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© Glénat

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1948-1949 - Perdus dans les Andes ! et autres histoires
ScénarioBarks Carl
DessinBarks Carl
Année2017
EditeurGlénat
CollectionDisney
SérieLa Dynastie Donald Duck - Intégrale Carl Barks, tome 23
autres tomes... 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24
Bullenote [détail]

 

1 avis

herbv
L’édition française de l’intégrale Carl Barks approche de sa fin avec la sortie de son vingt-troisième tome, l’avant-dernier. Celui-ci couvre les années 1948 et 1949. On se demande d’ailleurs ce que contiendra l’ultime volume, étant donné que le premier couvrait la majeure partie de l’année 1950, l’éditeur n’ayant pas voulu démarrer avec les récits des débuts, ce qui se comprend vu leur habituelle faible qualité. D’ailleurs, le présent opus propose un certain nombre de pages qui font remplissage tant leur inintérêt est grand, juste dans le but d’atteindre les 380 pages.

Pourtant, il s’agit certainement du meilleur tome de toute la série. En effet, le niveau de la quasi-totalité des histoires de 10 pages est exceptionnel, alors que régulièrement, Carl Barks n’arrive pas à maintenir une grande qualité sur ses histoires de longueur moyenne - ce qui est somme toute assez normal. De plus, l’un de ses meilleurs longs récits (20 pages et plus), si ce n’est le meilleur avec « Le Secret du vieux château » (tome 22), y est présent. « Perdu dans les Andes », avec ses fameux œufs carrés, contient tout ce que l’auteur pouvait proposer de mieux.

Effectivement, il s’agit là d’Aventure avec un grand « A », proposant dépaysement, mystère, action, humour, enjeux élevés, et tout ce qui fit le sel des créations du « Good Duck Artist ». Néanmoins, comme déjà dit, ce sont surtout les histoires en 10 pages qui montrent qu’en effet, 1949 a été la meilleure année de Carl Barks, comme il l’a lui-même estimé dans un entretien donné en 1962. Seule « Au pays de jouets » est assez faible. Mais il s’agissait d’un récit de Noël, une commande passée par le manufacturier Firestone...
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