religion peuvent gêner une partie du lectorat car elles sont excessives, ce qui les rend plutôt déplaisantes. Surtout, n’exprimeraient-elles pas certaines pensées de l’auteur ? Quoi qu’il en soit, le présent opus se lit d’une traite et on en redemande !
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